Pour homme
Body Kouros
Accords principaux
Description
Body Kouros d'Yves Saint Laurent est une fragrance de la famille olfactive orientale épicée pour homme. Lancée en 2000, cette composition a été créée par Annick Menardo. À sa sortie, l'eucalyptus et l'encens offrent une première impression fraîche et enveloppante ; le cœur révèle l'élégance du cèdre du Liban et de la clématite ; tandis que la base s'installe avec la chaleur et la persistance du benjoin.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
3 203 votes
- Positif 85%
- Negatif 12%
- Neutre 2,9%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
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Usage recommandé
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Première critique : je l’utilise depuis 1999 et c’est mon seul favori qui tient vraiment. Je l’applique toute la journée, même avant de dormir. C’est une véritable œuvre maîtresse qui sent exactement comme il y a plus de 20 ans. Il s’appelle maintenant KOUROS BODY, j’en ai 4 flacons scellés et il dégage des notes d’ambre, fumées, peu sucrées et très masculines. Autrefois, il ne tenait pas plus d’une heure et demie, mais si vous vous approchez, il sent propre, masculin et avec une douceur séduisante. Salutations.
Body Kouros (2000) d’Annick Ménardo était sur mon radar grâce à mon amour pour le Black de Bvlgari (1998). J’ai réussi à trouver un flacon neuf et scellé de 50 ml avec la formule originale des années 2000 pour seulement 75 dollars. Quelle émotion ! Il commence par un eucalyptus intense et mentholé, mais l’imprévu est l’encens qui ajoute une profondeur fumée. Il évolue vers un mélange harmonieux ; cette sortie fraîche presque médicinale laisse place à une base chaude et ambrée qui rappelle le Yohji Homme (1999). Même si certains chuchotent qu’il s’agit d’un plagiat du Yohji, pour moi ce sont deux œuvres maîtresses différentes et cohérentes. Le camphre lie la sortie et la base, laissant une trace fumée magnifique sur la peau. Il offre une longévité impressionnante et un sillage modéré. Il est polyvalent pour le jour et la nuit, surtout par temps frais. Sa base ambrée musquée lui confère une sensualité inattendue que j’adore. En résumé, c’est la preuve du génie de Ménardo : familier mais intrigant. Tout simplement brillant.
Il sent presque identique au Black de Bvlgari, maintenant disparu. Quelqu’un sait-il s’il a déjà été arrêté ?
Ne songe même pas à le porter au printemps/été ou à une première si tu as moins de 40 ans. S’il fait hiver, lors d’une réunion importante ou d’un dîner d’affaires, il fait un effet de tonnerre. Il n’est pas polyvalent, ni jeune, ni informel. C’est bel et bien une fragrance de qualité, appréciée par les plus de 50 ans.
Mon ami Inmortal59, n’arrête pas de décourager les autres en la qualifiant de ‘vieillotte’. Ce n’est pas le cas ; elle est conseillée pour les hommes de moins de 45 ans. C’est un parfum sérieux mais joueur, charmant et très sensuel ; un adolescent pourrait l’arborer. Il ressemble à Le Male Le Parfum et à l’Elixir, mais plus formel et distingué. Il est résineux, légèrement vanillé, mentholé, avec des touches douces de cuir et de tabac dues à la scléranthe, une base de fruits rouges type cerise et très balsamique grâce au benjoin. La sortie peut paraître piquante à cause de l’encens, mais elle devient rapidement agréable et addictive. Hautement recommandée pour tous les âges. Elle rappelle aussi le Mercedes Benz Club Black par sa douceur sombre et l’ADN de la ligne Code d’Armani. Attends qu’il sèche, c’est spectaculaire !
Chacun dira ce qu’il veut, mais il y a des choses qui crient au ciel. Je porte cette fragrance depuis 12 ans et j’ai 38 ans, je l’utilisais à 26 ans. Inmortal59, même si tu n’aimes pas, dire qu’elle n’est appréciable que pour les plus de 50 ans est faux. Je vous invite à la tester, c’est une joye méconnue de YSL et elle est vraiment bonne.
