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20 avis

Nu par Yves Saint Laurent

Féminin 2001

Description

Nu d'Yves Saint Laurent est une fragrance de la famille olfactive orientale épicée pour femme. Lancée en 2001, cette composition a été créée par le parfumeur Jacques Cavallier Belletrud. Les notes de tête déploient du cardamome et de la bergamote ; le cœur révèle du poivre noir, de l'encens, une orchidée et du jasmin ; tandis que les notes de…

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Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 45%
  • Printemps 12%
  • Été 6,4%
  • Automne 36%
  • Jour 28%
  • Nuit 72%

Notes clés

Communauté

2 008 votes

  • Positif 87%
  • Négatif 11%
  • Neutre 1,3%
d'avis positifs 2,0 k votes de la communauté
LongévitéLongue durée SillageFort Meilleur momentNuit CaractèreUnisexe

La pyramide olfactive

Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.

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Dans la collection

Leading answer Je l’ai

5 216 votes

Saison

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Moment de la journée

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Profil de parfum

À propos de Nu

Accord principal épicé chaud Année 2001 Genre Féminin Parfumeur Jacques Cavallier Belletrud

Nu d’Yves Saint Laurent est une fragrance de la famille olfactive orientale épicée pour femme. Lancée en 2001, cette composition a été créée par le parfumeur Jacques Cavallier Belletrud. Les notes de tête déploient du cardamome et de la bergamote ; le cœur révèle du poivre noir, de l’encens, une orchidée et du jasmin ; tandis que les notes de fond s’installent sur du santal, du vétiver, de la muscade et de l’encens.

Épices Bois et mousses Fleurs blanches Musc, ambre et notes animales

How it wears

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Longévité

Leading answer Longue durée

552 votes

Sillage

Leading answer Fort

664 votes

Caractère

Leading answer Équilibré

185 votes

Perception de la valeur

Leading answer Juste prix

146 votes

Avis de la communauté

20 avis

Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.

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  1. YSL Nu EDP : un coup de poing direct au cardamome, comme ouvrir le bocal et respirer profondément, mélangé à des fleurs et de l’encens. Magnifique ! L’EDT est plus florale, cette version est épicée. Elle a l’âme de Black Orchid de Tom Ford, mais Nu EDP est mieux finie et plus complexe. Le vétiver est le moins perceptible. J’ai la chance d’avoir le flacon vintage, style vieux poudrier. Puissance au départ, puis discrète mais présente. Unisex total, ni trop masculin ni trop féminin. YSL quand ils faisaient de vrais parfums, pas en série.

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  2. Au début, j’adorais l’encens de l’ouverture, je me sentais dans une église ambulante. Mais son séchage citronné et épicé m’a conquise une nuit d’hiver. Au froid, l’encens, les agrumes et les bois rappellent Black Orchid (même si peut-être ceux-ci s’en sont inspirés). Il a une vibration épicée plastique qui enlève la lourdeur de l’encens. Unisex parfait, uniquement pour les nuits froides. À la fin, je l’ai changé pour le climat, mieux que de le faire profiter à qui en a besoin. Agréable 7/10, Intéressant 8/10, Versatile 5/10, Original 8/10. C’était le prélude aux BO de Tom Ford.

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  3. Nu est sensuel : une harmonie entre les muscs et les résines d’encens. Avant-gardiste et avec un marketing raté sur le flacon, qui ne m’a jamais plu. Le nom ‘Nu’ en français est original. Une perle sous-estimée de YSL. Je l’imagine déjà clonée dans les parfums actuels. J’ai adoré ce grand parfum.

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  4. Cardamome, épices, musc et beaucoup de vétiver. Très masculin, ça sent les savons en pastille, très époque YSL Tom Ford. J’ai l’originale de 2002, le bocal argenté rond, je ne sais pas comment sent la version actuelle.

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  5. Espartaco et La Dame de Noir, deux génies dans leurs descriptions. Ils me sont d’une grande utilité et j’admire leur style littéraire. Merci !

