Pour homme
Borsalino
Accords principaux
Description
Borsalino de Borsalino est une fragrance de la famille olfactive chypre pour hommes. Lancée en 1984, cette composition dévoile en tête des notes d'esclabée, de lavande et de bergamote ; au cœur, fougère, jasmin, cyclamen (violet du Persan) et géranium ; et en fond, mousse de chêne, cuir, cèdre, vétiver, labdanum, ambre et musc.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
79 votes
- Positif 87%
- Neutre 7,6%
- Negatif 5,1%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.
Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
Precio moderado
Buen precio
Excelente precio
Avis
Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.
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4 avis
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Sans aucun doute, l’un des meilleurs parfums des années 80. À l’ouverture, des notes citriques piquantes avec une touche florale et boisée de petitgrain. Une fraîcheur verte domine le cœur, apportant une inclinaison très agréable et parfaitement en accord avec le thème fougère. Borsalino Uomo se distingue par son opulence : les ingrédients se défont de leurs chaînes et de leurs contraintes, révélant leur puissance sans être intrusifs ni agressifs. Deuxièmement, une nature souveraine ; mon échantillon de 15 ml, très bien conservé, me fait jouir et évoque la nostalgie des beaux temps de l’art parfumerie. Troisièmement, l’unicité. Bien qu’on puisse reprocher aux parfums des années 70 à 90 beaucoup de choses, pas d’être uniformes. Chaque fragrance de l’école ancienne montre qui elle est de manière distincte, parfois écrasante, et n’a pas besoin d’imitation. Des ingrédients qui délectent en sortie et en phase médiane : géranium ? fougère sur papier dominant ? bergamote très naturelle ? De toute façon, avant ou après, ce parfum qui n’a jamais été reformulé restera avec moi. Un équilibre aromatique parfait qui plaira beaucoup aux fans du vert.
Je ne savais pas qu’ils avaient relevé le prix. Ce parfum est l’un de mes ‘unicorns bleus’, une pépite désuète ou difficile à trouver que l’on pouvait autrefois acheter même sur les marchés (je n’exagère pas, je l’ai acheté dans un supermarché de l’île de Margarita, vers la fin des années 80…!!!). Aujourd’hui, c’est un trésor disparu. Je suis triste de ne pas pouvoir l’analyser aujourd’hui (heureusement, celui qui m’a précédé a fait un sérieux et approfondi analyse), car je ne l’ai pas depuis des siècles et je n’ai qu’un vague souvenir de l’aimer.
Je ne m’attendais pas à ce qu’ils aient mis à jour la fiche. Cette fragrance est l’un de mes ‘unicorns bleus’, ces joyaux éteints ou difficiles à trouver qu’on parvenait à se procurer autrefois même sur un marché (je n’exagère pas, je l’ai achetée dans un marché aux puces de l’île de Margarita, fin des années 80…!!!). Aujourd’hui, c’est un souvenir lointain. Il me fait mal de ne pas pouvoir l’analyser maintenant (heureusement que celui qui m’a précédée l’a fait avec sérieux et profondeur), car je n’ai pas eu cette fragrance depuis des siècles et je ne garde qu’un vague souvenir du fait que je l’aimais.
Quelle surprise ! Trouver ce classique déscontinu à des prix ridicules sur internet… même si le terme ‘classique’ est un peu exagéré, c’est bien un véritable fétiche parmi les collectionneurs de vintage. Une fragrance très typique des années 80, enfant de son temps, 1984, avec son propre style. La première chose qui m’a marqué, c’est le vaporisateur : jamais rien vu de tel ! En appuyant, il libère un nuage de gouttelettes flottantes qui s’arrête dès qu’on relâche le doigt. Un détail génial qui ajoute une touche de cérémonie. L’odeur est brute au départ : herbacée, fumée et boisée, avec beaucoup de santal, elle me rappelle des parcs d’automne et des forêts endormies. On sent qu’elle est bien faite, avec des ingrédients de qualité, quelque chose de rare aujourd’hui si on ne cherche pas dans le niche. Impressionnant. La sécheresse est délicieuse : elle perd sa note herbacée pour devenir terreuse, mousseuse, avec du cuir et une touche sale et masculine, style Antaeus ou Yatagan. La tenue est d’une autre époque : elle dure toute la journée et la suivante avec la même intensité. Si vous n’aimez pas ce style, cela peut vous submerger. Mais Borsalino dément que tous les parfums des années 80 avaient une projection brute ; ici, ce n’est pas le cas, même au début. La projection est très discrète, presque uniquement à ras de peau, mais elle dure des heures. Je ne m’en étonne pas : la composition est si fine et complexe qu’une amplification ferait perdre son essence. Pour moi, la tenue est obligatoire et la projection nécessaire, mais ici je fais une exception. J’ai développé un attachement, je comprends pourquoi elle ne projette pas plus et elle le compense par une tenue folle. C’est presque un état d’âme, une signature personnelle, et j’ai tant aimé que je ne regrette pas de l’avoir vendu avant même de l’ouvrir. D’autres fois, j’ai vendu des parfums rares que j’avais trouvés et mon cœur a souffert, je me suis toujours repentie. Parfois on a de l’argent, parfois non, mais avoir un mythe dans sa collection n’a pas de prix. Je vais donc la garder avec soin jusqu’à ce que son vaporisateur merveilleux, poétique et éblouissant expulse la dernière goutte. Note : 10/10