Pour homme et femme

M/Mink

Marque
Byredo
3,47
/5
983 évaluations

Accords principaux

Description

M/Mink de Byredo est une fragrance de la famille olfactive unisex. Lancée en 2010, cette composition évoque la sensualité de la peau et le mystère du mink, créant une atmosphère intime et intemporelle qui transcende les distinctions de genre.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 31%
  • Printemps 23%
  • Été 11%
  • Automne 35%
  • Jour 46%
  • Nuit 54%

Notes clés

  • Tête Sans donnée
  • Cœur Sans donnée
  • Fond Sans donnée

Communauté

983 votes

  • Positif 58%
  • Negatif 38%
  • Neutre 3,9%

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

Où acheter

Comparez des boutiques vérifiées pour M/Mink et choisissez selon la livraison, le prix ou la disponibilité.

Amazon

Amazon

Disponibilité

Consultez vendeurs, formats et délais de livraison en un coup d'oeil.

Le moyen le plus rapide de vérifier la disponibilité avant de comparer les prix.

Voir la disponibilité
eBay

eBay

Plus d'options

Plus d'options de prix, de formats et de vendeurs.

Utile pour comparer les alternatives avant de décider.

Voir sur eBay

Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

Pour laisser un avis, vous devez vous connecter.

11 avis

Les plus récents sont affichés en premier.

  • Gentil vagabond

    Une odeuse audacieuse, mais si vous accrochez-vous à Kouros ou Secretions Magnifiques, vous êtes au bon endroit.

  • Gentil vagabond

    Difficile de s’y risquer, mais si Kouros ou Secretions Magnifiques vous ont accrochés, c’est celui-ci pour vous.

  • jerry drake

    Cuisiner aide à comprendre les temps de séparation. En faisant du pesto, je me suis souvenu de ce que m’a dit cet après-midi la fille d’un ami : apprécie non seulement ce que l’on dit, mais comment on le dit et comment on se tient. Elle aime ce parfum, moins un détail. Pour elle, c’est un liquide étrange ; pour moi, une fragrance complète. Avoir des goûts datés m’a imposé de réaliser que d’autres peuvent aimer ces propositions. Parlons-en, ma chérie : tes goûts en avance ouvrent des horizons. C’est un échange olfactif générationnel incroyable. Pour moi, cela reste rare, plus une expérience qu’un parfum, fascinant mais répulsif. Il parvient à se différencier de ce que vendent les parfumeries. Le prélude peut perturber. Ici, l’encre fonctionne mieux : une odeur chimique arrogante qui devient ensuite une fraîcheur synthétique, poussiéreuse et huileuse. Comme dirait Spartacus, c’est travailler trois jours dans un atelier de voitures. Ensuite, un choc synthétique : un encens cybernétique digne de Matrix. Le sillage est fort et pénétrant. Je ne recommande pas d’acheter à l’aveugle.

  • Je reprends mes sens olfactifs et je me lance dans cette fragrance. Je ne tolère pas l’indifférence ; j’ai besoin qu’un parfum me parle, et celui-ci y parvient. Le lion n’est pas aussi féroce qu’on le dit : ce n’est pas un parfum au sens strict, mais une expérience. Je ne perçois ni encre ni odeurs fécales. Le début est impressionnant mais rien de révolutionnaire. Ce qui capte le plus, c’est une explosion d’aldéhydes résineux encensés et de myrrhe. Ensuite, un patchouli sale et terne qui me séduit. Un musc animal excessif et savonneux apparaît, puis s’estompe sans déranger. Ce que j’adore, c’est la base : balsamique, fumée, avec du térébenthine et une touche de camphre. Je ne cesse de renifler mon bras : c’est persistant et tenace. Masculin et peu polyvalent, il est fait pour les nuits d’automne et d’hiver avec du grunge. Un parfum solitaire et nostalgique. Il me transporte dans trois scènes : des fleurs, des buissons et de la paille sur une route fantôme aux États-Unis, avec des types malpolis dans des champs de maïs ; une vieille lionne pleine de poussière, des sacs de grains et une machine à coudre Singer ; ou ce train vers la capitale pendant les concours, avec l’espoir dans le sac. L’entrée en ville : des pylônes électriques, des wagons rouillés sur des voies désaffectées, des bidonvilles et une foule tassée. Un paysage désolé, triste et humain. Espoir et désolation de main. Cette fragrance me l’évoque parfaitement, car elle nous rappelle à quel point nous sommes privilégiés et que nous n’en sommes pas si loin. Elle me remplit d’humilité et me ramène aux pieds sur terre. Merci à Bofifa pour cet échantillon chargé d’émotions contradictoires.