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  6. YSL Nu : retour dans le tunnel du temps. Pas besoin d’être nostalgique le dimanche seulement. Sous la direction de Tom Ford, Jacques Cavallier a créé Nu (Nu). Un nom court mais riche en sens. Ce n’était pas minimaliste, c’était un oriental épicé qui ne vous laissait pas sentir nu, mais qui vous enveloppait d’un manteau chaud et protecteur. Inoubliable, opulent, arrogant. Seule Jungle pourrait le regarder avec dédain depuis le même piédestal. Né en 2001, mort en 2007, il est malheureusement ressuscité en 2011 dans un flacon laid et dilué. Ceux qui le trouvent aujourd’hui disent qu’il a perdu son âme. J’ai trouvé un flacon vintage il y a 10 ans et je l’ai acheté sans hésiter : c’était déjà un joyau oublié. Je l’ai découvert grâce à une amie qui me l’a offert avant de passer à des parfums plus sucrés. Nu pourrait être masculin, bien qu’il ait des fleurs qui s’étouffent devant les épices et les bois. La sortie bergamote est un soupir, puis le cardamome plante le drapeau avec du poivre et de l’encens pendant des heures. Ensuite, un santal rugueux, un musc sucré et un vétiver viennent fermer la boucle. C’est une fragrance qui joue aux cache-cache et réapparaît. N’en parlons pas de sa présence fantomatique sur les vêtements pendant des jours. Le flacon est féminin, type poudreuse en plastique violet métallique, minimaliste comme le Rush de Gucci. Nu, 2020, et je ne comprends pas pourquoi on ne vous a pas compris. Aujourd’hui, les novices paient des fortunes pour le hype. J’espère que nous aurons la revanche que nous méritons.

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  7. Yves Saint Laurent : NU. Encore une fois, nous rentrons dans le tunnel du temps. Je ne vois pas pourquoi il faut être nostalgique seulement les dimanches. Sous la direction de Tom Ford, Jacques Cavallier a créé Nu (Nu/Dénudé : l’un des noms les plus courts que je me souvienne mais avec autant à dire sur cette fragrance). Il n’a pas été minimaliste du tout. Ne se laissez pas tromper par son nom court. C’était un oriental plein d’épices qui ne nous aurait jamais permis de nous sentir nus ; plus qu’un parfum, c’était un manteau chaud et protecteur. Inoubliable, opulent, arrogant. Seule Jungle pourrait le regarder avec un certain dédain, mais toujours depuis le même piédestal car elle joue presque dans la même ligue. Jungle a réussi à vaincre le temps et à avoir sa cohorte de fidèles adeptes dont quelques-uns, quelques jours de l’année (dans mon cas les plus glaciaux), se réjouissent de son élixir, et ainsi ce sera tant que Kenzo continuera à le fabriquer. Nu a eu un destin disparate : né en 2001, discontinué en 2007 et relancé lamentablement sous la direction du sinistre L’Oréal avec un flacon effrayant et dilué en 2011. Ceux qui ont eu la chance de le trouver par hasard accusent qu’il a perdu son âme. Pour ces circonstances, je suis tombé sur un vintage il y a une dizaine d’années et l’ai acheté immédiatement sans hésiter : c’était déjà une joye qui était tombée injustement dans le panier des « vintage ». Je l’ai découvert grâce à une amie qui m’avait offert un peu moins de la moitié quelques mois avant, car sa recherche commençait à s’orienter vers les opulents mais plus gourmands et Nu dans cette liste n’a jamais dit présent. Nu aurait pu être parfaitement masculin selon les standards de genre, même s’il accuse des notes florales comme orchidée et jasmin qui pour mon nez restent totalement étouffées et même fanées devant la bestialité des épices et des bois. Sa sortie bergamote est plus qu’éphémère : un soupir. Mais le cardamome plante le drapeau et donne jusqu’à ce que la poivre noire et l’encens apparaissent qui pendant environ 2 heures dominent toute son évolution. Ensuite, apparaissent un santal très rude, un musclin un peu sucré et le vétiver qui ferment la boucle et forment un tout harmonieux mais toujours présent en contundence. Nu est une fragrance qui semble se matérialiser par moments : elle joue aux cache-cache de temps en temps mais réapparaît avec les mouvements et nous rappelle qu’elle ne nous abandonne jamais. Même après une bonne douche, elle reste là, fondue. Sans parler de sa présence fantomatique sur les vêtements qui peut se prolonger pendant des jours et des jours. Le plus féminin est son étrange flacon qui simule un pot à poudre en plastique métallisé magnétique dans une teinte violet. Un minimalisme qui le rattache à Rush de Gucci, une autre magnifique création de Ford et son flacon similaire cassette dans une furieuse couleur rouge. Nu, 2020 et je ne m’explique toujours pas pourquoi on ne t’a pas su comprendre. Aujourd’hui, plus d’un novice amoureux de termes comme le « hype » paie des fortunes pour te posséder. J’espère que ceux qui sont tombés fascinés à tes pieds à l’époque auront la revanche qui nous est due et que nous nous retrouverons à nouveau.

