Gianfranco Ferre par Gianfranco Ferre
Féminin 1984
Accords principaux
Description
Gianfranco Ferre de Gianfranco Ferre est une fragrance de la famille olfactive florale orientale pour femme. Lancée en 1984, cette composition dévoile dans ses notes de tête des nard, de l'ylang-ylang, du jacinthe, de la fleur d'oranger, du jasmin, du coriandre, du lis des vallées et de la bergamote. Le cœur de la fragrance révèle du narcisse, du géranium, de…
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La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de Gianfranco Ferre
Gianfranco Ferre de Gianfranco Ferre est une fragrance de la famille olfactive florale orientale pour femme. Lancée en 1984, cette composition dévoile dans ses notes de tête des nard, de l’ylang-ylang, du jacinthe, de la fleur d’oranger, du jasmin, du coriandre, du lis des vallées et de la bergamote. Le cœur de la fragrance révèle du narcisse, du géranium, de la glycine, de la fleur d’oranger, de l’orchidée, de la rose, de la racine de iris et de la mandarine, tandis que les notes de fond s’installent sur de l’algalia, du benjoin, du santal, de l’ambre, de la muscade et du cèdre.
Fleurs blanches Fleurs Verts, herbacés et fougères Résines et baumes Bois et mousses Musc, ambre et notes animales
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How it wears
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Longévité
Leading answer Longue durée
115 votes
Sillage
Leading answer Modéré
139 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement féminin
50 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
34 votes
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Avis de la communauté
3 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Gianfranco Ferré était super doux, mais aujourd’hui ce mot est trompeur ; le doux actuel est brûlé et collant, tandis que celui de Ferré est luxuriant, chaotique et naturel, comme une cuisson de fleurs et de sirops. Ça ressemble à une fragrance de transition entre les années 80 et 90, avant les cocktails molotov collants. Même si la liste ne mentionne pas de fruits, elle sent une banane charnue et sensuelle, mélangée au narcissé et à la tubéreuse. C’était comme un caramel qui faisait danser les papilles, bien que cela donne un peu de vertige au début. Ensuite, l’ylang et une orchidée sont apparus, qui me sentent synthétiques, comme un produit d’entretien, lui donnant une saveur moins luxueuse. En séchage, il reste un festin doux et bas avec une touche piquante et des souvenirs de laine sale. C’était moderne et visionnaire, anticipant les fleurs fruitées des années 90.
Gianfranco Ferré est un parfum, comme le dit Selene, extrêmement sucré. Aujourd’hui, ce mot ment : la douceur actuelle est torréfiée, brûlée, collante et sale. Celle de Ferré et des similaires est exubérante, chaotique, miellée, fruitée, mais toujours naturelle. Naturelle comme une cuisson de fleurs, de fruits et de sirops ; oui, manufacturée, mais sans cet éthyl-maltol nauséabond qui déborde de chaque fruit-chouli des espaces infinis grâce à La vie est belle, qui pourrait aussi s’appeler L’enfer est beau, mais cela dépend des goûts. Ferré est un parfum qui aurait pu sortir dix ans après son lancement, il ressemble plus à une fragrance de transition entre les années 80 et 90 qu’à celle de 1984. Dans les années 80, les résines enchantées ou les chypres narcotiques pour porter avec des bas de nylon et des kilos de vernis étaient à la mode ; ce type de cocktails molotov sucrés à la Kenzo Kashaya mettra quelques années à arriver. L’amusant avec Ferré, c’est qu’il ne liste pas de fruits à contrecoeur, mais votre cerveau est incapable de sentir autre chose. Après le choc initial, une fusée étourdissante de pollens, d’ovaires et de nectars, Ferré adopte un ton hallucinant de banane précieuse. Une banane charnue et carnale, réconfortante, appétissante et remplie de tubéreuse et de narcisse broyés et malmenés jusqu’à extraire le jus le plus insolent et sexuel qu’ils contiennent. Cette salve fruitée et sentant le shampoing était comme avoir dans la bouche un petit bonbon fait de mille essences, un caramel qui fait vibrer votre palais, vos papilles et vos fosses nasales. Je ne veux pas être trop lourd en répétant à quel point il était sucré et toxique, mais les premières trente minutes de cette fragrance étaient hallucinantes. Malheureusement, à un certain moment de la transition, l’ylang a fait son apparition ; à la fête de nature presque lysergique initiale s’est ajouté son ton fruité et musqué, beaucoup moins narcotique que le narcisse, le jacinthe et le nard, mais surtout une orchidée lourde (une note que j’adore) lui a donné une arrière-goût un peu moche et synthétique (pour moi, la note d’orchidée sent toujours artificiel, comme un produit d’entretien). Dans la sécheresse, le glorieux festin de douceur frénétique du début était conservé, mais beaucoup plus bas, avec une pointe piquante et moins luxueux, avec des souvenirs de laine sale. Gianfranco Ferré est un parfum très à considérer, il était moderne et visionnaire car il s’est anticipé aux fleurs dorées et fruitées qui ont régné durant les premières années 90.
Douce, douce, douce ! Cette fragrance est une ivresse pure et un luxe raffiné. Les fleurs blanches s’accordent parfaitement avec une clématite bien travaillée et une mandarine juteuse. Elle possède un côté fruité très marqué, idéal pour ceux qui aiment le floral et le gourmand. Pour moi, elle sent le banane, bien que ce ne soit pas indiqué sur la liste, et c’est très présent. Peut-être que l’excès de douceur ne conviendra pas à tous, mais elle me va à merveille. Bonne proposition de Gianfranco Ferré.