Pour femme

Desnuda

3,91
/5
754 évaluations

Accords principaux

Description

Desnuda d'Emanuel Ungaro est une fragrance de la famille olfactive florale orientale pour femme. Lancée en 2001, la maison derrière cette composition est Domitille Michalon Bertier. Les notes de tête sont le cardamome, la pêche blanche, le poivre, les nardos, la mandarine rouge et la bergamote de Sicile ; les notes de cœur incluent la prune, la fraise, l'iris, le cyclamen, la rose et le jasmin ; et les notes de fond sont la vanille, la cannelle, le santal, la mimoselle, l'osmanthe, la muscade et la haricot tonka.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 27%
  • Printemps 23%
  • Été 16%
  • Automne 35%
  • Jour 57%
  • Nuit 43%

Notes clés

Communauté

754 votes

  • Positif 79%
  • Negatif 15%
  • Neutre 5,4%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

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9 avis

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  • C’est vrai, c’est le premier Emanuel Ungaro que j’essaie et il m’a séduit. Le flacon a des lignes simples mais coquettes. La fragrance me ravit ; le nom est un coup de génie car elle sent une peau lisse et nue, juste avec une crème hydratante. Elle est féminine, sensuelle, crémeuse, tendre et chaleureuse. À mes yeux, elle ne convient ni aux adolescentes ni aux femmes très matures ; je dirais plutôt pour les femmes de 35 à 45 ans. Je ne la porterais pas en chaleur car elle manque de fraîcheur, mais elle est parfaite pour l’automne-hiver et de jour plutôt que de nuit. C’est un parfum qui ne peut déplaire à personne et qui possède une originalité propre, il se distingue du reste. Je le rachèterais, ce qui dit beaucoup, car je ne dis pas la même chose d’autres parfums beaucoup plus chers. Je ne la trouve pas poudrée comme l’indique Fragancia ; je n’aime pas les parfums poudrés car ils semblent datés, et celui-ci ne l’est pas. La tenue est aussi bonne, je continue à m’en sentir plusieurs heures après. Je ne peux rien dire sur le sillage car personne ne m’a rien dit sur le parfum que je porte. Les lettres du nom sur le flacon s’effacent en quelques jours d’utilisation, il semble qu’elles aient été peintes au marqueur.

  • La vérité, c’est le premier parfum d’Ungaro que j’entends et il m’a enchanté. Le flacon a des lignes simples mais coquettes. La fragrance me plaît beaucoup. Le nom est un coup de génie, car il évoque vraiment une peau lisse et nue, juste parfumée avec une crème hydratante. Elle est féminine, sensuelle, cré

  • charlotinable

    C’est un parfum très agréable, supportable, avec une touche élégante, sophistiquée et même sexy. Il contient des essences qui devraient être plus criardes et marquantes, comme la cannelle, la vanille, le nard, le santal et la fève tonka, des arômes forts qui se sentent, mais le parfum ne dure pas, il dure mais très près de la peau (peut-être plus sur les vêtements). C’est joli, oui, très joli, mais il n’a pas cette force ou cette beauté complexe de UN SENSO, UN UNGARO, UN DIVA ; un parfum conçu pour le marché mais jusqu’à là. Ma meilleure amie me l’a offert il y a quelques années et j’ai décidé de l’essayer aujourd’hui après l’avoir laissé macérer pour voir si le temps lui avait donné plus de force ; je la perçois, elle me touche, elle me plaît. Je la résumerai ainsi : c’est bon mais pas wow, ce n’est pas si, si, plutôt tilin, tilin. J’ai quand même réussi à attraper le magnifique flacon avec le pinceau, quelque chose de très beau, car le flacon est en effet magnifique. Au séchage, elle me rappelle beaucoup mon adoré COCO NOIR et ONE MILLION. Donc pour ceux qui aiment un parfum très doux, timide, discret et surtout très agréable, voici une merveilleuse option.

