Jardins de Bagatelle par Guerlain
Féminin 1983
Accords principaux
Description
Jardins de Bagatelle de Guerlain est une fragrance florale pour femme. Lancée en 1983, elle a été créée par Jean-Paul Guerlain. Les notes de tête sont des aldéhydes, du jasmin, de la violette, du citron et de la bergamote ; les notes de cœur incluent les narcisses, le narcisse, la gardenia, l'ylang-ylang, la fleur d'oranger, le muguet, le magnolia, la…
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La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de Jardins de Bagatelle
Jardins de Bagatelle de Guerlain est une fragrance florale pour femme. Lancée en 1983, elle a été créée par Jean-Paul Guerlain. Les notes de tête sont des aldéhydes, du jasmin, de la violette, du citron et de la bergamote ; les notes de cœur incluent les narcisses, le narcisse, la gardenia, l’ylang-ylang, la fleur d’oranger, le muguet, le magnolia, la rose et l’orchidée ; tandis que les notes de fond sont composées de narcisses, du vétiver, du neroli, de la muscade, du cèdre et du patchouli.
Fleurs blanches Fleurs Bois et mousses Musc, ambre et notes animales
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How it wears
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Longévité
Leading answer Longue durée
484 votes
Sillage
Leading answer Modéré
638 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement féminin
259 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
214 votes
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Avis de la communauté
5 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
J’ai une bouteille intacte des années 2000 et c’est un voyage dans le passé. En l’appliquant, je me retrouve immédiatement dans mon enfance et dans les rendez-vous chez la coiffeuse de ma grand-mère. Ce n’est pas que personne ne l’utilisait, mais mon nez détecte ces aldéhydes qui sentent la laque et le vernis à ongles d’alors. Il reste ensuite une odeur agréable, féminine et tenace, mais je l’applique seulement dans l’air par nostalgie.
Oh je voudrais tant mourir en ce jardin
Jardins de Bagatelle est une joie légère et douce qui me rend heureuse dès le premier essai. Peu de parfums, depuis leur apparente simplicité, m’offrent ce jubilation. Leurs fleurs, mariées avec grâce, semblent appartenir à une autre époque, mais s’intègrent parfaitement aujourd’hui. Je ne le vois pas comme quelque chose de simple ou destiné à ceux qui ne veulent pas se montrer ; dès le début, j’ai senti qu’il avait de la complexité grâce à la multitude de fleurs. On perçoit le neroli et le jasmin, avec cette douceur d’été mûrie au soleil et une pointe d’amertume, mais toujours subtile. La violette est magnifique, pas glacée, seulement un peu grâce à ces aldéhydes. Il y a beaucoup de fleurs, mais sans cette lourdeur massive ; elles sont légères, car le parfum cherche à être aéré et jeune, dans l’esprit du siècle dernier. L’en sentir, c’est comme être dans un parc ensoleillé au printemps, pieds nus, dans une robe blanche flottante, marcher sur l’herbe en sentant la nature et la brise, avec les cheveux fraîchement lavés et se rafraîchir à la fontaine. Si je l’avais connue plus tôt, quand il me coûtait tant de sortir des fleurs, ce serait devenu mon préféré. Je ne comprends pas pourquoi les floraux actuels n’ont pas cette exécution naturelle et sincère d’un jardin réel. Sa fin boisée au vétiver persiste sur la peau sans laisser le jardin idyllique, et la traînée est juste, au moins pour l’eau de toilette. C’est une fragrance précieuse que j’ai aimée dès la première minute, faite sur mesure pour ce que j’aimais avant mais que j’ai dû oublier car elle a été arrêtée. Quelle tristesse de ne pas l’avoir connue ; maintenant c’est un parfum disparu sans importance et on en trouve d’autres jusqu’à vomir dans les publicités.
Ma relation avec ce parfum est particulière : au début, je ne l’ai pas aimée, elle ne ressemblait pas à une création Guerlain, je la trouvais plate et générique, sans le charme de la profondeur des précédentes. Sa prédécesseure, Nahema, offrait bien plus. Mais avec le temps, je me suis habituée à sa douceur ; en fait, c’est l’un des plus sucrés et juteux de Guerlain par rapport à ses créations antérieures, qui avaient un ton plus sec et poudré. Ce qui est intéressant, c’est cette douceur mêlant des notes vertes, des étincelles d’aldehydes et de violettes ; au cœur, je perçois des fleurs blanches unies symboliquement, apportant l’accord floral. En fond, des touches douces de cèdre et de citrus.
Je l’ai eu dans les années 90. C’est fascinant, incroyablement floral, sucré et pourtant pas tant que ça. Ultraféminin. Une fois à l’aéroport, une femme est passée à côté de moi et j’ai immédiatement reconnu le parfum. J’ai eu envie de la suivre pour lui demander comment elle l’avait obtenu. Je pense qu’il n’a jamais été commercialisé en Argentine (je l’avais fait commander à une amie qui voyageait à Miami) et qu’ils ont arrêté la production. Snif !