Bogart Story Blue par Jacques Bogart
Masculin 2012
Accords principaux
Description
Bogart Story Blue de Jacques Bogart est une fragrance de la famille olfactive aromatique aquatique pour homme, lancée en 2012.
Afficher plus ↓Résumé rapide
Quand la porter (votes)
- Hiver 12%
- Printemps 34%
- Été 32%
- Automne 22%
- Jour 64%
- Nuit 36%
Notes clés
-
Notes
notes aqueuses
Communauté
138 votes
- Positif 72%
- Négatif 23%
- Neutre 5,1%
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
La communauté s'exprime
Compare the results and tap an answer to add your vote.
Dans la collection
Leading answer Je l’ai
357 votes
Qu'en pensez-vous ?
Leading answer J’aime
138 votes
Saison
Choose severalLeading answer Printemps
183 votes
Moment de la journée
Choose severalLeading answer Jour
97 votes
Each question has its own vote count. You can choose several seasons.
Profil de parfum
À propos de Bogart Story Blue
Bogart Story Blue de Jacques Bogart est une fragrance de la famille olfactive aromatique aquatique pour homme, lancée en 2012.
Cela peut vous rappeler
Classés selon les votes de la communauté.
Plus de Jacques Bogart
How it wears
Compare the results and tap an answer to add your vote.
Longévité
Leading answer Longue durée
111 votes
Sillage
Leading answer Fort
137 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement masculin
35 votes
Perception de la valeur
Leading answer Excellent rapport qualité-prix
34 votes
Vous aimerez peut-être aussi
Avis de la communauté
7 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Ça a son truc, hein… C’est le plus synthétique que j’ai jamais touché. Ça me rappelle cette note de rhubarbe présente dans des centaines de parfums modernes, du genre Hugo Red. De tout ce qu’on dit, zéro pointé selon Fragrantica. La base qui colle à la peau donne la chair de poule, et c’est vrai comme l’avis précédent : ça sent le désinfectant industriel. Attention, c’est quand même mieux que beaucoup de trucs que j’ai testés trois fois plus chers. Ça dure 1-2 heures, avec une bonne sillage au début (5-10 min) avant de descendre à la peau. À racheter. Parfum : 4/10, Sillage : 4/10 (monte beaucoup au début), Longévité : 3/10. Avis sur un flacon de 100ml de 2019.
Ça a son truc, hein… C’est le plus synthétique que j’ai jamais touché. Ça me rappelle cette note de rhubarbe présente dans des centaines de parfums modernes, du genre Hugo Red. De tout ce qu’on dit, zéro pointé selon Fragrantica. La base qui colle à la peau donne la chair de poule, et c’est vrai comme l’avis précédent
Encore une mauvaise achat à l’aveugle, c’est un cadeau de Noël pour mon beau-frère. Je la sens très forte, comme un désinfectant ou un adoucissant industriel. Ça ne passe pas pour moi.
Magnifique ! Rien de ces petits parfums sucrés d’aujourd’hui. Les avis précédents la décrivent parfaitement. Si vous aimez les arômes vintage ou puissants, c’est un achat obligatoire, même à l’aveugle. Si vous êtes du genre Le Male, One Million ou Invictus, mieux vaut passer votre chemin.
Je suis 100% d’accord avec Bofifa, merveilleux jus (encore un) de la maison Bogart. Un coup de foudre olfactif des années 80 avec un sillage dense et très tenace. Oui, je recommande de ne pas acheter à l’aveugle.
Parfum aquatique spectaculaire de Bogart dans le meilleur style des années 80. Éclatant ! Sobre et formel comme on s’y attend de ce créateur, il possède une combinaison exquis de notes classiques qui le rendent adapté à une infinité de situations et accompagne parfaitement un homme impeccable, propre, mesuré… jusqu’à froid et calculateur. Avec des notes majoritairement herbales et aquatiques, je perçois aussi des agrumes et une note principale non déclarée… des raisins ! entre bien d’autres qui lui donnent sa complexité. J’ai entendu des critiques l’accuser d’être synthétique, ce qui m’est égal ; si c’était le cas, c’est là que réside sa magnifique longévité et son sillage, étant en définitive une eau. Ça me rappelle le Davidoff Cool Water bien qu’il soit beaucoup plus nerveux (rien à voir avec Polo Sport).
La couleur du flacon ne trompe pas : ce n’est pas un bleu clair, ‘aquatique’, mais plutôt foncé, tirant sur le bleu marine, intense. Ce n’est pas pour les jeunes, allez, ni un aquatique au sens actuel du terme. La vision de Bogart sur ce qu’est un ‘frais’ est particulière : non, pour eux ce n’est pas cette eau de cologne qui sent l’eau et le citron musqué et qui part en deux heures. On sait que Bogart a un goût exquis à un prix abordable. Avec Bogart Blue, on est fin des années 80-début des années 90, quand la dernière mode en frais était ‘Cool Water’. En fait, ça penche plus vers les années 80 car ce n’est pas aussi simple et paisible que celui-ci : il intègre plus de notes, est plus dense, il est juste au point milieu entre Drakkar Noir et Cool Water, sans ressembler exactement à l’un ni à l’autre. Histoire de la parfumerie masculine, oui mon ami. De la meilleure. Au début, ça peut effrayer par la complexité de sa sortie : agrumes, lavande, menthe, quelques notes florales, d’autres ambrées, c’est là qu’il ressemble le plus à un powerhouse des années 80 et c’est juste à ce point qu’il effrayera celui qui s’approche imprudemment. Mais ça se détend vite, niveau notes. Les agrumes émergent, une légère touche métallique, la lavande, la touche aquatique style Cool Water avec un clair soutien de patchouli et je dirais aussi une étincelle de cuir. Petit à petit, Blue Story se transforme en un frais des années 80, herbacé, avec une note de réglisse prédominante, délicieuse, addictive qui reste là pendant la folie des heures qu’il reste sur la peau. Parce que oui, à part être un parfum formidable, sa durée est facilement d’une journée entière et il projette comme le diable. Et si les ‘frais’ classiques avaient une bonne chose, c’était qu’ils pouvaient convenir à n’importe quel type de température. Celui-ci aussi. Spectaculaire, pour se rendre aux pieds des messieurs Bogart. Note : 9/10.