Pour homme et femme
Black
Accords principaux
Description
Black de Bvlgari est une fragrance de la famille olfactive orientale boisée pour homme et femme. Lancée en 1998, cette composition a été créée par Annick Menardo. Les notes de tête déploient thé vert, bergamote et rose ; le cœur révèle santal, cèdre et jasmin ; tandis que les notes de fond s'achèvent sur cuir, vanille, ambre, musc et mousse de chêne.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
5 989 votes
- Positif 83%
- Negatif 14%
- Neutre 2,8%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
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J’ai acheté à l’aveugle sur recommandation, intrigué par cette note de « vanille plastique ». Dès l’essai, c’est été amour au premier regard : une fragrance hors du commun, sans être provocatrice. Elle ouvre sur une vanille et du caoutchouc, un mélange illogique qui évoque la douce odeur poussiéreuse d’une poupée en plastique neuve. Une fois séchée, le cuir apparaît, utilisable, discret et doux sans être sucré. Ce n’est pas pour le « mâle alpha », mais un goût intime, idéal pour le froid ou le printemps en soirée. Ce n’est pas une bête en tenue, mais si cette vanille plastique vous intrigue, ne la ratez pas, vous ne vous en repentirez pas.
Un cuir assez supportable et l’un des bons discontinus de Bvlgari.
Je l’ai acheté à l’aveugle en outlet pour la bouteille. Au début, je ne l’ai pas aimé, il me semblait synthétique. C’est plutôt nocturne ou pour les journées fraîches, un peu sucré, épicé et très différent. Le cuir ne m’a pas convaincu, il sonnait artificiel, comme du plastique neuf ou du caoutchouc. Mais j’ai aimé qu’il soit différent des parfums d’automne/hiver. Si vous le voyez, testez-le avant d’acheter cette version.
Black fut mon premier parfum acheté avec mon propre argent en 1998, quand Bvlgari l’a lancé. Je cherchais à changer ma « signature » (j’utilisais auparavant Hugo Boss et Le Male) et je soupçonne que c’était l’emballage, ce flacon disque avec son bouchon en caoutchouc noir type pneu, qui m’a captivé. Je l’ai porté la dernière année de lycée et l’ai emporté à l’université. Quarante ans plus tard, je l’ai recherché de nouveau et il était devenu une légende. J’adorais : chaleureux, réconfortant, super sexy et unique. Aucun autre garçon ne sentait pareil, et c’était clé pour se démarquer. Luca Turin lui a donné un statut mythique en 2008. Il y a quelques semaines, j’ai vu un tester de 75 ml avec son bouchon pivotant original (ON/OFF), la signature incontestable de la formule d’Annick Ménardo de 1999. C’était un unicorne : parfait, prix raisonnable et vendeur charmant. Je suis encore aux nuages. L’odeur est spectaculaire, comme me retrouver avec un vieux amour, profond et mûri par le temps. C’est spécial, unique et délicieux.
En lisant les critiques sur cette joye, on peut presque deviner, comme une voyante, qui a eu la chance de la rencontrer… Ne vous laissez pas tromper, certains s’efforcent de faire croire qu’ils l’ont portée, alors qu’elle n’est plus parmi nous.
Depuis une semaine, je renifle les ascenseurs comme un chien de chasse à la recherche de cette odeur de cuir fumé et sucré qui s’était gravée en moi. Je l’ai découverte hier : c’était José, mon voisin de toute la vie. Il m’a révélé son secret : Black de Bvlgari. Il a une odeur unique, un mélange industriel de caoutchouc brûlé avec une base chaude de vanille et d’ambre. Ce n’est pas commun, c’est sombre et expérimental, mais réconfortant. C’est curieux qu’un homme aussi pragmatique que José utilise quelque chose de si hors norme. Tout a maintenant du sens : sa présence discrète mais ferme est parfaitement représentée dans cette fragrance qui, comme lui, est toujours là quand on en a besoin.
C’est une fragrance douce qui devient vite envahissante si on en met trop. Un parfum peu commun, tendance féminin, mais agréable tant qu’on ne s’en excède pas. Je ne suis pas expert en notes, mais ça sent le caramel très sucré, de la vanille et une pointe d’acidité. La sillage est modéré et dure environ 4 à 5 heures sur ma peau.