  • Maintenant que mon odorat s’est rétabli, je me lance à l’attaque. Je ne supporte pas l’indifférence ; une fragrance doit me parler, qu’elle soit bonne ou mauvaise. Et celle-ci le fait. Le lion n’est pas aussi féroce qu’on le dit, bien que pour moi ce ne soit pas un parfum, mais une expérience. Ça ne sent ni l’encre ni les excréments. Le début est écrasant, mais rien de transcendant. Ce que j’adore, c’est cette explosion d’aldehydes résineux d’encens et de pavot de l’opium, suivie d’un patchouli sale et terrien. Ensuite, un musc animal brut et savonneux fait son apparition ; je ne l’aime pas, mais il baisse d’intensité et ne dérange pas. Le meilleur reste la base : balsamique, fumée, avec du térébenthine et une touche de camphre. Je ne cesse de renifler mon bras ; c’est persistant et tenace. C’est masculin, peu versatile, pour se souvenir de lieux et de moments, idéal en automne et en hiver avec des vêtements en laine style grunge. Un parfum solitaire et nostalgique. Il me transporte en trois lieux : un champ de maïs dans un village fantôme aux États-Unis avec des gars en mal de rien et des effraies ; une ménagerie abandonnée pleine de poussière, de sacs de grain et d’une machine à coudre Singer ; ou ce train de mes concours, avec des pylônes haute tension, des wagons oxydés et des taudis de la misère. C’est désolant mais humain, un mélange d’illusion et de tristesse qui me fait sentir privilégié et humble. Merci à Bofifa pour l’échantillon rempli de sentiments contradictoires.

  • Le début de M/Mink sent les excréments humains. Pas de chèvre, ni de cheval, ni de porc, ni de fleurs blanches, ni de civette, ni de castor. C’est les fèces d’un individu avec une pièce d’identité qui va au Burger King le plus proche. Après s’être donné en spectacle dans les toilettes d’un centre commercial, quelqu’un a prévenu le service d’assainissement pour une désinfection à fond. C’est ce que je perçois : une gifle de notes fécales contre d’autres notes désinfectantes et industrielles. Le ton industriel vient des aldéhydes, mais je ne comprends pas comment ils recréent les excréments humains. Il y a quelque chose qui rappelle Kouros, mais là où Kouros est civette/aldéhydes, ici c’est excréments simples/aldéhydes, sans cette touche agréable de la galie dans des parfums comme Ysatis. Ici, il n’y a pas de beauté, c’est nauséabond comme les toilettes d’une gare routière. Étrangement, on ne peut pas s’empêcher de le sentir ; l’image 3D intrigue. S’il ne évoluait pas, il ne vaudrait que comme surréalisme. Mais il tourne et se transforme en un aquatique dense, sale, masculin, avec du savon terne et encensé, perdant le ton fécal tout en laissant une trace. L’essence est un croisement entre Aqua di Giò et Chanel Bleu : l’eau du premier, l’encens et le patchouli du second. Diffus, entre aquatique et barbier, masculin, soigné et pour tous. Si vous l’essayez, c’est une expérience. La tenue est excellente.

  • M/Mink est le parfum le plus original et étrange que j’aie jamais testé. Rare, mais au sein de cette rareté, il existe une beauté exotique, presque hypnotique, difficile à expliquer. Je l’équivalente aux Chihuahuas : plus ils sont moches, plus on les aime car ils semblent drôles. Ce parfum, malgré son excentricité, n’est pas laid ; il a quelque chose que j’adore et que je ne sais pas expliquer. Il a une odeur presque linéaire : dès le début, il sent pareil, un mélange d’encre naturelle et de sève fraîche d’une plante fraîchement coupée, chaude et collante, avec une tonalité résineuse magnifique. C’est complexe à décrire. Cette odeur de début persiste presque toute la vie, sauf que vers la fin elle devient très intense et s’enveloppe dans une tonalité ambrée, plus chaude et accueillante. Parfois, j’imagine un mortier avec des plantes écrasées et cette odeur verte, fraîche et indéfinie qui inonde mes fosses nasales. D’autres fois, j’entends l’encre de mon imprimante, avec cette touche métallique, due aux aldéhydes. Bien que la description ne soit pas accueillante, l’odeur accroche ; c’est une beauté subliminale qui vous chuchote un sortilège pour vous faire tomber à genoux. La tenue est très bonne : je l’ai mis à 9h00 et il est maintenant

