Boudoir par Vivienne Westwood
Féminin 1998
Accords principaux
Description
Boudoir de Vivienne Westwood est une fragrance de la famille olfactive florale orientale pour femmes. Lancée en 1998, la maison derrière cette composition est Martin Gras. Les notes de tête sont des aldéhydes, calendula, hyacinthe, fleur d'oranger et bergamote ; les notes de cœur incluent géranium, rose, cardamome, coriandre, narcisse, racine de lis et jasmin ; tandis que les notes…
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La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de Boudoir
Boudoir de Vivienne Westwood est une fragrance de la famille olfactive florale orientale pour femmes. Lancée en 1998, la maison derrière cette composition est Martin Gras. Les notes de tête sont des aldéhydes, calendula, hyacinthe, fleur d’oranger et bergamote ; les notes de cœur incluent géranium, rose, cardamome, coriandre, narcisse, racine de lis et jasmin ; tandis que les notes de fond révèlent vanille, feuilles de tabac, cannelle, santal et patchouli.
Fleurs Fleurs blanches Épices Verts, herbacés et fougères Bois et mousses
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Longévité
Leading answer Longue durée
965 votes
Sillage
Leading answer Fort
1 182 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement féminin
368 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
298 votes
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Avis de la communauté
17 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Je l’ai connu il y a 24 ans et c’était un amour à première vue. Son parfum est indescriptible, il a quelque chose de spécial qui vous enveloppe et vous enchaîne. Quelle pitié de retirer du marché des choses bien faites comme cette joye. Vivienne, rendez-nous Boudoir ! 🙏
Je l’ai découvert il y a 24 ans et c’était un coup de foudre dès le premier flacon. Son parfum est indescriptible car il possède quelque chose de magique qui vous enveloppe et vous enchantera. Quelle dommage qu’ils retirent du marché de telles joies si bien faites. Vivienne, rendez-nous le Boudoir, s’il vous plaît. 🙏
Grâce à une amie, j’ai pu l’essayer, car trouver ce parfum est une mission impossible. Il sent incroyable, c’est normal qu’il soit si recherché malgré son désertion. Les notes de calendula et de géranium sont les protagonistes. C’est une fragrance qui vous enserre ; je l’ai portée en décembre au mariage de mon partenaire et elle a tenu toute la journée malgré la pluie et l’humidité. J’ai essayé l’Organza de Givenchy et c’est extrêmement similaire, donc je l’achèterai à l’avenir pour éviter de payer les trois chiffres demandés sur les applications de seconde main pour le Boudoir.
J’adore cette fragrance du début à la fin ; elle me charme par son originalité, sa puissance et sa grande chaleur, une excellente alliée pour les jours frais ou froids. Elle contient des aldéhydes, du géranium, des touches de cannelle, de tabac et de vanille. C’est doux, elle vous enserre et il faut s’y habituer petit à petit à son éclat si vous aimez son essence. Si vous cherchez quelque chose de très subtil, ce n’est pas pour vous, car ici il n’y a ni nuances ni discrétion : elle fait son apparition et se fait remarquer. Elle dure 8 heures ou plus. Avec le Boudoir, il n’existe pas de termes moyens : vous l’aimez ou vous le détestez. C’est simple car c’est une fragrance complexe et peu commune. Je l’aime 🙂
Rare, urinaire, d’une saleté sèche, florale, épicée et insolite, pour ne pas dire répugnante. Le Boudoir est un mélange exact entre un floral aldéhydique de salle de bain et une salle de bondage avec des flaques d’urine. Vivienne Westwood a toujours fait ce qu’elle voulait ; des t-shirts avec des os dans les années soixante à la bergère provençale rebelle des années quatre-vingt-dix. Le Boudoir ne pouvait pas être un parfum banal venant d’elle. En effet, il ne l’est pas, même s’il a un inconfortable goût de culottes sales et d’urine. Ce qui est curieux, c’est qu’il vous invite à renifler davantage, même si cela semble bizarre, ce n’est pas une blague. Je ne l’utiliserais pas, je l’apprécie même pas, mais cela me fait rire car il veut raconter quelque chose avec discernement, même si le résultat est malsain et au goût de cauchemar. Il y a des notes sales, animales et sauvages d’une sexualité évidente. Le Boudoir n’idéalise pas cela, il ne cherche pas ce sucré putride ambigu d’autres parfums ; il rappelle directement des drêches sèches et urines, distinguant l’odeur d’urine fraîche de celle portée par ce liquide, qui sent des urines cartonnées. Ce n’est pas une appréciation rare de ma part ; là où les gens sentent du vétiver, je sens un mouchoir plein de mucus. Entre le lit sale qui règne pendant son évolution, on voit le parfum ancien qu’il veut être : des fils de lumière chaude, du géranium, du coriandre, des aldéhydes, la graisse de la calendula et un tabac sec combiné avec des choses qui rappellent le tissu usé d’un canapé brodé. Il suit des modes obsolètes et c’est une mise à jour des classiques floraux des années cinquante, avec un courant antipathique, rare et inhospitalier, délibérément obsolète et avec une sexualité horrible qui met les pieds directement dans le sujet de l’urine et de la mauvaise hygiène. Ce n’est pas un mauvais parfum, je le trouve même intéressant : une véritable rareté.