J’aime, je le considère comme l’un des meilleurs du catalogue YSL et malheureusement, il ne reçoit pas l’attention que méritent d’autres fragrances bien plus médiocres. Rien à voir avec le Kouros des années 80, même s’il conserve les prestations du classique sans cette brutalité florale ‘alpha-mâle’ d’antan qui le sépare de la parfumerie actuelle. Ce n’est pas du néo-vintage, pas bleu ambroxanisé, pas trop sucré, pas habanonné, pas irisé au talc, pas pinié-fumé, pas cuir style Tom Ford, pas amer orange ou vétiverisé. Avec le Body Kouros, tu seras différent et suffisamment ‘original’. Il a des similitudes avec l’Au Masculin de Lolita Lempicka (disparu) et le Bvlgari Black. Il porte la touche particulière d’Annick Ménardo : il sent herbeux, balsamique avec un cèdre masculinisant et un benjoin de fond qui tient. Cela ne plaira pas aux masses molles. Si tu veux sentir différent sans tomber dans les clones ou les niches chères, et que tu n’as pas peur des arômes forts, le YSL Body Kouros est un bon choix. Dès 2023, il devient déjà difficile de le trouver dans les grandes chaînes.
Je ne m’en lasse pas de vanter ma fragrance favorite de tous les temps. J’ai tout essayé et rien ne me hypnotise autant que celui-ci. Il est si différent d’aujourd’hui, extrêmement sensuel, un métrosexuel né, charmant, viril et séducteur. Balsamique, mystérieux, avec un eucalyptus doux et des notes d’encens qui lui donnent une touche fumée discrète. La scléranthe, le cèdre et le benjoin apportent cette touche sensuelle, crémeuse et irrésistible. C’est une bombe de parfum comme on n’en fait plus. Ce sera mon numéro 1 tant qu’il sera sur le marché, j’espère qu’il ne le sera jamais.
Je me souviens avoir utilisé ce parfum en 2000, juste après sa sortie. Je l’ai trouvé indifférent, je ne le rachèterais vraiment pas.
Dans les grandes parfumeries, on voyait Kouros, M7 et le Silver Kouros isolés comme s
J’adore les fragrances classiques car elles me transportent mentalement vers des moments, des situations ou des sentiments du passé. Ce n’est pas un parfum ancien, mais je le reconnaissais déjà… peut-être venait-il d’une personne familière ou même de mon dentiste 😂, mais l’important est que je l’avais déjà senti. Il semble simple avec ses notes, mais possède une olfaction subtile qui lui donne une allure vintage. Bien qu’il soit différent, ce n’est pas un défi pour mon nez ; il me semble doux, avec une touche de velours. Je le trouve plutôt unisexuel. Je compte l’acheter, même si l’on dit qu’il n’est plus ce qu’il était à cause des reformulations, j’aime ce caractère nostalgique qu’il m’apporte.
L’eucalyptus de mon cœur ! C’est une merveille du début du XXIe siècle, un élixir raffiné plein de style, de glamour, de sobriété et d’élégance. Il n’a rien à voir avec son grand frère, le célèbre Kouros, qui lui, survit encore. Le grand frère est facile à trouver, tandis que le Body nous a mis les pieds dans le plat, comme dans un jeu de cache-cache. On ne le trouve que sur internet ; le voir en boutique est une tâche quasi impossible, du moins dans mon pays et les environs.
Ça sent le parfum que votre oncle porterait si vous étiez enfant dans les années 90. Une fragrance agréable qui vous transporte dans une autre décennie.
J’adore le travail d’Annick Menardo, une talentuse professionnelle dont j’apprécie le goût. Le Body Kouros est si bien formulé qu’il rend hommage au Kouros original, l’un de mes favoris. Il débute par un encens balsamique délicat nuancé par un eucalyptus unique. Il évolue vers une touche boisée, mais c’est dans la sclérine et sa dosage qu’il gagne son nom : il rappelle inconsciemment l’original de M. Bourdon sans en être une copie. Ils sont complémentaires. La base de benjoin tout arrondit, lui offrant un résultat original et séduisant. Bon plaisir, bonne tenue et bonne projection. Masculin et intemporal si l’esprit de l’utilisateur dépasse les clichés. Un plaisir à porter et je le recommande vivement.
Uniquement parce qu’il ne ressemble à aucun parfum actuel, pour sa simplicité intemporelle et moderne (oxymore ?), et pour être agréable et sensuel… il vaut déjà la peine d’être possédé. J’ai acheté aujourd’hui le dernier flacon restant dans ma petite ville et, sans grandes attentes de réapprovisionnement, cette fragrance spéciale m’a fait plaisir.
