Pour homme

1681

Marque
Carthusia
4,16
/5
316 évaluations

Accords principaux

Description

1681 de Carthusia est une fragrance de la famille olfactive aromatique épicée pour homme, lancée en 2010. Sa pyramide olfative se déploie avec des notes de tête de coriandre, thym rouge, romarin, mandarine et bergamote ; un cœur composé d'iris, poivre noir, lavande, petit grain et neroli ; et une base chaleureuse de santal, encens, cèdre, ambre, vanille et musc.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 17%
  • Printemps 31%
  • Été 20%
  • Automne 32%
  • Jour 65%
  • Nuit 35%

Notes clés

Communauté

316 votes

  • Positif 85%
  • Negatif 9,2%
  • Neutre 5,7%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

Où acheter

Comparez des boutiques vérifiées pour 1681 et choisissez selon la livraison, le prix ou la disponibilité.

Amazon

Amazon

Disponibilité

Consultez vendeurs, formats et délais de livraison en un coup d'oeil.

Le moyen le plus rapide de vérifier la disponibilité avant de comparer les prix.

Voir la disponibilité
eBay

eBay

Plus d'options

Plus d'options de prix, de formats et de vendeurs.

Utile pour comparer les alternatives avant de décider.

Voir sur eBay

Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

Pour laisser un avis, vous devez vous connecter.

8 avis

Les plus récents sont affichés en premier.

  • vitodito

    Grand parfum. ‘Sec’ est le mot qui lui va le mieux. Habitué à des bases sucrées ou crémeuses, celui-ci est complètement sec et boisé. Il possède un iris de grande qualité, accompagné d’un fort odeur de cèdre qui rappelle le porte-mines, une pointe d’encens presque imperceptible et voilá, cette composition est née. À mon goût, c’est plutôt masculin et sérieux, formel, qui ne tombe pas dans le vintage ni le fougère, ne submerge pas et pourrait parfaitement être un parfum signature pour un homme de 35 ans et plus. Le départ a une partie agrumée et aromatique assez savoureuse qu’un certain public pourrait reconnaître de loin comme une Dior Homme classique (pas intense) et peut-être quelques notes aromatiques accompagnent toute la longévité, mais pour mon nez toujours très de côté ; le véritable protagoniste est une odeur très sèche de bois. Bravo Carthusia, prix inférieur à de nombreux designer bien que ce bouchon en plastique bon marché rivalise avec Profumum Roma en tant que pires bouchons de l’histoire.

  • Brutal, la sécheresse est la clé. Après des années de bases douces et crémeuses, voici un vrai coup de bois. Une iris de très haute qualité avec du cèdre qui sent le crayon, une touche presque imperceptible d’encens, et c’est parti : une composition série, masculine et formelle, rien de vintage ni de fougère. Il n’est pas écrasant, idéal pour un homme de 35 ans et plus. Il commence par des notes citrus et aromatiques, rappelant à distance un Dior Homme classique (pas l’Intense), et bien que des notes aromatiques persistent, mon nez finit toujours par percevoir cette odeur sèche de bois. Bravo à Carthusia, prix bas pour un designer, même si ce bouchon en plastique bon marché est honteux et rivalise avec Profumum Roma dans le pire de l’histoire.

  • S’ils le faisaient la promotion, ce serait un succès retentissant. Les comparaisons avec Dior Homme Intense sont justes : ici, on retrouve cette iris de maquillage, type rouge à lèvres, qui sonne artificiel mais qui plaît ; une révolution pour l’homme car l’esprit va vers le féminin et il faut le contrer. Dans DHI, c’est du cuir, ici de l’encens et des épices, mais l’effet est le même. Je comprends Spartacus avec cette sensation herbacée, comme une tisane sèche, grâce au thym, au romarin et au coriandre. Je suis plutôt du côté de Drakecito : pour moi, l’encens et l’iris sont les rois. Je pense toujours que l’Iris de Prada est le meilleur, mais celui-ci est un concurrent digne de Dior qui, même si on me fusille pour hérésie, dépasse les autres par sa naturalité. Performance : je ne l’ai pas porté, mais testé au poignet ce matin, après 5 heures il est toujours là avec présence. Respect à la maison, mais toutes leurs créations ne fonctionnent pas pareil ; nous avons des merveilles comme Io Capri qui durent des jours et d’autres comme Méditerranée qui tiennent un soupir. Celui-ci semble être du premier groupe. Très recommandé si vous aimez l’Iris de Dior, plus nocturne que diurne, adapté à la mi-saison. La qualité de leurs créateurs est là. Ça vaut le coup.