Rare, urinaire, sale, sec, floral, épicé et insolite, pour ne pas dire dégoûtant. Boudoir est un mélange exact entre un floral aldéhydique de toilettes et une salle de bondage avec des flaques d’urine. Vivienne a toujours fait ce qu’elle voulait : des t-shirts avec des os dans les années soixante-dix jusqu’à la bergère provençale rebelle des années quatre-vingt-dix. Boudoir n’est pas banal, il vient d’une folle perdue et le prouve. Il a un goût inconfortable de culottes sales et d’urine qui vous invite à renifler davantage, même si ça semble bizarre, ce n’est pas une blague. Je ne l’utiliserais pas, ça me dégoûte, mais il raconte quelque chose avec soin, même si le résultat est morbide, comme un cauchemar de Diogène. Il y a des notes sales en parfumerie, comme le cumin ou l’algaria, qui rappellent les odeurs corporelles. Boudoir n’idéalise pas cela, il ne cherche pas ce sucré putride ambigu d’autres parfums, mais il rappelle directement des draps secs et urinaires, distinguant les urines fraîches de ces cartonnées. Ce n’est pas une appréciation rare de ma part, parfois je sens des choses différentes, comme du vétiver à mouchoir avec du mucus. Entre le lit sale de son évolution, on devine le parfum ancien qu’il veut être : des fils de lumière chaude, clou de girofle, coriandre, aldéhydes, graisse de calendula et tabac sec comme la mojama, tout rappelant un tissu usé d’un canapé brodé. Il suit d’anciennes modes, actualise les floraux des années cinquante, c’est un parfum de toilettes avec une courant antipathique, rare et inhospitalier, délibérément obsolète et avec une sexualité horrible qui se plante dans l’urine et une mauvaise hygiène. Ce n’est pas un mauvais parfum, je le trouve même intéressant, une vraie rareté.
Quelle bombe. Je reconnais qu’il est incroyable et intemporel. Pour moi, des clous de girofle presque fanés en pur état. C’est une douceur, mais douce grâce à ces clous de girofle presque morts. Des aldéhydes inhabituels. Je ne perçois pas le tabac, mais ce n’est pas pour moi car je ne tolère pas beaucoup la cannelle et les parfums ambre, avec mon pH ils dominent trop. Je ne sais pas si
Quelle bombe. Je reconnais qu’il est incroyable et totalement intemporel. Pour moi, c’est des géraniums presque fanés en état pur. Une douceur, mais douce à cause de ces géraniums presque morts. Des aldéhydes inhabituels. Je ne perçois pas le tabac, mais ce n’est pas pour moi car je ne tolère pas beaucoup l’odeur de cannelle et les parfums ambrés, qui avec mon pH ont tendance à prédominer trop. Je ne sais pas si j’arr
Un parfum super-sensuel, audacieux et hors du commun : le jasmin et une touche herbacée et épicée de jacinthe prennent le dessus, tout en laissant briller les pivoines, les roses et les jasmins sur un patchouli discret, un santal crémeux et un iris tendre et velouté. Il a beaucoup de caractère, sans complexe, avec une projection et une tenue impeccables. Pour moi, c’est un must, délicieux.
