Aquaman par Rochas
Masculin 2001
Accords principaux
Description
Aquaman de Rochas est une fragrance de la famille olfactive boisée épicée pour homme. Lancée en 2001, cette composition a été créée par le parfumeur Jacques Cavallier Belletrud. La pyramide olfactive s'ouvre sur des notes de tête de cyprès, eucalyptus et pamplemousse ; le cœur révèle coriandre, sauge et géranium ; tandis que la base se pose sur du cèdre,…
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La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de Aquaman
Aquaman de Rochas est une fragrance de la famille olfactive boisée épicée pour homme. Lancée en 2001, cette composition a été créée par le parfumeur Jacques Cavallier Belletrud. La pyramide olfactive s’ouvre sur des notes de tête de cyprès, eucalyptus et pamplemousse ; le cœur révèle coriandre, sauge et géranium ; tandis que la base se pose sur du cèdre, cardamome et ambre.
Bois et mousses Verts, herbacés et fougères Fleurs Épices Musc, ambre et notes animales
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Longévité
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Sillage
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157 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement masculin
47 votes
Perception de la valeur
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32 votes
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Avis de la communauté
9 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Le roi des parfums bleus
Je ne sais pas s’il est toujours en production. C’est une eau de toilette vert eau qui m’a beaucoup plu. Ce que je détestais le plus chez Aquaman, c’était le cœur : un mélange de pamplemousse et de coriandre qui dégageait une odeur de cire à dépiler chaude que j’adore, et parfois du genévrier, cette note qui rappelle l’œuf dur dans les compositions aquatiques comme l’Aqua de Miyake ou l’Essenza d’Acqua di Gio. Aquaman était un aquatique doux ; au lieu de suivre une voie purement cologique, il laissait entrer des effluves herbacés et montagneux d’un sucré très agréable. J’adorais son sillage : le pamplemousse, avec son odeur de panier à linge, disparaissait pour laisser place à une eau de douceur aromatique, calme et lente, cette odeur ultra-clichée que j’adore et que tant d’autres trouvent banale, mais qui ici était délicieuse grâce à son épilogue floral et herbacé grâce à la sauge, le cardamome et le cèdre. L’eucalyptus était aussi délicieux, sans crier ni sentir le fluor. Aquaman donnait une sensation d’eau douce, tranquille et très réconfortante. C’est l’exemple parfait des parfums qu’on déteste ou qu’on adore : si vous n’aimez pas ce genre de lotions masculines, vous le trouverez répétitif, inutile et artificiel. Moi, amateur d’eaux de ce style, Aquaman était pour moi un représentant à ne pas manquer. PS : Je me souviens que sa tenue était assez correcte.
Je ne sais pas s’il est toujours en production ; c’est une eau de toilette aux tons vert eau qui m’a fait rire à l’époque. Ce que je détestais le plus était la phase médiane, un mélange de pamplemousse et de coriandre qui dégageait des notes de cire à dépiler chaude que j’adore, et parfois du genévrier, cette odeur d’œuf dur qui se trouve aussi dans l’Aqua de Miyake et la version Essenza d’Acqua di Gio. Aquaman était un aquatique doux ; au lieu de suivre une voie purement cologique, il laissait entrer des effluves herbacés et montagneux d’un sucré agréable. J’adorais son sillage : le pamplemousse, avec son odeur de panier à linge, disparaissait pour laisser place à une eau de douceur aromatique, calme et lente, cette odeur ultra-clichée que j’adore et que tant d’autres trouvent banale, mais qui ici était délicieuse grâce à son épilogue floral et herbacé grâce à la sauge, le cardamome et le cèdre. L’eucalyptus était aussi délicieux, sans crier ni sentir le fluor. Aquaman donnait une sensation d’eau douce, tranquille et très réconfortante. C’est l’exemple parfait des parfums qu’on déteste ou qu’on adore : si vous n’aimez pas ce genre de lotions masculines, vous le trouverez répétitif, inutile et artificiel. Moi, amateur d’eaux de ce style, Aquaman était pour moi un représentant à ne pas manquer. PS : Je me souviens que sa tenue était assez correcte.
Aquaman de Rochas a été pour moi une surprise absolument formidable, un parfum qui a peu à voir avec son nom, aux nuances océaniques et aquatiques, qui penche en réalité vers le vert lumineux sans négliger certaines doses de sophistication. Jacques Cavallier s’est vraiment surpassé. Il semble avoir exploité l’esprit artistique de la parfumerie masculine des débuts du millénaire pour créer une fragrance d’esthétique de niche, avec cette vaporosité partagée par d’autres stars du moment (Kenzo Air, Gucci Rush, Nemo de Cacharel, etc.), une subtilité et un minimalisme japonais pour donner du sens à des poèmes olfactifs. Le départ s’inscrit dans l’époque de sa naissance et se détache de presque toute autre fragrance tendance pour tracer sa propre voie. Émerge un parfum très herbacé et légèrement fruité, où l’eucalyptus prend le relais. Pas tant balsamique ou en infusion, que sec, comme ramasser des écorces au sol lors d’une promenade en montagne. Ajoutez-y des notes herbacées et du géranium, et vous avez une dose d’énergie verte, renforcée par une touche aquatique très subtile, comme on l’avait fait, par exemple, dans Horizon de Guy Laroche ou Escape de Calvin Klein. Le bois émerge peu à peu sous la forme de cèdre, enveloppé merveilleusement par le cyprès et ce qui me semble être du vétiver (bien que non déclaré), et ainsi il persiste sur la peau pendant de très nombreuses heures, avec une tenue excellente, d’autant plus que ce n’est pas un parfum qui bénéficie d’une projection majeure (ce qui arrivait souvent avec ces merveilles des années 2000). Il me semble très difficile de comprendre pourquoi Aquaman n’est pas inclus dans le poker d’as, parmi les saints graals du début de la décennie, bien que cela soit en quelque sorte une bénédiction, car bien que déscontinu, il est toujours possible de le trouver à un prix raisonnable.