  • Ça sent le succès s’ils le vendaient, et c’est que cet iris de maquillage de Dior Homme Intense, comme un rouge à lèvres artificiel mais agréable, a révolutionné l’homme en sonnant féminin et a besoin de notes pour le freiner. Ici, l’encens et les épices font ce travail, tout comme le cuir chez Dior. Je suis d’accord avec Espartaco sur la sensation herbacée, sèche comme une tisane à cause du thym, du romarin et de la coriandre, mais je reste avec Drakecito : pour moi, l’encens et l’iris sont les rois. Bien que l’Iris de Prada reste le meilleur, celui-ci est un rival digne de Dior qui, au risque de me fusiller, je pense qu’il gagne par sa naturalité. Je ne l’ai pas testé sur la peau, mais au poignet il tient fort après 5 heures. Respect à la maison, mais tout ne sort pas bien ; Io Capri rend de peur et Méditerranée dure un soupir, et celui-ci semble être des premiers. Si vous aimez l’Iris de Dior, c’est un must plus nocturne, idéal pour le temps intermédiaire, avec la qualité qu’ils mettent toujours. Ça vaut le coup.

  • Je ne sais pas si j’aime, mais ça me dégoûte. Le 1681 sent une tisane faite parfum, exactement ça : une épicerie de moines en bouteille. Ce ne sont pas les tisanes atalcées de Prada, mais celles de 1681 : thym, romarin, coriandre, lavande et épices, avec des nuances poussiéreuses, expectorantes, gazeuses et camphrées. Ces herbes, qui définissent le ton herbacé, aromatique et solaire, sont macérées et écrasées jusqu’à avoir des nuances alcoolisées de anis. Ça ne sent pas l’anis, mais c’est très anisé, fermenté, avec des souvenirs de céleri, camomille et fenouil dans un ton vert orangé pas pour tout le monde. Si vous aimez le Fernet Branca, le Jagermeister ou l’odeur de camomille, tilleul et tisanes, celui-ci est pour vous. Comme le dit Drakecito, c’est un mélange rare entre sucré, épicé et herbacé que je ne me souviens que comme camomille sèche avec un arrière-goût d’anis vieux. PS : je ne sens pas d’iris, d’encens, de santal ni de cèdre, juré. La longévité, le sillage et la qualité des notes sont excellents et très naturels. Je dirais que c’est unisex, mais je ne sais pas si ça sent plus un parfum qu’un

  • Je ne sais pas si j’aime ou si ça me dégoûte. Ce 1681 est une infusion en parfum, ça sent exactement ça : une épicerie ou une pharmacie de moines en bouteille. Ce ne sont pas les infusions de Prada, poudrées et actuelles ; celle-ci vient directement de 1681. Ça sent plus thym, romarin, coriandre, lavande et épices que ses nuances : poudreuse, expectorante, gazeuse, camphrée. Ces herbes, ton herbacé, aromatique et très solaire, sont macérées et écrasées jusqu’à prendre des nuances alcoolisées d’anis. Ça ne sent pas l’anis, mais c’est un parfum très anisé, fermenté, avec des souvenirs de céleri, de camomille et de fenouil, ton vert orangé, pas pour tout le monde. Si vous aimez le Fernet Branca, le Jagermeister et l’odeur de camomille séchée, tilleul et tisanes, c’est pour vous. Comme le dit Drakecito, c’est doux, épicé et herbacé, quelque chose de très rare que je n’arrive pas à situer dans mon odorat sauf comme camomille séchée avec un arrière-goût d’anis vieilli. AP : Je ne sens pas d’iris, d’encens, de santal ni de cèdre, juré. Longévité et sillage bons, qualité excellente et très naturelle. Je dirais que c’est unisex, mais je ne sais pas si ça sent plus un parfum qu’un lieu déterminé.

  • Je n’aime généralement pas l’iris ni l’encens, sauf dans de rares occasions ; celle-ci en fait partie. Ouverture avec des citrus doux et peu pertinents qui cèdent vite au protagoniste : iris, encens et épices piquantes. Avec d’autres composants secondaires comme thym, coriandre, romarin, lavande et un fond ambre avec une vanille très douce, ils ont créé quelque chose de complexe et de spécial. En bref : c’est un encens qui se sucre, avec une touche piquante et herbacée, très élégant et original. Ça ne m’a rappelé rien et ça sent franchement bien. Je le vois masculin, peut-être pour l’automne-hiver, usage nocturne ou diurne. Longévité bonne, à sec

  • Je n’aime généralement pas l’iris ni l’encens, sauf dans de rares occasions. C’en est une. L’ouverture avec des agrumes doux et peu marqués laisse rapidement place aux protagonistes : iris, encens et notes épicées et piquantes. Avec des composants secondaires comme le thym, le coriandre, le romarin et la lavande, et une base ambrée avec une touche de vanille très subtile, ils ont créé une fragrance complexe et assez spéciale. Pour la décrire brièvement, disons que c’est un encens adouci, mais avec une touche piquante et herbacée, très élégant et original. Ça ne me rappelle rien d’autre et ça sent franchement bon. Je la vois plutôt masculine, plus adaptée à l’automne-hiver et utilisable aussi bien le jour que la nuit. Longévité bonne, en séché (plus de 6-7 heures) avec une sillage modéré, peut-être un peu timide après les premières notes. Très bonne qualité et sensation de naturel, peu forcée, comme c’est souvent le cas avec cette marque italienne. J’ai beaucoup aimé, peut-être est-ce, pour l’instant, ma préférée de la marque.