J’ai découvert cette merveille grâce à un ami d’enfance qui en faisait sa signature en 2003 ; c’était un coup de foudre et cela a éveillé mon intérêt pour Bvlgari. C’est le parfum dont j’ai eu le plus de flacons : vanille fumée, cuir floral doux, une véritable exquise. Je m’en arrosais beaucoup pour sortir car son talon d’Achille était sa tenue, jusqu’à ce que je réalise qu’il avait atteint sa fin. Quand j’ai voulu le racheter, j’ai appris la triste nouvelle de sa discontinuation. Il porte beaucoup de souvenirs, nostalgie universitaire et jeunesse ; son parfum est quelque chose que je garderai le reste de mes jours.
Je l’ai acheté tout juste sorti, vers l’an 2000, et je l’ai encore à moitié. On disait qu’il contenait du thé noir et de la résine de caoutchouc fumée, des notes exquis. Je ne percevais que du musc, de la vanille, du santal et du caoutchouc fumé, suffisant pour l’aimer pour sa singularité. Mais il a un défaut : tant de beauté ne pouvait pas être parfaite, car sa tenue laissait toujours beaucoup à désirer. Sillage à peine perceptible, environ 4 heures puis peau sèche, c’est pourquoi je ne l’ai jamais repris.
En parfumerie comme dans la vie, il y a des décisions contestables qui appellent au ciel. Je préfère qu’on reformule des parfums favoris plutôt qu’on les retire des étagères par une décision incohérente et triste. La roue, le pneu, la jante : rarement un flacon dit autant du parfum. Une odeur douce de vanille plastique et caoutchouteuse, presque fumée, avec un accord amer et floral fugace. La note de thé brise le délicieux caoutchouc doux. En 1998, Annick Ménard a conçu cette joye unisex, sous-estimée et regrettée. Des parfums comme Midnight in Paris, Luna Rossa Black ou RM nº5 suivent son sillage aromatique, mais en essence, l’ADN sensuel de Black y est. Son problème était que la tenue était inversement proportionnelle à sa qualité : environ 5 ou 6 heures à un prix compétitif, lamentable aujourd’hui. Un parfum éteint comme les dinosaures ; parfois un braise réapparaît, mais ne payez pas les ânes d’Internet. Je voulais simplement fixer le souvenir que ce matin de printemps m’évoque : embouteillage, pneus, plantes et chaleur, une évocation fantastique de ces jours d’entre-deux où on se battait avec le flacon rond pour profiter de ce Black.
Une fragrance aussi complète et hors du commun, surtout pour son époque. Je l’ai achetée au bon prix lors d’un achat à l’aveugle et j’ai été bluffé. Au premier spray, ça sent l’essence et on pourrait croire que c’est de la violette, mais c’est du bergamote, rose et cuir qui lui donnent du caractère. C’est complexe et ne se laisse pas faire d’un coup, mais moi, j’ai adoré. Une fois séchée, elle perd son côté acide pour devenir une vanille froide et plastique, rappelant une roue de voiture brûlée. Ça fait bizarre à dire, mais ça sent enivrant et très masculin. C’est une pépite ; si c’était une marque de niche, j’achèterais sans hésiter. Désormais discontinuée, donc rare à trouver, mais si vous avez l’occasion, l’essayer est obligatoire. Bonne tenue, plus de 8h, pas de projection excessive mais une sillage présent. Le flacon est curieux et ressemble à une roue, comme l’odeur. Parfum : 7/10, Tenue : 7/10, Compliments : 6,5/10 (EXCELLENT)
Bvlgari Black est ce parfum audacieux, rebelle et libre qui déteste les étiquettes. Il est né alors que tous les autres étaient propres et conventionnels, et celui-ci est tout le contraire. Ni pour lui ni pour elle, il a sa propre mélodie. Il est sexy, rebelle, avec les cheveux au vent, un cuir rêvé et une vanille organique sans sucrerie, avec des notes fumées et vertes qui semblent collées à la veste après une moto. Il est unique et quel dommage qu’il soit discontinué, car il me donne cette sensation quand je le porte. Bonne tenue sur la peau et un sillage modéré.