Il n’existe pas deux parfums identiques, tout comme il n’y a pas deux personnes égales, et c’est le cas pour les frères Kouros : antagonistes et spéciaux, dotés d’une personnalité marquée mais si différents qu’ils restent uniques. Kouros Marmore est animal et épuré ; il n’a rien à voir avec Body Kouros, qui semble sculpté dans l’ardoise, s’éloignant du caractère des années 80 pour explorer des parfums « légèrement sucrés » pour hommes (ce n’est pas sucré, ne vous y trompez pas). Il est balsamique, encensé, plus sec que velouté et plus doux que boisé. Son parfum est singulier ; il ne ressemble à rien. On le compare à Le Male ou Pi de Givenchy, mais c’est incomparable. Il possède ce côté fougère aromatique ou gourmand sucré que le Kouros original avait. L’ouverture est une combinaison rare : eucalyptus (pas naturel, mais bien réussi) qui donne une tonalité camphrée et aromatique, mélangée à l’encens. N’avez-vous pas l’encens ? Ce parfum ne vous convaincra pas, car l’encens domine, conférant une aura fumée à l’eucalyptus présent du début à la fin. Avant la fin, le benjoin apparaît, apportant une douceur résineuse qui compacte le parfum et lui donne de la tenue. Après 6 ou 7 heures, il reste à ras de peau une trace douce, balsamique avec une légère pointe d’encens. C’est une composition linéaire, simple et caractéristique, avec une tenue correcte et mesurée. Ce n’est pas moderne, mais cela ne détonne pas. On considère le Kouros original comme dépassé, mais celui-ci ne l’est pas ; il n’est pas vétuste, bien qu’assez sérieux et peu dynamique. Je ne l’ai pas, je ne sais pas si je l’achèterai, mais chaque fois que je le vois en parfumerie, j’aime l’essayer et il figure parmi mes projets. Peut-être est-il trop lourd pour le quotidien, mais si vous n’avez pas un seul parfum, c’est une option alternative à ne pas négliger. Peut-être que l’été ne lui sied pas, mais les climats tempérés et frais lui conviennent beaucoup. Comment vous manquez YSL. Body Kouros, probablement le parfum le plus sous-estimé de toute la collection de cette maison.
Eucalyptus encensé… Magnifique, ma fragrance favorite de toute ma vie. Aujourd’hui, il ne dure plus comme avant ; avec la bouteille ancienne, je le sentais plus puissant et tenace, mais même s’il ne durait qu’une heure, je le rachèterais. Il ne ressemble à rien. Certains disent qu’il ressemble à Le Male, à tort : ici, l’eucalyptus vous ouvre les fosses nasales et l’encens le rend sombre et intrigant. J’espère qu’il restera sur le marché toute la vie, tout comme Kouros, Opium et Le Male, des joyaux intemporels qui ont brisé les règles alors que la parfumerie évoluait avec Acqua di Gio ou bien avant avec Kouros. Des propositions audacieuses. Tout à fait amoureux de ces parfums.
J’ai acheté ce parfum pour me souvenir de mes premiers pas en parfumerie ; je l’ai senti sur le nez d’un chef chez ma grand-mère. Je n’ai pas eu assez pour un original, mais j’ai rencontré un parfumeur qui faisait des répliques : quelle puissance, quelle originalité, rien ne lui ressemble. Malheureusement, ce que j’ai reçu aujourd’hui est une vilaine caricature du Body Kouros que je me souvenais. Une dizaine de pulvérisations entre les poignets, la poitrine et le cou, et ça ne sent rien. Je pense que si je reniflais une feuille d’eucalyptus, je me souviendrais plus de cette joye d’autrefois.
Je l’ai eu et je la regrette. Pour 60 euros, YSL livre une fragrance différente, une vanille élégante et masculine, qu’il faut doser avec modération car c’est une odeur disruptive ou ‘datée’ en 2021. Cependant, beaucoup de ce que j’essaie ne passe pas le filtre niche (disons Leyton de Parfums de Marly), mais ils le facturent généreusement.