2017 a été pour moi, du point de vue des parfums, une année de recherche de créations déscontinuées ; c’est depuis longtemps mon point de focalisation, même sans tenir compte de leurs performances. Ma motivation a peut-être à voir avec le souvenir de meilleures (mais beaucoup meilleures) époques de ma vie, durant lesquelles ces parfums étaient présents. Aquaman de Rochas a été ma dernière (re)incorporation vintage ; lors d’une visite de nombreuses parfumeries à Bogota (Colombie), je l’ai trouvée à un prix très confortable, avec la conviction absolue que je l’aurais parmi mes nouveaux trésors. C’est un souvenir spécial, car ma mère me l’a offert il y a plus de 11 ans à l’occasion de ma graduation universitaire. Parfum très automnal ; il sent exactement comme dans ma première bouteille : un départ avec une fraîcheur mélancolique et un sucré sec, très végétal, contrasté par un accord amer, tous deux produits du mélange pamplemousse, eucalyptus et cyprès ; le parfum décline progressivement sur la peau, faisant apparaître à ce stade les notes boisées avec l’ambre, un cardamome peu envahissant et la coriandre. La couleur du liquide me semble magnifique, tout comme sa bouteille élancée. Je l’aime beaucoup plus qu’avant ; il est plein de sophistication et de noblesse. C’est en général un parfum rare, mais avec des éléments très agréables et marqués. Il présente une projection modérée et une longévité bien supérieure à celle que je me souvenais ; je le sens clairement 11 heures après l’application. Sans doute une magnifique création de Jacques Cavallier. J’espère que les parfums seront des machines à temps, pour pouvoir rebobiner, retourner à de meilleures époques et corriger des décisions et circonstances liées, toujours en pensant à ce qui est meilleur pour nous. Que 2018 soit une excellente année pour nous tous.
Le départ est différent avec un pamplemousse doux et des notes de cyprès et d’eucalyptus. Après deux heures avec la chaleur, la sauge et la coriandre gagnent en force. À six heures, je sens encore un peu de sauge, un peu de géranium et peut-être une touche d’ambre musqué. À onze heures, cèdre et ambre jusqu’à la fin. La traînée, avec 1,5 ml, était lourde pendant une ou deux heures, puis modérée et collante à la peau, dépassant les douze heures. Il sent trompeur : malgré le nom et la couleur marine, c’est un boisé épicé doux pour des jours intermédiaires. La fin d’ambre n’est pas profonde pour la nuit et le début curieux peut susciter l’intérêt sans abuser, évitant que la sauge métallique ne domine.
Tout à fait d’accord : parfum agréable, frais, marin et herbacé. Je le vois plutôt pour un usage quotidien, été comme hiver. La longévité est de deux heures, ce qui nécessite des reapplications et le rend coûteux car on le consomme en moins d’un mois.
Je l’ai il y a des années ; il semble déscontinu ou très difficile à trouver. Il a du potentiel et sent superbement, mais il échoue beaucoup sur la performance. Il convient mieux en hiver. C’est un parfum singulier, comme de l’eucalyptus sec avec des agrumes et une note amère inconnue, peut-être due au mélange d’agrumes et d’épices. Il émerge aussi une note herbacée douce par la sauge qui rappelle les herbes pour les bains ou les arrosages contre les mauvaises énergies, ou des herbes mouillées après une journée froide et pluvieuse, avec une mélancolie apaisante. À l’application, il est dense et enveloppant, mais en quelques minutes il perd sa traînée et reste sur la peau, presque une moquerie pour le nez et la bourse. Il promet beaucoup mais ne tient pas ses promesses : il est très éphémère. S’il avait une meilleure projection et fixation, ce serait une grande fragrance avec une personnalité étrange et unique. Parfum : 9/10 Longévité : 2/10 Projection : 4/10 Prix : 7/10.
Je l’ai il y a des années ; il semble déscontinu ou très difficile à trouver. Il a du potentiel et sent superbement, mais il échoue beaucoup sur la performance. Il convient mieux en hiver. C’est un parfum singulier, comme de l’eucalyptus sec avec des agrumes et une note amère inconnue, peut-être due au mélange d’agrumes et d’épices. Il émerge aussi une note herbacée douce par la sauge qui rappelle les herbes pour les bains ou les arrosages contre les mauvaises énergies, ou des herbes mouillées après une journée froide et pluvieuse, avec une mélancolie apaisante. À l’application, il est dense