À mon sens, l’œuvre maîtresse d’Annick Menardo. Même si la vanille et le thé ne sont pas mon truc, j’ai adoré. Sa vanille caoutchouteuse est particulière : elle ouvre sur une forte odeur de roue brûlée qui s’adoucit ensuite pour devenir un thé noir avec une essence de vanille. Attention : ce n’est pas sucré ni pâtissier, ça sent la gousse de vanille. Elle a une touche animale, je suppose que c’est le cuir, mais ça sent plus le daim que le cuir tanné. Projection douce mais tenace. Je le vois unisex pour la mi-saison, jour ou nuit. Idéal pour ceux qui cherchent des parfums hors du commun et extrêmement rares. Agréable : 8/10, Intéressant : 9/10, Versatile : 8/10, Original : 9/10
Une œuvre d’art délicieuse… mais en raison de sa singularité, ce n’est pas adapté à un achat à l’aveugle.
Mise à jour : je viens de tomber sur un tester de 75ml et c’est magnifique. Une option totalement
J’aime de plus en plus ce parfum. Notes de talc, vanille, cuir et roses, tout est parfaitement équilibré. Idéal pour le bureau ou les sorties en soirée, que ce soit dans la fraîcheur du soir ou le froid de la nuit. Je l’ai aussi porté en été par temps nuageux et il est parfait. Projection moyenne, on le sent à environ un mètre, bien que vous ne le remarquiez pas forcément. Après 6 heures, il sent toujours génial, même si j’ai été généreux avec l’application.
Les notes de talc me séduisent particulièrement. Elles ne dominent pas au début, mais une fois installées, un accord familier émerge : celui de Petits et Mamans de la maison. Je suis fasciné par cette quasi-identité, je me demande si c’est une signature olfactive de Bvlgari. Bien que non indiquée, je perçois une touche de camomille. C’est doux, apaisant, presque enfantin, ce qui contraste avec le caractère du parfum. C’est comme si l’enfant ou l’enfant de Petits et Mamans avait grandi : il monte maintenant sur sa moto et porte du cuir. L’ouverture est fumée et animale, avec un cuir marqué. Ça me rappelle l’odeur des vêtements propres après une balade en moto : air, chaleur et quelque chose de sauvage. Avec le temps, la rose apparaît, poudrée et savonneuse, adoucie par le santal. Il y a quelque chose qui me transporte vers le maquillage des années 90 de ma mère. Ce n’est pas facile à accepter au début, mais ça vaut le coup de lui donner du temps. Quand les notes de cœur et de fond arrivent, la vanille et le cuir s’équilibrent et le parfum devient agréable, intime et enveloppant.
BVLGARI BLACK : J’avais déjà noté ce parfum avant, mais j’ai effacé mon avis car après l’avoir porté à plusieurs reprises, ma perspective a changé radicalement. Créé il y a plus de 20 ans, il fut l’un des premiers à oser associer la vanille (habituelle chez les femmes) et le cuir (habituel chez les hommes), ce qui n’est pas courant et possède une beauté subtile et étrange qui révèle sa magie, sa finesse et sa beauté saisissante. Si je devais le décrire : ‘aromatique avec cuir animal, touche de goudron et quelque chose de talqué’. Comme un tableau impressionniste qu’il faut apprécier avec attention pour voir au-delà de la première impression. C’est un parfum différent, unique, savoureux et magnifique. Son nom ‘Black’ n’est pas une piste car je ne le trouve pas si sombre, mais comme parfum, il est intéressant et captivant. Il a une sensation chaude et sexy, avec du thé noir, une touche fumée et quelque chose de talqué. Plus je le connais, plus j’en profite jusqu’à ne plus vouloir l’arrêter. C’est très bon, il évoque la sensation de voir un film pour la première fois et de découvrir de nouveaux détails à chaque écoute. Une œuvre merveilleuse, l’un des rares à y parvenir. Difficile à trouver, indispensable si vous collectionnez. Parfum : 11, Projection : régulière 2h, Durée : 7h max. Recommandé.
Malgré plusieurs commentaires négatifs, je le trouve très expressif avec une vanille, un ambre et un santal magnifiques. Sans doute quelque chose d’ancien, mais il s’intègre parfaitement aujourd’hui. Cette fragrance des années 90 est l’une de mes préférées, avec beaucoup de classe et de personnalité pour la nuit. La maison Bvlgari propose d’excellents parfums et celui-ci en fait partie.