Première impression. Je m’imaginais une fragrance rude comme la Bête blanche, mais elle est douce et sent identiquement Le Male JPG. J’ai pensé qu’à sa sortie, je sentirais des notes herbacées grâce à l’eucalyptus et masculines grâce au encens, mais ça ne sent pas la lavande de Le Male 😪. Déçu, mais ça sent bien.
Aujourd’hui, tout va à toute vitesse, nous sommes des esclaves du temps et cela nous éloigne de nous-mêmes ; nous nous arrêtons rarement pour regarder en nous, et l’introspection est la clé. Body Kouros, né en 2000 sous le nez d’Annick Menardo, est issu de cette transition entre les classiques et les fragrances sucrées. Il est peut-être le meilleur représentant de cette époque : une douceur masculine enivrante sans être écœurante, grâce à l’eucalyptus et au benjoin, avec un encens chaleureux qui lui donne une touche intime et hédoniste. Il tient très bien, évolue de manière linéaire et est idéal pour les journées tempérées. C’est comme une chanson lente qui réveille les sens ; c’est la sécurité incarnée en parfum, complexe mais équilibré, exactement ce dont nous avons besoin pour arrêter le monde et regarder vers l’intérieur. L’introspection rendue élégante.
J’essaie tout ce qui est nouveau des marques de créateurs mais rien ne me convainc ; cela sent le synthétique et on a l’impression que ce n’est pas fait avec amour. Sauf exceptions, rien ne se compare à des chefs-d’œuvre comme Opium Pour Homme et Body Kouros, intemporels et pleins de sensualité. Le triste, c’est la question des reformulations, mais la faute n’incombe pas aux fabricants, mais aux propriétaires des maisons qui ne savent pas protéger les grands héritages, comme ce fut le cas après la mort d’Yves Saint Laurent. Quelle pitié.
Body Kouros est chaud et balsamique, avec un parfum presque identique du début à la fin. Il est basé sur le benjoin, l’eucalyptus et l’encens, avec une touche d’anis. Je le trouve sensuel ; à l’ouverture, je note une légère note animale, bien que rien à comparer avec le Kouros original, qui ne partage rien d’autre que le nom. Il sent un mélange d’herbes et d’huiles chauffées au bain-marie, avec des nuances vanillées rappelant la réglisse. C’est pour cela qu’il me fait penser à des fragrances de l’époque comme Au Masculin de Lolita Lempicka ou Pi de Givenchy, bien que je préfère Body Kouros car il est moins sucré. La version actuelle tient plus de 10 heures, contrairement à ce que je lisais sur les premières versions. Je l’ai achetée il y a longtemps et je la profite vraiment maintenant car elle sent bon sans avoir l’air datée. Sa polyvalence est limitée ; elle est bonne pour les sorties en couple, car les femmes adorent, et pour les journées fraîches, car la chaleur pourrait être écrasante en été.
Je pense qu’il s’agit d’une reformulation. J’ai acheté le parfum en 2003 ou 2004 et je n’avais jamais senti quelque chose d’aussi similaire. À l’époque, je fumais et je laissais mes vêtements sur la terrasse pour éviter l’odeur de tabac ; le lendemain, il n’y avait plus d’odeur de fumée, mais celle de Body Kouros. Maintenant, le flacon est différent, mais l’odeur est exactement la même. La seule différence est que la tenue n’a plus rien à voir. Néanmoins, je rachèterai ce produit une fois la bouteille finie car je le trouve indispensable pour l’hiver, même si je ne l’utilise pas tous les jours.
C’est une fragrance agréable, très balsamique avec une base crémeuse. Au début, elle sent le gel d’avoine pour le corps et vers la fin, elle penche plus vers l’encens, du type utilisé chez Loewe 7. C’est plaisant et de bonne qualité, mais inoffensif ; cela ne me dit rien personnellement. Pour l’automne, la tenue dure environ 6 à 8 heures et la projection est faible.
C’est une blague de mauvais goût. Il y a des années que je l’ai essayé et j’ai adoré autant l’odeur que la tenue. L’autre jour, j’ai eu le courage de l’acheter… que leur ont-ils fait par Dieu ! Le lot est de septembre 2019 et c’est pathétique ; ça ne sent plus comme avant et la tenue est lamentable. À une demi-heure d’application de 8 sprays, ça ne sent plus rien à la peau ; sur les vêtements, c’est comme si tu ne portais pas de parfum. Je ne comprends pas comment ils peuvent faire de telles bêtises. Ce n’est pas la première fois que ça m’arrive avec les reformulations, mais avec Body Kouros, c’est trop. Quelle façon de tuer une odeur sublime et peu connue.