  • VirginiaVal

    Je l’ai acheté parce qu’on disait qu’il s’agissait d’un dupe du Dolce Vita de Dior et ils n’avaient pas tort. Il est très similaire à celui que j’avais à la fin des années 90, que je n’ai jamais retrouvé avec cette fixation et cette intensité. Le flacon est joli, il ne vient plus avec un pinceau ni rien d’exotique, c’est le vaporisateur classique. L’arôme est parfait pour ceux qui ont la nostalgie du Dolce Vita. Ce n’est pas la même chose, c’est vrai, mais même le Dolce Vita qui se vend encore dans certaines parfumeries (ce n’est pas très courant de le trouver) n’a pas grand-chose à voir avec celui de cette époque. De plus, ce petit parfum d’Ungaro coûte quatre fois moins cher, le sillage est modéré à mon avis et la durée est aussi acceptable. Si je l’utilise pour dormir le lendemain, je continue à le percevoir, bien que plus sur les vêtements que sur la peau. L’arôme est épicé et chaud, dans mon esprit il est associé au champagne, mais loin d’être frais, il est plutôt torride. Je ne sais pas si la description suivante a du sens, mais voici : c’est comme boire un champagne extra brut sur un croisière sur le Nil, au crépuscule d’une grande chaleur, qui croise un bateau transportant des épices. Heureusement, sur ma peau, il ne prend aucun ton amer ni médicamenteux. J’espère qu’ils continueront à le fabriquer.

  • VirginiaVal

    Je l’ai acheté parce qu’on disait qu’il s’agissait d’un dupe du Dolce Vita de Dior et ils n’ont pas raté. Il est très similaire à celui que j’avais dans les années 90, que je n’ai jamais retrouvé avec cette fixation et cette intensité. Le flacon est joli, il n’apporte plus de pinceau ni rien d’exotique, c’est le vaporisateur normal. L’arôme est parfait pour ceux qui manquent du Dolce Vita. Ce n’est pas la même chose, oui, mais même le Dolce Vita actuel qui se vend de temps en temps n’a pas grand-chose à voir avec celui de cette époque. De plus, ce petit parfum d’Ungaro coûte quatre fois moins cher, le sillage est modéré et la durée acceptable. Si je l’utilise pour dormir le lendemain, je continue à le percevoir, bien que plus sur les vêtements que sur la peau. L’arôme est épicé et chaud, dans mon esprit il est lié au champagne, mais loin d’être frais il est plutôt torride. Je ne sais pas si cela a du sens, mais c’est comme boire un champagne extra brut sur un croisière sur le Nil, au crépuscule d’une grande chaleur, croisant un bateau d’épices. Heureusement sur ma peau il ne prend pas de ton amer ni médicamenteux. J’espère qu’ils continueront à le fabriquer.

  • Desnuda fut l’un des derniers essais de la maison Ungaro. Ce fut un échec, le parfum lui-même semblait anticiper la décadence dans laquelle la maison s’enfonçait, oubli qui fut confirmé peu après par la sortie d’Emanuel lui-même (disciple de Balenciaga) de sa marque. Quinze ans plus tard, Ungaro continue de dormir le sommeil des justes, attendant qu’un nouveau créateur lui donne un bon coup de pouce et la ressuscite. Desnuda n’était pas mauvais, mais c’était bel et bien un parfum sans grande personnalité, presque dilué. Plus qu’une fragrance, c’était un skin scent ou un brume de luxe, car le sillage était assez court. Le pinceau qu’il incorporait semblait intuitivement la nature de brume parfumée qui le définissait. Le pinceau à l’époque m’a semblé une chose très sensuelle ; le toucher de ces poils froids mouillés de parfum touchant un cou ou une cheville avait une ambiance érotique très belle. Quant à l’essence, ce n’était qu’un floral-fruital oriental dans le style des années 2000, notes de santal exotique et sexuel, vanille très légère, pêche, osmanthe… je me souviens qu’au début le choc entre cannelle, cardamome et poivre ne fonctionnait pas trop bien, si je ne me trompe pas, ils sortaient des nuances médicinales et épicées horribles, dans le style du Kenzo Jungle féminin, chose qui disparaissait ensuite pour finir sur un lit de fleurs, épices, fruits et bois très imprécis, flous et brouillés, où aucune note ne ressortait. De plus, il avait une densité diluée, ce qui je ne pense pas était une erreur, car pas toujours, ou du moins je le pense ainsi, il faut se verser dessus la moitié d’un flacon d’une potion de sorcière qui provoque des accidents vasculaires cérébraux à notre passage. Dans Desnuda, le nom, l’emploi et l’arôme se présentaient comme un acte intime, de coquetterie et de séduction. C’était un parfum qui parlait très bas, mais rempli de notes que nous avions déjà senties beaucoup plus puissantes dans Dolce Vita et tant d’autres fils. Ici, ces accords de bois fruité avaient l’emballage de tulle d’un auvent agité par la brise. Desnuda sentait la lingerie, à une courbe de ventre où si vous descendez plus vous trouverez autre chose, et plus que du sexe, la promesse du sexe. C’était terriblement sexy, érotique, et comme c’était le cas avec tant de lancements féminins de son époque, presque unisexué. De plus, il n’avait rien de pervers, il possédait une sexualité lumineuse, pour tous les publics. Je n’ai aucune idée de comment vont les flacons avec vaporisateur qu’ils vendent aujourd’hui, j’imagine que la formule a baissé de plusieurs échelons de qualité car la même maison Ungaro est presque morte. Celui que je me souviens de 2002, celui avec le petit pinceau, était un parfum ennuyeux et sans personnalité, mais le sentir, il sentait superbement.

