Pour homme et femme

Patchouli

Lorenzo Villoresi
Perfumista
Lorenzo Villoresi
4,14
/5
455 évaluations

Accords principaux

Description

Patchouli de Lorenzo Villoresi est une fragrance de la famille olfactive orientale boisée pour homme et femme. Lancée en 1996, le nez derrière cette création est Lorenzo Villoresi. Les notes de tête sont le patchouli et la lavande ; la note de cœur est le patchouli ; les notes de fond sont le patchouli, le vétiver, le musc de chêne, le cèdre, le santal, le benjoin et l'ambre gris.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 33%
  • Printemps 22%
  • Été 9,3%
  • Automne 36%
  • Jour 47%
  • Nuit 53%

Notes clés

Communauté

455 votes

  • Positif 81%
  • Negatif 13%
  • Neutre 5,5%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Tête 2 notes
Cœur 1 note

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

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9 avis

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  • C’est un patchouli brutalement lourd et terne, jusqu’à l’excès. Ça sent l’humidité de la forêt et la mousse, sans cette touche chaude et salée du classique oriental. C’est du bois concentré, comme l’air après la pluie. Ça me rappelle le savon

  • jerry drake

    grâce à sa note d’eucalyptus et de plantes à la vapeur. C’est médicinal et puissant ; si vous aimez Terre de Hermès

  • À la recherche d’un substitut au Gentleman (autrefois jus de poudre Tang), j’ai testé celui-ci et j’ai adoré. Il ne ressemble pas à mon cher Givenchy, mais c’est le patchouli le plus rare que j’ai essayé. Ça sent le canapé en cuir, le tweed vieilli et le kanfort pour chaussures : rugueux, amer, mousseux, tourbeux, goudronné et sec, sans douceur. C’est le parfum d’une Casablanca ou d’une Luisa Casati, expressionniste, presque gothique, à mi-chemin entre l’Italie et l’Allemagne, royal et insolent, décadent comme une vieille villa à la campagne. À la vaporisation, rien de beau ; une brume de verdure aigrie et goudronnée presque vomitive qui anesthésie le palais comme la bergamote piquante. Une lavande notable en fait un mélange trouble et camphré, avec une arrière-goût de plante à mites et de goudron. C’est horrible et addictif. En baissant le volume, ça commence à plaire. En séchant, il devient plus amical et terros, moins astringent, comme la terre pour plantes de jardin. Ça pourrait être la terre roumaine où l’on enterrait Dracula à Londres. À mi-chemin entre Old School des années 80, Al Capone, Narciso Rodríguez et une parfumerie niche dérangeante. Un patchouli italien avec des échos d’oud antipathique. Pour les amateurs de parfums à texture de papier de verre.