Comme je l’ai lu par ici, il ressemble à Lolita Lempicka Masculine et Le Male. Je pourrais résumer son parfum à ce gel analgésique pour les douleurs musculaires (Ratisalil), mais élégant et séduisant. La tenue dans mon cas a été bien inférieure aux attentes, loin d’être une bombe comme le disent certains. Cette bouteille est la deuxième reformulation (lot 2010), avant le changement de flacon. À mon avis, il est plutôt adapté à toute saison.
Fragrantica n’autorise pas la copie sur Android, mais je te recommande de lire la critique en anglais d’un forumiste nommé CDGfan sur les reformulations. En résumé, les lots entre 2000 et 2008 correspondent à la formule originale, sublime, avec une excellente tenue et beaucoup d’encens. Puis L’Oréal a repris les fragrances de YSL et la première reformulation est arrivée (2009-2011). À partir de 2012, le flacon a changé et une nouvelle reformulation s’est opérée, le transformant selon beaucoup en un fantôme de ce qu’il était. Je ne l’ai pas connu personnellement, mais c’était une délice. Je me demande si Annick Menardo, créatrice de nombreuses fragrances pour Lolita Lempicka, Boss Bottled, Hypnotic Poison et de mon préféré Jaipur Homme, ne devrait pas intenter un procès à L’Oréal pour avoir ruiné son œuvre d’art, tout comme Alberto Morillas devrait le faire avec Bvlgari.
Merci pour ces informations. Je l’ai testé pour la première fois vers 2007 ou 2008 et tout est devenu clair maintenant. C’était exquis, il m’a conquis, raffiné, sensuel et très classe, avec une tenue et une projection excellentes. Aujourd’hui, c’est une aberration et L’Oréal tue de grands parfums. Quelle pitié. D’ailleurs, Jaipur Homme de Boucheron est aussi l’un de mes favoris.
La grande perle cachée, ainsi je l’appelle Body Kouros. Je ne m’en lasse pas de le louer car il n’y a rien de tel que lui. Il a été créé à l’âge d’or de YSL, quand ils faisaient des œuvres d’art. Je considère que c’est fondamental que Yves Saint Laurent ait choisi une femme, Annick Menardo, pour créer une variante plus moderne, supportable et sensuelle du mythique Kouros. Il connaissait son génie et n’a pas fait d’erreur ; Body Kouros est hautement sensuel et séduisant. Tout comme avec Jacques Cavallier pour Opium Pour Homme, ces deux parfumeurs favoris de Saint Laurent sont passés dans l’oubli après leur mort, ce qui est regrettable, mais leurs créations sont immortelles. Je n’ai jamais compris comment un parfum aussi séduisant puisse être si peu connu. Sera-ce parce qu’il a été créé par une femme ? Du machisme dans le monde des parfumeurs ? Une mauvaise gestion après la mort du fondateur ? À tel point que même les célèbres youtubeurs n’en parlent pas, ce qui semble être une ignorance énorme. Malheureusement, beaucoup de personnes se sont privées d’utiliser cette merveille par ignorance, obligées d’acheter des parfums actuels et commerciaux qui sont loin des œuvres d’art d’autrefois comme Body Kou
Kouros Body est sans aucun doute ma fragrance numéro 1. Je sais que chacun a ses goûts, mais je ne comprends pas comment quelque chose d’aussi incroyable d’une marque aussi prestigieuse passe si inaperçu. Pour moi, c’est équilibré dans tous les sens : parfait, très agréable, moderne malgré son ancienneté, hyper masculin, sensuel, joyeux et addictif. Au début, cela peut prêter à confusion, mais en quelques minutes, il devient élégant et parfait, impossible de ne pas le sentir. Parmi toutes les fragrances de créateurs que je connais, rien ne m’a autant séduite que cette œuvre maîtresse d’Annick Menardo. J’espère que YSL ne l’arrêtera jamais, car je veux continuer à l’utiliser jusqu’à devenir grand-père, pour être le grand-père le plus sexy, hahaha, en sentant ce magnifique Kouros Body.
