Greyland par Montale
Féminin Masculin 2006
Accords principaux
Description
Greyland de Montale est une fragrance de la famille olfactive orientale épicée, pour homme et femme. Lancée en 2006, cette composition a été créée par le parfumeur Pierre Montale.
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Quand la porter (votes)
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Notes clés
-
Notes
cèdre
Communauté
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La pyramide olfactive
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Profil de parfum
À propos de Greyland
Greyland de Montale est une fragrance de la famille olfactive orientale épicée, pour homme et femme. Lancée en 2006, cette composition a été créée par le parfumeur Pierre Montale.
Bois et mousses Épices Musc, ambre et notes animales Fleurs
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How it wears
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Longévité
Leading answer Longue durée
332 votes
Sillage
Leading answer Modéré
458 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement masculin
128 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
101 votes
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Avis de la communauté
4 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Au début, ça sent le Gucci pour Homme (2003), mais après quinze minutes, c’est du bois pur : la poivre, le gingembre et la rose disparaissent. Le parfum devient linéaire avec des notes de cuir et de vétiver, et en fin de vie, on ne perçoit qu’un léger sillage d’ambre et de bois collant à la peau. Le Gucci que j’ai dans un flacon démarre plus citronné, avec des fleurs, des épices et de l’encens qui lui donnent plus de complexité et d’évolution. Quelle dommage que les deux soient hors de catalogue ; aujourd’hui, ce qui s’en rapproche le plus, c’est Bentley for Men Absolute ou des niches comme Papirus Oud 71 de P.M. de Parfum. Pour finir, deux ou trois sprays tiennent environ six heures, avec une projection modérée, idéal pour les nuits d’automne ou les journées d’hiver froides. À mon avis, ça ne ressemble pas à une création de P. Montale, car c’était l’une des plus fades de la maison. Ce n’est pas un mauvais parfum, mais je pense qu’il plaira à peu de monde. Cordialement.
Au début, il me rappelait Gucci Pour Homme (2003), mais après quinze minutes, il basculait vers les bois, laissant derrière lui le poivre, le gingembre et la rose. Il devenait un parfum linéaire aux touches de cuir et de vétiver ; tout à la fin, une trace d’ambre gris et encore du bois très proche de la peau. La Gucci, que je possède, est plus citronnée au départ, avec des notes florales, épicées, d’encens et de mousse de chêne, la rendant plus complexe et évolutive. C’est dommage que les deux soient déscontinués ; aujourd’hui, les plus proches sont Bentley for Men Absolute et des niches comme Papirus Oud 71 de P.M. de Parfum. Pour conclure, je dirais qu’avec deux ou trois pulvérisations, il tenait environ six heures, avec une projection modérée, idéal pour les soirées d’automne ou les journées d’hiver froides. À mon humble avis, cela ne ressemble pas à une création de P. Montale, car c’était l’un des plus faibles comparé à ses sœurs. Ce n’était pas un mauvais parfum, mais il aurait dû plaire. Cordialement. A.C.R.
Il commence sur des notes de cèdre et de cuir. Après quatre heures, le cèdre et le gingembre dominent. À dix heures, il ne reste plus que du vétiver, un peu de cèdre résiduel et un sillage collant à la peau. C’est une fragrance à sillage modéré à faible qui dure environ dix heures, sèche et épicée. Elle est honnête, mais un peu linéaire (ce qui arrive souvent dans cette maison) et finit sur un sillage faible. Je la vois plutôt pour l’automne et un usage diurne.
Il commence avec beaucoup de poivre, de bois et de cuir. L’évolution est faible : une fois assis, le poivre s’estompe légèrement et une encens très subtil émerge entre le bois et le cuir. Je l’ai trouvé trop faible, même avec plusieurs pulvérisations, je ne parvenais pas à le sentir. C’est un skin scent excessif, totalement masculin et adapté à toutes les saisons. Personnellement, je ne l’ai pas aimé ; les parfums si boisés ne sont pas pour moi, je les trouve fades et ennuyeux. Bien qu’il ne paise pas mal, il ne me séduit absolument pas. De plus, la tenue ne fait pas le poids.