Comme avec Encre Noire, ce Bvlgari Black est intéressant pour les initiés, mais difficile à porter au quotidien. Il est vrai qu’on dit qu’il sent la gomme brûlée ou le plastique, et honnêtement, je ne vois pas moi-même l
J’ai acheté Bvlgari Black à l’aveugle il y a des années. Il possède une note d’asphalte que je n’ai pas remarquée au début, mais après plusieurs utilisations, ce ‘vibe’ de caoutchouc brûlé et de préservatifs en action (oui, certains l’appellent ainsi) apparaît. Le début est super urbain avec de la bergamote et du cuir, bien que la vanille soit étouffée par un musc très puissant qui assèche la fragrance. La coumarine se fait aussi très sentir. Ça me rappelle le BDSM, genre le sketch de l’Inquisition de Monty Python avec les oreillers. C’est plus masculin, bien que pour moi le genre soit fluide. J’adore la sillage, il vibre un peu comme Blv Notte. La tenue est bonne, proche de la peau. Le flacon est génial, je l’utilise parfois comme presse-papiers.
Définitivement une bombe de parfum ! Top pour les nuits froides et le style viril. Le meilleur est qu’il n’est pas surconsommé, ce qui donne de l’originalité. Absolument recommandé pour plus de 25 ans. Ça sent exquis et la qualité est au rendez-vous. C’est l’un des meilleurs de Bvlgari, aux côtés d’Aqua Amara et Man in Black.
Le concept est très original. Il a deux phases : au début ça sent le ‘nouveau’, comme des gommes parfumées (un camarade l’a dit). C’est synthétique mais intéressant ; si on l’applique en excès, ça peut étouffer. La seconde phase est spectaculaire : une vanille non sucrée et un cuir fin qui se mélangent parfaitement. Je ne remarque presque pas le thé. À un moment, ça rappelle Midnight in Paris, mais il s’améliore avec le temps. La sillage est addictive et très séduisante. Les performances sont moyennes sur ma peau. Dans l’ensemble, Black est une œuvre minimaliste de grand mérite, une véritable prouesse et parfaitement unisexuel.
J’avais des réserves suite aux commentaires d’autres personnes, que renifler à nouveau quelque chose de son époque vous confronte au bon et au mauvais. Mais je l’ai testé par curiosité. Il irradie, ça sent le début des années 2000. Je l’ai senti à l’époque entre Gucci Rush, Le Male et MDMA, et je ne savais pas que c’était ce Bvlgari Black. L’expérience fut positive : c’est simple et ingénieux. Ça sent le déclassé, comme un Graal de la collection. C’est moderne, jeune (des vingt-dix-huit) mais de la jeunesse d’alors. Curieusement, il est toujours en production. Mon flacon date de 2002, une véritable merveille. Bien que unisexuel, je ne le vois pas très féminin. La sortie est cuir épicé avec des traces de caoutchouc et de pneu brûlé, mais ça ne me choque pas, c’est plutôt joli. Petit à petit, une vanille sèche, douce mais non sucrée, et un mousseron chaud apparaissent. C’est magnifique, original, très ‘de créateur’. Le meilleur que j’ai testé chez Bulgari. Ça pourrait être une œuvre maîtresse. Les performances sont subtiles, tenue acceptable. Ce n’est pas pour le quotidien, mais pour les occasions spéciales. Un voyage dans le passé, le meilleur de lui, indispensable.