  • M/Mink est le parfum le plus original et étrange que j’aie jamais testé. C’est rare, mais au milieu de cette rareté, il y a une beauté exotique, presque hypnotique. Je le compare aux Chihuahuas : plus ils sont moches, plus on les aime car ils semblent mignons ; ce parfum en est de même, il n’est pas laid, il a quelque chose qui me fascine et que je ne sais pas nommer. L’arôme est presque linéaire, il sent pareil dès le début : encre naturelle et sève fraîche d’une plante fraîchement coupée, chaude et collante. C’est complexe à expliquer. Au début, c’est très intense, puis il se fond dans une tonalité miellée, plus chaude et accueillante. Parfois, j’imagine un mortier avec des plantes écrasées, cette odeur verte et indéfinie qui inonde mes fosses nasales. D’autres fois, ça sent l’encre d’imprimante avec une touche métallique, à cause des aldehydes. Bien que cela ne sonne pas accueillant, ça accroche, c’est une beauté subliminale qui vous murmure un sortilège. La tenue est brutale : je l’ai appliqué à 9h00 et à 18h45, je le sens encore clairement. La traînée est très diffuse. C’est pour la nuit et les climats froids, l’hiver et l’automne sont ses alliés, bien qu’il soit parfait aussi pour une matinée froide comme aujourd’hui. C’est risqué et ne convient pas à tout le monde, mais si vous avez l’occasion, ne la laissez pas passer, vous pourriez trouver un trésor perdu.

  • Putain, j’ai lu le commentaire de Bofifa et ça m’a donné envie de tester ce M/Mink de Byredo. Je n’ai jamais senti rien de la marque, il n’est pas vendu dans ma ville, et payer neuf ou dix euros pour un échantillon de 1,5 ml dont je ne sais pas si je vais aimer ne me séduit pas. Cependant, j’ai toujours été intéressé par cette maison : j’aime les noms de leurs parfums et surtout le design des flacons, avec ce bouchon presque moderniste qui me rappelle une ville de bande dessinée basée sur l’Art Nouveau. En cherchant des infos sur M/Mink, j’ai découvert que c’est un parfum créé sur commande par le studio de design graphique M/M Paris, les créateurs de l’image de marque de Balenciaga, Missoni ou actuellement Louis Vuitton. Je connais le travail de ce studio, ils sont très avant-gardistes, ils adorent corrompre une photo préexistante en utilisant des couleurs et des formes géométriques pour ensuite la finir à la main à l’encre de Chine avec des dessins rappelant les illustrations bohèmes des années 70… peut-être vient-il de là cette odeur d’encre mentionnée par Bofifa ? Il semble que ce soit un parfum difficile, que certains ont classé dans la catégorie “novelty”, d’abord pour son odeur et surtout parce qu’il serait inspiré du Dada et de créations comme le chapeau-soulier de la créatrice Elsa Schiaparelli, célèbre pour ses collaborations avec Salvador Dalí et pour être une sorte de précurseur de l’ironie de Moschino, mais dans les années 30. M/Mink va dans ce sens, il veut faire quelque chose avec des clins d’œil à des concepts qui semblent peu agréables en parfumerie, cependant ce qui m’intrigue, c’est que Bofifa dit que c’est une fragrance assez intéressante… bien que semble-t-il, la nature du parfum réside dans le fait d’être intentionnellement peu pratique. Il contient de l’encens, du patchouli, du miel et de l’ambre, ainsi que de l’adoxal, un composé synthétique imitant le lis des vallées. D’ailleurs, j’adore le nom plein de clins d’œil et de références. M/M est le nom du studio qui l’a enfanté, mais “ink” signifie encre, et si on ajoute la “m” en anglais, mink signifie “vison”… M/M, encre et vison… quels concepts si antinomiques. Enfin, il a une sillage métallique que j’ai lu quelque part, créé intentionnellement, Ben Gorhman dit qu’ils voulaient qu’il sente le sang. Pas un sang doux, mais des tonnes de sang… ne vous semble-t-il pas une idée très proche des premiers parfums de Comme des Garçons ? Quand j’étais plus jeune, je me souviens avoir lu une critique d’Odeur 53, mon esprit juvénile a été très impacté par la façon de vendre ce parfum, elle disait ainsi “ça sent les rivières d’aluminium, le sang chaud, le moteur de voiture, l’haleine de bébé…”. Pourrait-ce être un parfum conceptuel au style de Comme des Garçons quand ils n’étaient pas encore aussi massifiés ? Et surtout, grâce au commentaire de Bofifa, dans son idiosyncrasie d’aberration, pourrait-il s’avérer un parfum intéressant à porter ? Je veux le tester.