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  8. Wow ! C’est le premier parfum qui sèche comme Black Orchid. Le lendemain, il est encore meilleur, brunâtre, mais l’odeur rance ne dure que 10 secondes. Je ne sens pas autant de poivre, il est plus amalgamé. Le séchage et la sortie rappellent beaucoup le BO. Le cœur est plus modéré, rond et verdoyant. Ils sont différents mais apparentés. Ce sera probablement l’influence de Tom Ford chez YSL. Quelle gloire ce Nu. Autre remarque : j’ai relu la comparaison de demopop et je suis d’accord sur les différences. Autre remarque : j’attendais cela en lisant les critiques du Nero Assoluto de Cavalli. Plus audacieux, explorateur, assumé, moins étiqueté. Ce Nu m’a volé le cœur. Pourquoi ai-je dû le découvrir tant d’années plus tard ? Hahaha. J’avais 12 ans quand il est sorti.

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  9. Je l’ai connu en achetant les derniers millilitres à un ami. Il est vieux et utilisé, le liquide est brunâtre et un peu rance, mais qui sait si c’était juste le reste du tube ! Quel parfum génial ! Beaucoup de poivre noir et un halo de vétiver qui a perdu sa rudesse, conservant des nuances herbacées et pseudo-florales. Le poivre recule pour laisser place à l’encens et des notes florales subtiles, une douceur délicate qui ne disparaît pas. Je bouge le bras et ça sent l’herbe, le floral, le rond, le sucré et doucement talqué. En approchant le nez, ça sent la forêt, les bois et une trace de baume apaisant (le célèbre d’ici, pas celui qui retourne les chevaux). C’est réconfortant, quelle belle nudité. Belle fusion de santal sec et vétiver aromatique. Quel beau encens avec du poivre. J’adore. PS : je me suis mis le Benetton Together for her deux heures plus tard et le Nu reste ferme, parfois il arrive plus fort que le Benetton. Pur amour.

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  10. Quelle sortie si moche a ‘Nu’ ! Probablement en raison de sa date de naissance, cette folie pour le cybernétique et le vinyle, il se présente en créant une odeur de plastique, de cellophane chauffée par le soleil, chimique et amère, d’une bergamote étrange. Et pour couronner le tout, il dure un bon moment. Mais il s’estompe et laisse place à la magie : une énorme orchidée apparaît, douce mais acide. Plus qu’acide, c’est ‘viné’ : cela sonne mal, mais c’est le mot qui me convient le mieux, et c’est ce qui lui retire la douceur, l’équilibre et le rend supportable. À partir de là, pendant des heures, de douces rafales d’orchidée encensée avec une musc crémeuse, mais avec le contrepoint d’un santal élégant qui maintient des bords secs et boisés précieux. C’est exactement la même orchidée que celle de ‘Black Orchid’ de Tom Ford. ‘Nu’ serait la sœur aînée, élégante et retenue de Black Orchid. Ici, il y a une inspiration claire : les deux ont ce sourire brillant de bergamote au bonjour, elles se vantent de leurs traits orientaux, de leur encens sec sans brûlure, frais et étincelant avec des épices, et ainsi elles savent danser toutes les deux devant vos yeux et votre nez. Les deux ont présence et sillage, mais Nu ne résulte jamais d’intrusif. Les deux ont leur facette tendre et féminine, musquées et sensuelles, mais avec un fort caractère : elles ne hésitent pas et se savent aussi fortes que n’importe quel parfum masculin. ‘Black Orchid’ est plus jeune et folle, elle se mélange avec des chocolats et des truffes, et se parfume avec un Ylang doux pour sortir la nuit. ‘Nu’ sera toujours plus élégante et retenue, mais marquant présence et personnalité. C’est ainsi de belle sans artifices. Toujours sensuelle et mystérieuse. Elle s’intégrerait parfaitement dans la ligne de Narciso Rodriguez. Superbe sillage et encore meilleure tenue. Je ne la trouve pas aussi unisexe que commentent d’autres, mais j’ai adoré la porter