Grâce à l’amabilité de mon ami Josesan, j’ai pu le tester. Il est brillant ; je ne sais pas comment il peut sentir chez une femme, mais sur ma peau c’est extrêmement agréable. Le début est un peu bizarre, synthétique, peut-être grâce à des ingrédients qui créent une illusion olfactive de notes non déclarées (essence ?). Je pense qu’il conviendra à beaucoup de gens : il est accrocheur
Bvlgari Black, combien de temps ai-je erré dans les rues sans réaliser que c’était toi ? J’ai passé des années à chercher une fragrance qui me vienne naturellement dans des moments décontractés et qui me fasse sentir comme un chien en chaleur. Je ne l’ai jamais trouvée. Je la repérais il y a des années dans des discothèques gays, dans les couloirs d’El Corte Inglés ou sur des terrasses. Plus je la cherchais, plus elle me fuyait, jusqu’à ce que j’oublie son existence, mais mon esprit revenait toujours à cet arôme mystérieux qui m’obsédait. Synthétique, très à la mode à l’époque et aujourd’hui décadent. Je savais qu’il s’agissait d’un parfum masculin de la fin des années 90 grâce à sa teinte androgyne. Il avait des échos de Le Male, mais ce n’était pas lui. Il pouvait appartenir à la famille de Rochas Man par son air cybernétique et érotique. J’ai testé 212 Sexy de Carolina Herrera et j’ai cru l’avoir trouvée, mais je savais que je cherchais quelque chose de plus sale, plus collant, plus malsain. Grâce à un échantillon de Josesan, je l’ai enfin découverte : presque une larme a coulé de mes yeux. Je ne trouve rien d’unisex ou de féminin ; c’est très masculin, avec une finition androgyne, perverse et sexuellement obscène. Cela vous fait penser à des choses que vous ne voulez pas faire et dont vous vous repentirez plus tard. Je suis sûr qu’il a influencé de nombreux parfums au cours des vingt dernières années et qu’il existe des centaines de clones. Je l’ai repérée sans relâche pendant des années. Je ne sens pas l’essence ni le carburant. Je perçois une vanille artificielle, plus qu’une vanille, une crème Danette avec une pointe de caoutchouc et de poudre de conservation, des échos de gomme à effacer plombée et de vinyle, des étincelles de douceur sexy grâce au santal pour mourir dans un lit d’ambre aigri. Je ne capte pas le cuir, ni le thé ; ce serait un breuvage sombre et dense. Je comprends qu’il rappelle une voiture neuve, avec une odeur d’objets à peine sortis du magasin. J’adore, cela me rend fou, et j’ai pensé à acheter un flacon, qui est très beau. Mais il y a aussi quelque chose qui rappelle ce qui aurait pu être et n’a pas été, une jeunesse d’il y a vingt ans qui semblait conquérir le monde et qui aujourd’hui peine à finir le mois. Je suppose que définir aussi précisément l’année de son lancement joue contre lui, car cela vous confronte à votre reflet et vous fait penser à des choses peu agréables. Bvlgari Black m’a bouleversé, m’a rendu joyeux, mais aussi triste et amer en pensant à la rapidité du temps. Au risque de passer pour un rabat-joie, je pense que ce qui est né moderne et révolutionnaire s’est transformé en quelque chose de similaire à ces lourdauds qui, vingt ans plus tard, traînent encore dans les mêmes discothèques, honteux, écoutant la même musique house de 1999 et racontant les mêmes histoires. Et pour autant que Black me plaise, chaque fois que je l’essaie, il m’est impossible de chasser cette idée de mon esprit.
Mise à jour : J’avais déjà écrit sur cette œuvre d’art, mais je pense que j’ai dit peu de choses. Non seulement il figure dans mon top 10, mais dans mon top 5 ; c’est ma préférée de Bvlgari. J’ai possédé plusieurs parfums de cette maison. Il évoque la beauté, le calme, la simplicité, les sentiments ; c’est le plus romantique que j’aie testé, aux côtés de Midnight in Paris de Van Cleef & Arpels. Le flacon est en corrélation avec l’odeur de gomme ou de caoutchouc ; je me suis épris de lui dès que je l’ai sentie sur mon père. C’est l’option parfaite pour un rendez-vous romantique, aux côtés de Van Cleef & Arpels et YSL De L’Homme, bien que je préfère les deux premiers. Recommandé si vous cherchez une fragrance douce, pas trop romantique, qui enflamme. Attention : projection et sillage modérés, longévité modérée. Flacon magnifique et différent, sans flakes à l’intérieur chez Bvlgari ; dès que vous le voyez, vous savez que c’est ce parfum qui évoque des sentiments dans une nuit où votre partenaire ne voudra pas se détacher de vous. Deuxième mise à jour : je n’ai jamais parlé des notes qui me dominent le plus. C’est une vanille mélangée