  • À la recherche d’un substitut pour mon Gentleman ’74 adoré, je suis tombé sur ce Villoresi et je suis surpris. Parfois, à l’ouverture, il y a une étincelle, une sensation enivrante qui me transporte dans les années 70, 80 et 90, quand le Gentleman était ce qu’il était et non le fantôme qu’il est devenu. C’est sombre, boisé, l’odeur qui sortirait de l’haleine de Selene dans Underworld (j’aimerais qu’elle m’embrasse jusqu’à me dessécher). La première impression est frappante : c’est différent et il tient très longtemps. Il m’emmène dans un sous-sol sombre, humide et terne où la végétation a poussé, quelque chose de rare et de gothique. C’est trop rigide et fort, mais d’une qualité élevée. Ce n’est pas facile à porter ; le sillage est doux-moderé, et s’il était plus puissant, il serait trop lourd. Le patchouli à cette concentration est difficile à assimiler, mais le travail de qualité est énorme. Une expérience hors du commun. Le Patchouli de Lorenzo Villoresi ne ment pas : il donne exactement ce qu’il promet. Sa pyramide olfactive est littérale : patchouli en tête, cœur et base. Il se présente brut, axé sur le balsamique, l’herbacé et le terne, sans les nuances sucrées. La sortie peut choquer, même pour les amateurs de patchouli habitués aux versions commerciales. Ça me rappelle l’odeur de la peinture à l’huile. C’est pur et dur, comme les huiles essentielles, mentholé et vert. On sent la maîtrise pour extraire tout de la plante. La lavande et le santal renforcent le fond boisé ; c’est linéaire mais pas simple, il tourne autour de la même idée. Ça sent l’humus entre les arbres, des grottes préhistoriques. C’est un mélange de potion et de baume. Ça peut être difficile, d’auteur et audacieux, presque obsessionnel. Le sillage est doux et dure environ cinq heures. Peut-être est-il conçu pour un costume et une chemise boutonnée ; je l’ai porté en manches courtes et peut-être n’était-ce pas le moment. Très bon. À la recherche d’un substitut pour le Gentleman (autrefois jus de poudre Tang), j’ai testé celui-ci et j’ai adoré. Il ne ressemble pas à mon cher Givenchy, mais c’est le patchouli le plus rare que j’ai testé. Ça sent le canapé en cuir, le tweed vieux et le kanfort pour chaussures : rugueux, amer, mousseux, tourbeux, bitumé et sec, sans douceur. C’est le parfum d’une Casablanca ou de Luisa Casati, expressionniste, presque gothique, à mi-chemin entre l’Italie et l’Allemagne, royal et insolent, décadent comme une vieille villa à la campagne. À l’éclaboussure, rien de beau ; un nuage de verdure enivrante et bitumée presque vomitive qui anesthésie le palais comme la bergamote piquante. Une lavande notable le transforme en un mélange trouble et camphré, avec une arrière-goût de plante à mites et de goudron. C’est horrible et addictif. En baissant le volume, ça commence à plaire. En séchage, il devient plus accueillant et terne, moins astringent, comme la terre pour plantes de jardin. Ça pourrait être la terre roumaine où on enterrait Dracula à Londres. À mi-chemin entre Old School des années 80, Al Cap

  • Parfois, moins c’est plus, et ce patchouli de Villoresi en est la preuve. Il tourne autour de cette note monolithique pourtant riche de nuances. À chaque vaporisation, je pense : ‘Ça sent divin, c’est rond et bien construit’. Il débute par des agrumes non déclarés et une lavande subtile, avec des notes épicées qui préparent le terrain pour le séduisant patchouli. La sensation est chaude, terreuse, profonde et charnue, rappelant des bois d’Orient avec des touches balsamiques, sucrées et fumées, plus une muscade qui renforce la rondeur. C’est inspirant ; j’ai l’impression que la forêt bat et respire, comme si une douce pression de terre s’installait dans mes narines. Villoresi a de bonnes fragrances, mais aucune n’a autant séduit que ce ‘simple’ et percutant Patchouli. Note : 9.2

  • Patchouli et vétiver très terroses et sombres. On sent la fraîcheur mentholée, mais ce n’est pas un parfum frais ni pour les climats chauds. J’aime les patchoulis, mais celui-ci en fait trop. C’est une odeur de cour classique, vieille école. L’évolution est linéaire : patchouli et encore du patchouli. Peut-être s’adoucit-il un peu en séchant, peut-être grâce au benjoin, avec une touche vanillée très subtile. La projection et la tenue sont exceptionnelles. Je le vois pour le froid et les gens matures, plus de 30 ans. C’est unisexuel, bien

  • Patchouli et vétiver très terroses et sombres. On sent la fraîcheur mentholée, mais ce n’est pas un parfum frais ni pour les climats chauds. J’aime les patchoulis, mais celui-ci en fait trop. C’est une odeur de cour classique, vieille école. L’évolution est linéaire : patchouli et encore du patchouli. Peut-être s’adoucit-il un peu en séchant, peut-être grâce au benjoin, avec une touche vanillée très subtile. La projection et la tenue sont exceptionnelles. Je le vois pour le froid et les gens matures, plus de 30 ans. C’est unisexuel, bien que sombre et opulent, je pense qu’une femme peut aussi le porter.