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  11. Quelle sortie si laide pour ‘Nu’ ! Probablement à cause de sa date de naissance (folie pour le cyber et le vinyle) : ça sent le plastique, le cellophane chaud, le chimique et l’amer, avec une bergamote étrange. Mais ça dure un moment et ensuite la magie apparaît : une orchidée énorme, douce mais acide. Plus acide, ‘avinaigrée’ : ça sonne mal, mais c’est le mot qui me convient. Ça retire de la douceur, ça équilibre et ça le rend supportable. Des heures plus tard, de douces rafales d’orchidée encensée avec un musc crémeux, mais avec un santal élégant qui garde des bords secs et boisés. C’est la même orchidée que Black Orchid de Tom Ford. ‘Nu’ serait la sœur aînée, élégante et retenue (dans son caractère oriental). Inspiration claire : les deux ont le sourire brillant de la bergamote, des traits orientaux, un encens sec frais et des épices qui dansent devant vos yeux. Les deux ont de la présence et de la traînée, mais Nu n’est jamais intrusive. Les deux ont un aspect tendre et féminin, musqué, sensuel et santalé, mais avec du caractère : elles ne hésitent pas. ‘Black Orchid’ est plus jeune et folle, elle se mélange avec du chocolat, des truffes et de l’ylang pour sortir la nuit. ‘Nu’ est plus élégante et retenue, mais elle marque sa présence. Elle est belle sans artifices, sensuelle et mystérieuse. Elle irait bien avec Narciso Rodriguez. Traînée et durée incroyables. Je ne la trouve pas aussi unisex que d’autres, mais j’ai adoré la porter quelques jours. En fait, j’irais l’acheter si elle était encore sur le marché. À tester la version actuelle et l’Accord Chic d’Yves Rocher.

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  12. charlotinable

    Une beauté olfactive des années 2000 avec une catégorie classique, une technique de l’école ancienne et le glorieux sceau de YSL. Plutôt unisex, loin d’être hyperféminin et rien d’ultramasculin, c’est là que réside son charme. Il a une traî

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  13. Magnifique parfum disparu, que je n’aurais jamais osé acheter aux aveugles en raison de sa connotation féminine, mais grâce à la recommandation d’Espartaco, je l’ai trouvé aux enchères sur eBay et l’ai acheté sans hésiter. Je ne regrette absolument rien, c’est une merveille unisexe ; je ne comprends pas comment quelque chose de tel a pu passer inaperçu aux yeux de directeurs sans scrupules. Sur ma peau, un duo fondamental le traverse du début à la fin : orchidée et encens. Les autres notes sont là pour le sublimer et lui donner des nuances différentes selon les étapes de son évolution. Au départ, on sent une orchidée et un encens timides et effrayés par de légères notes citrus et un cardamome puissant. Ce début se sent un peu acide et sec, mais cela passe vite. Tandis que la note citrus disparaît et que le cardamome s’apaise, l’orchidée et l’encens commencent à se faire clairement sentir, enveloppés par une pimentée qui donne une fragrance florale très encensée, épicée et pétillante, fraîche et piquante en même temps, mais merveilleuse. Dans sa sécheresse, un fond boisé et fumé, fragile et éthéré, commence à apparaître pour accompagner délicatement le léger trait floral qui subsiste et soutenir la note d’encens, transformant l’arôme en un rêve floral enchanteur plein de nuances balsamiques. C’est l’une de ces fragrances à parfum simple et captivant qui deviennent très complexes à décrire ; je ne sais pas si je me suis bien exprimé, car je me suis laissé porter par les sensations plutôt que par une autopsie, j’espère seulement que vous avez pu me comprendre. La tenue a été très bonne, dépassant les 8 heures avec une sillage modéré, parfait pour les climats frais ou tempérés, à porter le soir lors de rendez-vous spéciaux ou d’occasions importantes, totalement unisexe. Je te sens NU, je ne sais pas si je pourrai me pardonner de ne t’avoir pas connu avant. Mes excuses.