  • Putain, je viens de lire la critique de Bofifa et j’ai hâte de tester ce M/Mink de Byredo. Je n’ai jamais senti rien de la marque, il ne se vend pas dans ma ville et payer dix euros pour un petit flacon de 1,5 ml ne me séduit pas. Mais j’ai toujours aimé la signature : les noms et le design de la bouteille, avec ce bouchon moderniste qui rappelle une ville de bande dessinée. En enquêtant, j’ai découvert que c’est une commande du studio M/M Paris, créateurs de la graphisme pour Balenciaga, Missoni ou Louis Vuitton. Ils sont avant-gardistes, ils adorent corrompre les photos avec des couleurs et des formes géométriques et finir à la main à l’encre de Chine, style illustrations bohèmes des années soixante-dix. D’où l’odeur d’encre commentée par Bofifa ? C’est difficile, certains l’appellent article ‘novelty’ à cause de l’odeur et car il semble inspiré par le Dada et Elsa Schiaparelli, précurseure de l’ironie de Moschino dans les années trente. M/Mink veut faire des clin d’œil à des concepts peu agréables, mais ce qui m’intrigue, c’est que Bofifa l’aime, même si le parfum semble peu pratique à dessein. Il contient de l’encens, du patchouli, du miel, de l’ambre et de l’adoxal, un synthétique imitant le lis des vallées. J’adore le nom plein de références : M/M est le studio, ‘ink’ est encre et ‘mink’ est vison. Concepts antagonistes. De plus, il

  • Bon, que dire de ce parfum… D’abord, il est unique. Ou plutôt, bizarre. Ce n’est ni générique ni pour tous les publics, c’est certain. Bien qu’il se définisse comme unisex, pour moi il occupe -envahit- tout le spectre des fragrances masculines. Je ne vois rien de féminin, ni même lointainement. Parlons de la sortie. Elle peut être extrêmement agressive si vous n’êtes pas habitué à des parfums comme Kouros. En fait, avec ce dernier classique, il partage le même accord animal, musqué et sale, que certaines personnes rappellent à l’urine. Cet accord est accompagné de notes propres, mais trop “propres”. Je ne sais pas si je me fais comprendre : notes de détergent ou de liquide désinfectant. La combinaison crée un effet de lavabo que quelqu’un a utilisé après plusieurs semaines de constipation, et qui a immédiatement été nettoyé et désinfecté. Dit ainsi, ça fait peur, non ? D’autres exemples de gens à qui j’ai fait sentir M/Mink après l’avoir appliqué : “Ça sent l’aisselle très sale. Et aussi les fèces.” “Ça sent le grenier.” “Ça sent le diffuseur de voiture.” Ce qui est curieux dans l’affaire, c’est que ce cœur “sale” est accompagné d’une illusion olfative nette d’encre de Chine, mais d’encre de Chine artisanale, fabriquée avec des produits naturels, de très haute qualité. La combinaison de toutes ces notes fait de M/Mink un parfum hautement suggestif, chargé d’images évocatrices, certains parlent de lavabos pestilentiels, d’autres de seaux d’encre, aussi de zoos ou d’usines abandonnées. Moi, je préfère rester sur l’idée d’un paysage industriel en ruines, nocturne, envahi par l’herbe et la végétation sauvage, avec des ombres de bêtes qui l’habitent, beau mais dangereux en même temps. La projection est assez élevée et dure des siècles. Pour moi, c’est une œuvre maîtresse et l’un des parfums de niche pour lesquels il vaut la peine de payer son prix exorbitant. Il me semble d’une qualité très élevée et de plus, il n’y a rien ni même lointainement qui ressemble. Mais il a un public très réduit : pour porter ça, il faut être très individualiste, ou bohème, ou être habitué aux fragrances masculines des années 80 (powerhouses). Si vous le portez, M/Mink vous récompensera avec une aura de menace, de romantisme, de poésie sauvage qui ne laissera personne indifférent. Note : 10/10