Je dois apporter une précision sur la famille olfactive de BLACK de BVLGARI. La fiche indique ‘Oriental Ambré’, mais ma sensation est qu’il s’agit d’un ‘Oriental Épicé’. Il m’a paru curieux que la majorité des avis sur Fragrantica et autres sites insistent sur une odeur d’essence ou de caoutchouc brûlé, comme le suggère le flacon imitant une roue en caoutchouc. Après trois soirées consécutives, je n’ai détecté aucun soupçon d’essence ou de caoutchouc. Peut-être y est-il, mais mon nez ne le perçoit pas. Au contraire, je perçois une note épicée indéniable, un mélange de safran et de poivre, extrêmement séduisante, qui me rappelle certains parfums orientaux d’Amouage. Je ne comprends pas comment mon impression n’a rien à voir avec l’opinion générale, le flacon, les automobiles ou les combustibles. Le nom même me semble inadapté. Si je devais le nommer par couleur, je dirais ROUGE CARMIN de BVLGARI, car les épices déversées appartiennent à cette teinte rouge intense et brillante, propre au safran. Si je devais choisir un flacon, j’utiliserais un contenant oriental affirmé, comme une huilerie rouge et dorée : verre carmin avec un repoussé en cuir et métal doré. Parmi tous les parfums de BVLGARI, celui-ci est le plus décidément oriental. Selon ma perception, je ne détecte également aucun soupçon de thé. J’ai lu des références au thé vert ou au Lapsang Souchong, thé chinois fumé avec une odeur de cendres et de foyers de cèdre. Serait-ce cet arôme que je perçois comme du safran et du poivre ? Cette variété de thé est aussi utilisée en cuisine chinoise pour donner un goût fumé sans fumer. Quoi qu’il en soit, l’odeur de BLACK de BVLGARI me semble délicieuse ; je suis un amateur de parfums orientaux. L’accord épicé se mêle à la rose, au santal, au jasmin et à la vanille, composant un effluve exquis, digne des meilleurs parfums de la Route de la Soie. Encore une fois, le passage fugace d’une femme enveloppée dans des soies et des mousselines rouges et noires, mystérieuse dans sa démarche, inoubliable dans l’arôme qu’elle imprègne à l’air après ses pas furtifs, me ramène au Petit Défilé des Soupirs de cette Cordoue qui hante toujours un coin de ma mémoire.
Ça fait trop pour moi. Cette odeur de caoutchouc brûlé, mélangée à cette vanille puissante, ne tient pas sur ma peau. J’ai essayé, mais ça ne passe pas.
C’est étrange, sombre, mélancolique et audacieux. Le fait que le flacon ressemble à une roue est une vraie déclaration d’intention, car ça sent le pneu de voiture neuf mélangé à de la vanille et une toute petite touche sucrée. Je ne pense pas que ce soit pour tout le monde, mais celui qui le porte sera sûr de se faire remarquer. J’aime bien.
Parfois, la vie nous récompense par des gens incroyables, passionnés par la parfumerie comme un art et non comme un simple ornement. Ces experts nous entraînent dans un transe sensoriel et nous font redécouvrir avec émotion des choses que nous avions écartées. Grâce à l’un d’eux, j’ai réapprécié deux géants : le classique Le Male et le Bvlgari Black. Ce sont des frères dans leur séchage, où une vanille réconfortante se marie à des notes sombres (cannelle dans Le Male, cuir dans le Black) pour créer un équilibre parfait entre rudesse et tendresse. Ils sont idéaux pour ceux qui savent mélanger le sexe vanillé au BDSM, la caresse à la fessée. Romantiques et séducteurs, ils se renforcent en hiver (surtout Le Male), même si le Black a une tenue faible et nécessite plus d’applications. Black : Parfum 7,5/10, Sillage 5/10, Tenue 5/10, Polyvalence 7/10. Le Male : Parfum 8/10, Sillage 6/10, Tenue 6,5/10, Polyvalence 5/10.
Le Black est sans doute l’une des meilleures notes de cuir du marché : simple, épurée, puissante et convaincante. On y sent un thé aromatique et sec qui donne le rythme, une note centrale de cuir aux nuances de caoutchouc et un séchage vanillé qui adoucit le tout sans tomber dans le gourmand. Parfois, je me sens à l’intérieur d’une voiture de sport de luxe neuve, avec des sièges en cuir. C’est parfait pour un public exigeant recherchant une bonne note de cuir sans excès. Un classique que j’utilise beaucoup, meilleur que beaucoup de niches et à un prix ridicule. Une œuvre maîtresse de la parfumerie classique. Note : 9,1.