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  14. Un parfum brutal, éteint et que je n’aurais jamais osé acheter à l’aveugle en pensant qu’il était féminin, mais grâce à la recommandation d’Espartaco, je l’ai déniché par hasard sur une enchère eBay et sans hésiter, je l’ai ramené chez moi. Je ne regrette absolument rien, c’est une merveille unisex que je ne comprends pas comment les dirigeants sans scrupules ont pu le faire passer. Sur ma peau, le duo orchidée encens est le pilier qui traverse la fragrance de bout en bout ; les autres notes ne font que l’accompagner et lui donner des nuances différentes selon la phase. Au début, l’orchidée et l’encens sortent timides et effrayés par de légères notes citrus et un cardamome puissant ; c’est quelque chose d’acide et de sec, mais cela passe vite. Alors que les citrus s’estompent et que le cardamome s’adoucit, l’orchidée et l’encens gagnent en force, maintenant enveloppés par une poivre qui transforme cette fragrance florale en une composition très encensée, épicée et pétillante, fraîche et piquante à la fois, mais incroyable. À la séchage, un fond boisé et fumé apparaît, fragile et éthéré, qui accompagne avec délicatesse le léger trait floral restant et soutient l’encens, transformant l’arôme en un rêve floral enchanté plein de nuances balsamiques. C’est une fragrance à parfum simple et captivant qui se révèle complexe à décrire, je ne sais pas si je me suis bien expliquée car je me suis laissée porter par les sensations plutôt que par une autopsie du parfum, mais j’espère que vous avez compris mes impressions. La tenue a été excellente, dépassant les 8 heures avec une sillage modéré, parfait pour les climats frais ou tempérés, à porter le soir lors de rendez-vous spéciaux ou d’occasions importantes qui le requièrent, totalement unisex. Je suis désolé NU, je ne sais pas si je pourrai me pardonner de ne pas t’avoir connu avant. Mes excuses.

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  15. J’ai pu tester ce parfum l’autre jour. La vérité est que je m’attendais à quelque chose de plus sombre et opulent compte tenu des promesses de ses notes, mais sauf pour le départ, ce que je perçois le plus est un accord doux que j’imagine peut être le mélange du santal et de l’orchidée, bien qu’il soit vrai que tout soit très mélangé et que rien ne ressorte vraiment. Avec trois sprays, je pouvais bien sentir le parfum pendant environ 8 heures.