  • Desnuda fut le dernier cri d’Ungaro et, attention, ce n’était pas un succès. Il semblait prédire le crépuscule de la maison, ce qui fut confirmé quand Emanuel est parti. Aujourd’hui la marque est toujours en coma, attendant un miracle. Le parfum n’était pas mauvais, mais il manquait de caractère, presque dilué. Plus qu’une fragrance, c’était un skin scent, une brume de luxe avec un sillage court. Ce pinceau qui venait dans le flacon le devinait tout : c’était de la brume parfumée. Je l’ai trouvé très sensuel, le toucher de ces poils froids mouillés de parfum sur un cou ou une cheville avait une ambiance érotique magnifique. L’essence était un floral-fruital oriental des années 2000 : santal exotique et sexuel, vanille légère, pêche, osmanthe… Au début le choc entre cannelle, cardamome et poivre ne fonctionnait pas bien, il sortait des nuances médicinales et épicées horribles, type Kenzo Jungle, jusqu’à ce qu’il se perde dans un lit de fleurs, épices et bois imprécis et flous où rien ne ressortait. Il avait une densité diluée, et même si je ne pense pas que ce soit une erreur, pas toujours il faut se verser dessus la moitié d’un flacon d’une potion de sorcière qui provoque des accidents vasculaires cérébraux. Dans Desnuda, le nom, l’usage et l’arôme étaient un acte intime, de coquetterie et de séduction. Il parlait bas, mais rempli de notes que nous avions déjà senties plus puissantes dans Dolce Vita et d’autres. Ici ces accords de bois fruité avaient l’emballage de tulle d’un auvent agité par la brise. Il sentait la lingerie, à une courbe de ventre où si on descend plus il y en a une autre, et plus que du sexe, la promesse du sexe. C’était terriblement sexy, érotique, presque unisexué, sans rien de pervers, avec une sexualité lumineuse pour tous. Je ne sais pas comment vont les sprays actuels, j’imagine que la formule a baissé de qualité car la maison est presque morte. Celui de 2002 avec le petit pinceau était ennuyeux et sans personnalité, mais le sentir, il sentait superbement.

  • mitsouko19

    Parfum très agréable avec un équilibre parfait entre épices, fleurs et fruits, sans que aucune note domine. Il n’a pas de projection ; pour le sentir il faut approcher le poignet du nez et personne d’autre ne le remarquera sauf si vous l’embrassez. Cela peut être un défaut ou une vertu selon le goût et l’occasion. Le pinceau pour l’appliquer est très confortable et amusant. La durée est d’environ quatre heures et il part avant avec un lavage léger.

  • mitsouko19

    Un parfum très agréable qui équilibre épices, fleurs et fruits sans que rien domine. Il n’a pas de projection ; il faut s’approcher beaucoup pour le sentir et seul celui qui vous embrasse le remarquera. Cela peut être un défaut ou une vertu selon le goût. Le pinceau pour l’appliquer est confortable et drôle. Il dure environ quatre heures et part avant avec un lavage léger.