J’ai adoré. Ses accords de thé, vanille et cuir créent un troisième parfum très contemporain. Je le recommande si vous êtes osé (homme) et que vous aimez les fragrances avec des parties fortes qui s’adoucissent avec le temps.
C’est une merveille que j’utilise depuis que mon frère me l’a offerte pour tester en 2000. Je suis tombé amoureux de cette bombe caoutchouc, vanille et odeur fumée/essence ; je suis accro à ces parfums. La première impression était incroyable et tenait des jours, résistant même aux lavages. La projection était forte et agréable, avec un sillage lourd de vanille, cuir et essence. Malheureusement, la reformulation d’aujourd’hui a retiré ce côté synthétique qui me rendait fou, ne laissant que vanille, thé vert et un peu de cuir. Autrefois, c’était le seul à faire dire aux gens : « Qu’est-ce que tu portes ? », rendant folles les femmes. C’est le favori d’Angelina Jolie depuis sa création. Il faut absolument l’essayer au moins une fois. Si quelqu’un sait où trouver l’ancien, s’il vous plaît, faites-le-moi savoir (ce serait un rêve). Salutations du Chili.
C’est une fragrance qui vaut la peine d’être essayée comme expérience, même si elle me semble particulière et étrange. Elle sent principalement vanille et cuir avec une texture talquée, ainsi que des notes citrus et une trace de carburant, similaire à la note de Fahrenheit de Dior. Elle paraît élégante et exclusive, pour un usage nocturne et en saisons froides. La tenue et le sillage sont moyens. L’odeur semble mature ; la vanille et le cuir, bien que raffinés, donnent une sensation de rudesse et d’arrogance, avec une tonalité transgressive et sexuelle. C’est une fragrance hors du commun et peu polyvalente.
Je porte cette fragrance depuis un certain temps. Il est vrai qu’elle sent le gomme à effacer, pas brûlée, mais celles qui sentent bon. J’adore l’odeur de ce Bvlgari ; de tous ceux que j’ai testés de cette maison, c’est le seul que j’aime. Unisex ? Peut-être, je ne sais pas. L’odeur du début à la fin est hallucinante. Le mauvais point : le sillage et la tenue sont pauvres sur ma peau ; j’ai dû m’en appliquer 6 ou 7 fois la première fois, puis réappliquer car elle disparaît en deux heures. Parfum 10/10, polyvalence 10/10, sillage 2/10, tenue 3/10.
Chaque nuit je brûle, chaque nuit j’appelle ton nom… Le Black Bvlgari m’a agréablement surpris et me rappelle qu’on ne doit jamais juger une fragrance sur sa sortie. Les premières minutes m’ont bouleversé l’estomac et piqué le nez ; j’ai senti une odeur plastique désagréable, mais cela n’a duré que quelques minutes. Ensuite, cette fragrance caméléon a pris forme : des roses et une vanille sont apparues très bien combinées, lui donnant un profil unisex. J’ai senti cette étape pendant 3 heures et demie ; à partir de là, le cuir est apparu discrètement, l’inclinant légèrement vers le masculin. Ce n’est pas facile à porter, même pour les débutants, car sa sortie effraie. Tout à fait pour le climat froid et le style formel. Avec quoi le boire ? Un bon whisky lui va merveilleusement, tandis qu’en fond sonne ‘Burn Every Night’ de Robert Smith.
Pour moi, ça sent le gomme à effacer brûlée, pour dire le moins, car j’ai dû mobiliser tous mes sens pour sentir autre chose. Je n’aime pas ; ce que j’ai senti, c’est un diffuseur de voiture doux. Mauvais tout seul. Ma note est un 1.
Moi, comme cookiechuy, cela m’arrive avec les parfums de Bvlgari jusqu’à ce que je perçoive chez mon père que le Black est une odeur douce, pas tant. Je pense que, comme le Fahrenheit de Dior, c’est l’une des odeurs les plus uniques. J’aime l’image que projette la bouteille, très originale, et elle ressemble beaucoup à la fragrance à odeur de caoutchouc ou de gomme. En fin de compte, c’est un très bon parfum, je l’aime beaucoup et il a une bonne tenue, sans être excellent.
Je n’ai perçu aucune note citrus ; ce qui domine, c’est le cuir et la vanille, ainsi que la note de thé, restant fidèle à sa composition du début à la fin, même si le cuir se repose