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  16. J’ai longtemps voulu écrire une critique de Nu, et en lisant celle de LaDamedeNoir, j’ai eu l’impression qu’elle était la mienne ; elle est parfaitement juste. Nu était une merveille, à la fois si sèche et si étincelante… J’ai cherché un autre terme que ‘étincelant’ qui semblait déplacé, mais c’est ce que je percevais : une fragrance en mouvement constant, comme si des notes pétillantes émergeaient par intermittence du fond balsamique et fumé, pour revenir soudainement vous rappeler que vous portiez Nu. C’est une qualité que j’associe aux parfums de Ford : Nu, M7, et surtout sa première fragrance masculine. Ils ne sont pas invasifs ni écrasants ; ils restent calmes pour vous surprendre ensuite et vous rappeler leur présence. Nu était une œuvre maîtresse, un oriental sobre en apparence, auquel on aurait ajouté des notes pétillantes et épicées en perpétuel mouvement. Un oriental adapté au monde et aux exigences du nouveau millénaire. Un oriental propre, épuré. Il avait une grande qualité : être un parfum très intime. Pas intime au sens de ces produits d’aujourd’hui qui ne sentent presque plus rien après quelques minutes, non par intention mais par lâcheté, comme s’ils avaient peur d’être un parfum. L’intimité de Nu était intentionnelle, cette dualité entre une sillage ni trop long ni trop court, créé volontairement pour être senti par vous-même ou par quelqu’un de proche. Et pourtant, il n’était pas doux, effacé… tout le contraire. Il était puissant, mystérieux, alchimique. Il y a une phrase qui dit : « Le diable sait aussi citer les Écritures »… je ne trouve rien de mieux pour définir Nu. Nu était quelqu’un à deux visages, un mélange de catholicisme et de liturgie où surgissait soudainement l’Orient, l’origine du monde. Comme un mélange de morale stricte et de paganisme. Et comme il sentait… encens fumé, frais et sec en même temps. Une délice. L’un de ces parfums auxquels on revient de temps en temps pour s’évader quelques minutes (ça peut paraître fou, mais c’est vrai). Je le regrette beaucoup. À l’époque, j’en avais un flacon chez moi et je l’utilisais souvent pour sortir ou simplement pour le plaisir, j’adorais ça. Nu est l’un de ces parfums sans genre, conçus avec patience, à feu lent, au-delà de la distinction homme/femme, de simples Parfums avec la simplicité et la précision du mot. Comme Aromatics Elixir ou toutes les œuvres d’art intenses, écrasantes et astringentes des années quatre-vingt, ou alors Nu et M7 (nouveau millénaire), sensuels d’un point de vue minimaliste mais avec cette base de mélanges d’essences fermentées, quelque chose qu’on ne peut pas créer en une demi-heure. La plupart des produits laissent voir leur carton. Nu est l’un de ces parfums où tout, de la campagne publicitaire au flacon en passant par l’odeur, est si parfaitement coordonné que vous oubliez que c’est du commerce, que derrière il y a des publicitaires qui veulent simplement votre argent. Quand quelque chose est si bien fait, il acquiert cette catégorie magique, ce quelque chose qui fait passer un simple produit au rang d’art et de « mythe ». L’un des parfums les plus sous-estimés de l’histoire de la parfumerie, ignoré par le grand public à l’époque. Pourtant, c’est lors de son déscontinu qu’il a acquis le statut de légende, d’œuvre maîtresse vue et non vue. MISE À JOUR : Il y a quelques jours, j’ai trouvé un flacon de 50 ml scellé et je l’ai acheté. En déduisant l’émotion de retrouver ce parfum entre mes mains et le plaisir de la boîte transparente, le flacon lui-même et son couvercle type poudrier aimanté (je ne me souvenais pas de ce détail), je dois dire que je ne suis pas seulement enchanté, mais que j’ai découvert une nouvelle sensation que je ne me rappelais pas : l’amertume et la sécheresse au début. Il reste un encens très moderne, un oriental minimaliste qui n’a pas vieilli, moderne en 2001 et moderne en 2016, je pense que si on avait misé sur cette merveille, il serait devenu un classique. Le sillage qu’il laisse sur la peau est très agréable, mais surtout j’ai beaucoup aimé ce début amer que je ne me rappelais pas aussi âpre ; pendant quelques secondes, c’est comme si je m’appliquais un parfum brûlé. D’ailleurs, la gente doit être habituée à mes odeurs typiques, mais plus de deux personnes m’ont dit à quel point je sentais bon. Quelle merveille Nu. J’ai probablement utilisé vingt pulvérisations et je commence déjà à regretter qu’il s’épuise.