Je ne l’ai jamais abordée, mais quand je la vois, j’éprouve une chaleur étrange. J’évite les trains bondés car ils me stressent, mais si je sais qu’elle y est, je cours pour prendre la place libre. Je l’ai vue une fois avec une veste verte, un jean court, des bas sombres et des tatouages ; elle lisait un livre au lieu de regarder son téléphone. Elle est descendue avant moi, mais le lendemain, elle était là encore. Maigre, élégante, elle semble parfois plus jeune, parfois pas tant. Toujours en train de lire, elle rétorque aux impolis, avec des lunettes qui lui donnent l’air d’une Winona Ryder des années 80. Je m’en fiche de me battre dans le wagon si je peux la croiser. Parfois je lui souris, elle me rend la pareille, et elle est toujours au même endroit sur le quai. C’est incroyable que si peu suffise pour qu’un jour tout paraisse meilleur. Il m’arrive la même chose avec Kouros Body : c’est subtil, balsamique, apaisant. Ça sent l’eucalyptus, la vanille et les herbes, une fragrance ‘rêveuse’. Ça me rappelle Armand Basi ou Dolce Gabbana des années 2000 : coton, propre, doux et une touche fumée. Fraîche, magnétique, simple mais avec du caractère. Elle sous-entend plus qu’elle ne montre. Ce n’est pas une bombe, mais elle dure des heures. C’est comme ces moments de la vie qui semblent bêtes mais sont nécessaires pour sentir que le sang rebelle continue de circuler.
Le meilleur parfum que je connaisse, il est parfait, unique, masculin, extrêmement sensuel et envoûtant. Moderne et polyvalent, il convient à toutes les occasions, il possède un charme irrésistible et les femmes adorent. Seul YSL aurait pu créer cela.
Reformulé avec un flacon joli malgré certaines parties en plastique, je n’avais aucune attente en l’achetant à l’aveugle, mais je ne m’attendais jamais à une telle odeur. L’émission est puissante et vous laisse un effet ‘WOW’. Mon père a dit que ça sentait bon et ‘homme’, je ne saurais pas mieux le décrire, cela ressemble à du talc fort mélangé à de l’encens et du benjoin, avec une touche de menthol piquant due à la clématite. À la fin, il reste quelque chose de boisé et chaleureux, le cèdre, pas trop sucré. Pour moi, ça sent quelqu’un de rocker, en cuir et cheveux longs, écoutant du rock ; cela peut aussi évoquer la maturité. Ceux de moins de 20 ans s’en éloigneront peut-être, sauf s’ils sont audacieux. Ici, vous ne trouverez pas la douceur des autres parfums, mais plutôt le ‘garçon méchant’. Je le vois bien pour les hommes de 25 à 35 ans. La projection est modérée, dure environ 3 heures, mais la tenue est de 7 à 8 heures. Je ne le recommande pas pour un hiver extrême ou les grands espaces, mieux pour le printemps/automne ou l’été en soirée. N’achetez pas à l’aveugle, testez-le d’abord, s’il vous plaît, il vaut le coup.
L’inconnu de la marque. Bien qu’il partage le nom et le flacon avec le Kouros original de 1981, il n’a rien à voir ; il ressemble plus à Armani Code ou 1 Million, mais avec beaucoup moins de surconsommation et une meilleure qualité. L’arôme est comme si l’on avait obtenu de la résine de vanille et qu’on l’eût brûlée lentement tout en dévisser un pot de liniment balsamique. Méditatif, doux, enivrant et réconfortant comme un câlin chaleureux en hiver. Sensuel, nocturne et exclusif grâce à sa distribution limitée. L’un de mes favoris aujourd’hui et toujours. Tenue notable et projection correcte. Note : 8,5/10.
Une fragrance très complète : fraîche sans être aquatique, douce sans être gourmande grâce à l’eucalyptus et aux notes anisées en cœur, propre et très sensuelle. Je ne vois pas de lien avec Le Male de JPG, bien que les deux aient beaucoup plu aux femmes de mon entourage, tout comme Xeryus Rouge. Parfaite pour les journées froides, très originale et qui ne change pas beaucoup, elle a ce ‘quelque chose’ que j’adore. Elle tient bien sur ma peau sans projeter trop ; ce n’est pas fait pour être une bombe. Solide, différente, fraîche et douce en même temps, masculine et relaxante. Elle se trouve encore en magasin en Espagne et en ligne. En résumé : une fragrance excellente.