Boudoir est un parfum chaud et sensuel à des années-lumière du reste. Une tenue supérieure à 12 heures et une sillage à deux mètres. Il débute par des aldéhydes et une fleur d’oranger, puis la chaleur fait entrer la rose, le jasmin et le jasmin sur des épices comme la cannelle et le cardamome, du tabac et de la vanille. Ça sent une chambre à l’aube, fenêtres ouvertes, air floral, rideaux de soie et épices, et un lit fait que manque des corps nus. C’est sensuel, voluptueux et un peu sordide : ce n’est pas un parfum, c’est une zone érogène en bouteille.
Boudoir est l’un de ces parfums super chauds et sensuels qui se situent à des années-lumière des autres. Une tenue supérieure à 12 heures et une sillage à deux mètres. Il commence par une explosion d’aldehydes et de fleur d’oranger. Puis arrive la chaleur, devenant plus voluptueux : les fleurs (rose, jasmin et jasmin) émergent sous l’influence d’épices comme la cannelle et le cardamome, du tabac et de la vanille. Ça sent une chambre aux fenêtres ouvertes sur l’aube, l’air frais de fleurs nouvellement éveillées caressant des rideaux de soie et des épices, flottant au-dessus d’un lit désordonné qui manque des corps de la nuit précédente. Sensuel, chaud, luxuriant, avec une touche sulfureuse. Boudoir n’est pas un parfum, c’est une zone érogène en bouteille.
Je l’ai découvert en 1998 lors d’un voyage à Tenerife. Je l’adorais dès le premier essai, je l’ai acheté car il était bien moins cher là-bas, d’ailleurs son flacon est divin avec la crosse de Vivienne Westwood (je le garde vide pour sa beauté). Sa tenue était spectaculaire, chez moi il sentait beaucoup les roses, la vanille et le tabac en fond, il ne passait pas inaperçu et je l’ai même utilisé en été. Il est encore fabriqué mais difficile à trouver, pas en grande surface, je l’ai seulement vu en ligne (meilleur prix), en duty-free et dans quelques El Corte Inglés. C’est cher et spécial, pour des femmes rebelles et provocantes, comme sa créatrice. Je pourrais peut-être l’acheter à nouveau.
Je l’ai trouvé en 1998 à Tenerife. J’ai adoré, je l’ai acheté pour le prix et le flacon divin avec la crosse de Vivienne Westwood (je l’ai vide pour le design). La tenue était spectaculaire ; ça sentait des roses, de la vanille et du tabac en fond, on ne passait pas inaperçu et je l’utilisais même en été. Il est toujours fabriqué mais difficile à trouver en magasin ; je l’ai vu en ligne, en duty-free et dans quelques El Corte Inglés. C’est cher et spécial, pour des femmes rebelles comme sa créatrice. Peut-être que je l’achèterai à nouveau.
Voici le troisième 🙂 Bien que cela ne se voie pas, il fait printemps ici depuis deux jours. Froid et pluie, mais printemps. C’est pourquoi je me suis remis à l’essayer et il semble avoir changé après quelques jours d’ouverture : il n’est plus aussi écrasant au départ, comme s’il avait perdu de sa force tout en renforçant les autres notes. Aujourd’hui, il m’a paru parfait ; des fleurs printanières diffusant leur parfum sous un ciel gris. Modifié : 3,5 sur 5.
Maintenant que j’ai le parfum, je réalise que la sortie de la miniature et du commercial sont différentes. Dans le nouveau, le jasmin est très, très intense, il efface les autres fleurs qui ne se devinent plus, et presque la bergamote, qui se perçoit très doucement derrière lui. La phase initiale dure plus d’une heure et résulte un peu écrasante. Quand le jasmin retombe (il ne disparaît jamais) et que le tabac se fait sentir, c’est parfait. Un parfum dense, très féminin, riche et voluptueux. Convient aux femmes à partir de 30 ans et déconseillé aux jeunes filles.
À la sortie, une explosion de bergamote et de jasmin sur une rose légère ; ensuite le tabac intense et chaud, jasmin et narcisse, pour finir sur une vanille douce. Le résultat est velouté, le tabac étant le maître. Note : 4,5 sur 5 avant le changement de formule.
À la sortie, la bergamote et le jasmin éclatent sur une base de rose légère. Puis le tabac, intense et chaud, entre en scène avec le jasmin et le narcisse, pour finir sur une vanille douce. Le résultat est velouté, le tabac étant le maître. Note : 4,5/5 avant la reformule.