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  17. J’ai longtemps souhaité commenter Nu et, en lisant celui de LaDamedeNoir, j’ai réalisé que c’était comme si je l’avais écrit moi-même ; c’est un succès total. Nu était une merveille : sèche et pourtant étincelante. J’ai essayé de trouver un autre mot que ‘étincelant’, car cela sonne bizarre, mais c’est ce que je ressentais en l’inspirant : une fragrance en mouvement constant, comme si des notes étincelantes surgissaient de temps en temps du fond balsamique et fumant, et quand vous vous y attendiez le moins, un effluve aigu vous rappelait que vous vous étiez parfumée avec Nu. C’est une qualité que j’associe aux parfums de Tom Ford comme Nu, M7 ou leur première fragrance masculine : ils ne sont pas invasifs ni écrasants, ils restent calmes pour vous rappeler qu’ils sont là quand vous vous y attendiez le moins. Nu était une œuvre maîtresse, un oriental sobre auquel on avait ajouté des notes étincelantes et épicées qui ne cessaient de bouger. Un oriental adapté au nouveau millénaire, propre et épuré. Il avait une grande qualité : être un parfum très intime. Pas intime au style des ‘eau de toilette’ d’aujourd’hui qui sentent la peau après quelques minutes par lâcheté, mais intentionnel. Cette dualité entre une sillage qui semblait créé pour vous ou pour celui qui se trouvait à proximité, et pourtant n’était pas doux ni effacé, mais puissant, mystérieux et alchimique. Il y a une phrase qui dit : ‘Le diable sait aussi citer les Écritures’, et je ne trouve pas meilleure définition pour Nu. C’était quelqu’un avec deux visages, un mélange de catholicisme et de liturgie dont surgissait soudainement l’Orient, l’origine du monde. Comme un mélange de morale droite et de paganisme. Et comme il sentait… encens fumé, frais et sec en même temps. Une délice. L’un de ces parfums auxquels on revient de temps en temps pour s’évader. Je le manque terriblement. À l’époque, j’avais un flacon et je l’appliquais plusieurs fois pour sortir ou par simple plaisir, j’adorais. Nu est l’un de ces parfums sans sexe, des formules créées au feu lent, au-delà de l’homme ou de la femme, des parfums avec la simplicité et la précision du mot. Aromatics Elixir ou les œuvres de quarante ans, ou déjà adaptés Nu et M7, sensuels depuis un minimalisme mais avec cette base d’essences fermentées, quelque chose qui ne se fait pas en une demi-heure. Il y a des produits auxquels on voit le carton. Nu est l’un de ceux où tout, de la campagne au flacon, est si bien ficelé que vous oubliez le commerce. Quand quelque chose est si bien fait, il acquiert cette catégorie magique, ce ‘quelque chose’ qui fait art et mythe. L’un des parfums les plus sous-estimés de l’histoire, ignoré du grand public, mais en étant retiré du marché, il a gagné en statut de légende. MISE À JOUR : Il y a quelques jours, j’ai trouvé un flacon de 50 ml scellé et je l’ai acheté. En déduisant l’illusion de le retrouver et le plaisir que j’ai eu avec la boîte et le couvercle type poudrier aimanté, je dois dire que je suis enchanté et j’ai découvert une nouvelle sensation : l’amertume et la sécheresse qu’il donne au début. Il reste un oriental minimaliste moderne, moderne en 2001 et en 2016. Je pense que s’ils avaient paré sur cette merveille, il se serait transformé en un classique. Le dépôt sur la peau est très agréable, mais surtout j’ai aimé le début amer, pendant quelques secondes c’est comme si on m’appliquait un parfum brûlé. Je suppose que les gens sont habitués à mes arômes, mais plus de deux personnes m’ont dit à quel point j’odorais bien. Quelle merveille Nu. J’ai probablement utilisé vingt applications et j’ai déjà honte de penser qu’il va finir.

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  18. C’est dommage que ce parfum soit déscontinué, du moins au Chili, je ne l’ai plus jamais revu. Je l’adorais et il n’a été disponible en boutique que très peu de temps. Ce parfum est très épicé, poivre et encens, une véritable délice à mon goût. Il se rapproche beaucoup d’Addict, avec une sillage et une tenue excellents.

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  19. Fragrance exceptionnelle pour ceux qui aiment les parfums orientaux. Une présence forte de poivre et d’encens, qui sont pour moi les éléments les plus marquants. Il évoque la chaleur. Idéal pour les climats froids et les soirées romantiques. Il marque les esprits et projette une aura totalement mystérieuse. Ce n’est pas pour tous les tempéraments. Pour ceux qui préfèrent les parfums acides, très floraux, au cèdre ou frais, ou qui ont un côté enfantin, ce parfum ne sera pas fait pour vous. Il a quelque chose de sombre et de sensuel. Je l’adore.

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  20. Fragrance exceptionnelle pour ceux qui aiment les orientaux. Présence forte de la poivre et de l’encens, qui sont les éléments les plus marqués. Elle transmet de la chaleur. Adaptée aux climats froids et aux nuits romantiques. Elle marque des points et projette une aura totalement mystérieuse. Elle ne convient pas à toutes les personnalités. Pour ceux qui préfèrent les parfums acides, très floraux, au cèdre ou frais, ou qui ont une personnalité immature, cet arôme ne fait pas pour vous. Il a quelque chose de sombre et de sensuel. J’adore.

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