G-man par Gainsboro
Masculin 1971
Accords principaux
Description
G-man de Gainsboro est une fragrance de la famille olfactive aromatique épicée pour homme. Lancée en 1971, cette composition dévoile en ses notes de tête des aldéhydes, de la lavande, du neroli, de la bergamote et du citron. Le cœur de la fragrance est construit autour du géranium, de l'angélique et de l'encens d'oliban, tandis que les notes de fond…
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La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Saison
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Profil de parfum
À propos de G-man
G-man de Gainsboro est une fragrance de la famille olfactive aromatique épicée pour homme. Lancée en 1971, cette composition dévoile en ses notes de tête des aldéhydes, de la lavande, du neroli, de la bergamote et du citron. Le cœur de la fragrance est construit autour du géranium, de l’angélique et de l’encens d’oliban, tandis que les notes de fond révèlent une base de mousse, de cuir, de vétiver et d’ambre gris.
Fleurs Verts, herbacés et fougères Résines et baumes Musc, ambre et notes animales Bois et mousses
Cela peut vous rappeler
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How it wears
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Longévité
Leading answer Longue durée
29 votes
Sillage
Leading answer Fort
37 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement masculin
25 votes
Perception de la valeur
Leading answer Excellent rapport qualité-prix
22 votes
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Avis de la communauté
4 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
J’ai trouvé ce parfum sur un marché aux puces, boîte intacte. Plus de 50 ans d’histoire, une pièce révolutionnaire pour son époque. Même s’il est aujourd’hui hors mode, il reste un classique. L’essentiel est que si vous le portez, vous serez le seul à avoir cette odeur.
Une autre perle oubliée que j’ai achetée à l’aveugle dans une vieille parfumerie de quartier en tombant sur le flacon noir numéro 76. G. Man est une découverte incroyable dans mon voyage dans l’univers du parfum ; avec le temps, sa profondeur augmente. C’est une fragrance épicée très affinée, au dynamisme et à l’attrait superbes. Elle dégage une fraîcheur piquante qui vous procure une confiance et une souveraineté incroyables. Pendant des heures, on vous remarque et vous profitez d’être au centre de l’attention. Je suis sûr que les femmes matures, lassées du banal, se délecteront de cela. Il commence frais et puissant, avec des aldéhydes qui donnent de la structure, des agrumes légèrement amers, plus une touche épicée et savonneuse très agréable et enveloppante. Il dure 5 heures sur ma peau, avec une forte présence les deux premières. À mon avis, il est fascinant et convient à ceux qui n’ont pas peur de ce qui est différent du commercial d’aujourd’hui. Propre, masculin, conservateur et moderne en même temps. Est-ce que ça convient aux jeunes ? Mettez un costume et un chapeau. Si vous êtes trop jeunes, attendez dix ans.
Dans un salon, dans un coin sombre, peut-être oublié par sa maîtresse, silencieuse et couverte de poussière, on voyait le harpe. Comme il y a de nombreuses fragrances oubliées ! Comme de nombreux rêves endormis avec elles ! Grâce à des gens comme Jerry Drake, qui sauvent cet éclat, j’ai découvert ce morceau d’histoire du parfum qui reposait dans son coffre. Décrit comme aromatique et épicé, c’est pour moi un Chypre masculin dans tout son éclat original. La bergamote, les mousses, le labdanum et le patchouli y sont, les bases d’un Chypre, et dans G-MAN DE GAINSBORO, ils se déploient avec toute leur force. C’est un parfum isolé d’une marque isolée qui, dans les années soixante-dix, a ouvert la voie à des créations comme Paco Rabanne pour Homme ou Quorum de Puig. Plus je connais ces parfums, plus j’aime. Pour le classicisme, pour l’originalité, pour des odeurs qu’on ne sent plus, pour la ténacité. Son début aldéhydique intensifie des agrumes tranchants, acides et amers jusqu’à l’épuisement, inondés d’un vert intense, brillant et montagneux, où les buissons de la durisilva luttent pour briser vos défenses olfactives et s’emparer de vous comme le vent. La bruyère, le romarin, le thym, le lentisque, le chêne et la genévrier. Les genêts qui griffent mes jambes avec un short. Les rayons de soleil qui brûlent ma peau enfantine et transpirante. Des résines qui se tordent comme les feux follets, tout comme le désir.
J’ai découvert ce parfum grâce à Jerry Drake, qui m’a envoyé généreusement des échantillons des deux versions : vintage et actuelle. Il y a une chanson de Triana qui dit : « Que jolie est le printemps / quand il arrive ». Gainsboro me rappelle cela ; il est lumineux et rempli de vert agrume, qui peu à peu glisse vers un savon propre, fraîchement sorti de la douche. J’ai lu des commentaires drôles en anglais comme « parfum du royaume des seigneurs de plus de 90 ans ». Ce n’est pas le cas. Même s’il date des années 70, il me semble totalement intemporel. C’est un vert de campagne anglaise, frais, mousseux, délicat et complexe, avec des notes florales et boisées. Il me rappelle Dunhill Blend 30 ou Versace Green Jeans. Quelle joie d’odor ainsi. La version ancienne est plus complexe et tenace : bien qu’il s’agisse d’une eau de cologne, après avoir bien projeté pendant deux heures, il ne s’arrête jamais, il s’accroche à la peau comme s’il y avait des clous. Mais je n’ai aucun grief contre la moderne : elle capture très bien l’esprit de l’original (en fait, il est difficile de les distinguer à moins de les comparer poignet contre po