Quand j’étais petit, pour masquer l’odeur du kérosène de la poêle, nous chauffions des feuilles d’eucalyptus que nous ramassions au parc. C’est cette odeur résineuse et mentholée, enrichie d’encens et de benjoin, que je retrouve dans Kouros Body dès le départ. C’est masculin avec douceur, avec une touche de fraîcheur qui lui donne de la vitalité. Le cèdre lui donne du corps en cœur et se maintient jusqu’à la fin, son sillage modéré diminuant doucement avec le temps. Je ne détecte pas la scutellaria, mais je l’imagine faire partie de cette fraîcheur enveloppée de chaleur et de douceur. C’était l’une des premières que j’ai testées en 1999-2000 et elle est devenue immédiatement ma préférée. Des années plus tard, j’ai appris qu’elle avait été créée par Annick Menardo, mère de Xeryus Rouge et Jaïpur, et j’ai compris pourquoi je l’aimais tant. Intemporelle, chaleureuse, sensuellement douce. Elle exprime une masculinité sereine et fiable. Je l’adore.
Parfum très enveloppant, balsamique sans être étouffant. Les quantités de benjoin me rappellent Pi de Givenchy, mais ici l’eucalyptus prend un rôle secondaire pour offrir une impression plus propre et pénétrante, évitant ainsi qu’il soit trop lourd. Très bonne traînée et tenue relativement bonne. En tant que flanker, je pense qu’il a peu à voir avec le Kouros original et s’adapte mieux à une gamme plus large de situations et d’âges. L’encens n’est pas évident, il sert simplement à ‘naturaliser’ le benjoin. Il est plus original malgré sa simplicité que beaucoup d’autres parfums. Bonne qualité en termes de performance.
J’ai rentré chez moi et j’ai attendu impatiemment de tester le Kouros Body de mon frère, posé sur ma table basse. L’influence d’Annick Menardo sur le benjoin est évidente : on pense immédiatement à Jaïpur Homme grâce à cet ingrédient et à la même créatrice. C’est comme un cocktail d’épices sucrées et d’alcool avec des fruits rouges, rappelant la fleur de cacao. Ensuite, une base savonneuse émerge pour équilibrer le mélange et atténuer la douceur. Très agréable, avec une présence forte, il surprend par sa douceur sans être écœurant ; on sent le soin apporté à sa création. Son originalité se démarque, il ne ressemble à rien de ce que j’ai testé en 25 ans. Idéal pour le soir et les événements décontractés, il donne l’impression de plaire aux femmes. Bonne tenue (+10 heures) et projection/sillage modérés qui augmentent avec plusieurs applications. Parfum : 9/10, Tenue : 9/10, Sillage : 7/10, Projection : 7/10, Originalité : 10/10. Note globale : 8,4/10.
Aujourd’hui est arrivée cette excellente, surprenante et particulière fragrance dans sa nouvelle présentation, Kouros Body, grâce à mon frère. Le flacon est identique au Kouros actuel mais d’un vert grisâtre, avec un logo plus générique. L’ouverture est intense, douce et piquante (peut-être la signature d’Annick Menardo), légèrement camphrée, qui me rappelle des cerises confites ou des bonbons synthétiques. Elle se fait sentir sur la peau avec force pendant la première heure et demie ; ensuite, elle se suavise et les accords balsamiques ainsi qu’une note anisée sur une base savonneuse prennent leur place. Ce qui ressort, c’est son côté sucré le plus masculin que j’aie testé depuis longtemps. Elle est complètement différente de sa sœur aînée ; la quantité de notes marque une divergence conceptuelle et olfactive. Elle contraste la personnalité soignée de cette fragrance avec la turbidité de l’autre. En général, elle est supportable, revigorante et extravertie ; bien qu’elle soit légère, elle constitue une proposition nocturne très intéressante. P.-S. Son séchage ressemble à celui de Le Male de JPG grâce à son côté mentholé sucré et sa touche animale. Parfum : 9/10, Longévité : 8/10, Projection : 8/10, Polyvalence : 9/10.