Phileas par Nina Ricci
Masculin 1984
Accords principaux
Description
Phileas de Nina Ricci est une fragrance de la famille olfactive orientale pour homme. Lancée en 1984, cette composition dévoile en ses notes de tête des baies de genévrier, des aldéhydes, des notes vertes, de la bergamote et du citron. Le cœur révèle une harmonie d'aiguilles de pin, de clou de girofle, de carvi, de vétiver, de patchouli, de cannelle,…
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Quand la porter (votes)
- Hiver 25%
- Printemps 28%
- Été 11%
- Automne 35%
- Jour 63%
- Nuit 37%
Notes clés
-
Tête
Baies de genévrier
-
Cœur
Aiguilles de pin
-
Fond
mousse de chêne
Communauté
259 votes
- Positif 93%
- Négatif 5,0%
- Neutre 1,5%
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de Phileas
Phileas de Nina Ricci est une fragrance de la famille olfactive orientale pour homme. Lancée en 1984, cette composition dévoile en ses notes de tête des baies de genévrier, des aldéhydes, des notes vertes, de la bergamote et du citron. Le cœur révèle une harmonie d’aiguilles de pin, de clou de girofle, de carvi, de vétiver, de patchouli, de cannelle, de cèdre et de jasmin. La base s’assied sur du mousse de chêne, du cuir, du tabac, de l’ambre, de la muscade et de l’encens.
Verts, herbacés et fougères Fleurs Épices Bois et mousses Fleurs blanches Musc, ambre et notes animales Résines et baumes
Cela peut vous rappeler
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How it wears
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Longévité
Leading answer Longue durée
97 votes
Sillage
Leading answer Modéré
114 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement masculin
43 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
32 votes
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Avis de la communauté
6 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Phileas fait partie de ces fragrances des années 70 où le pin et les conifères régnait en maître. On peut le comparer à des classiques comme Yatagan, Z-14 ou Punjab, ainsi qu’à des œuvres tardives comme Vendetta Uomo. Bien que tous soient essentiels pour tout collectionneur de vintage, Phileas se distingue par un détail que je vous raconterai plus tard. Dès l’application, on est frappé par une explosion incroyable d’aldehydes et de citron, suivie immédiatement par le pin et le cyprès. Bien que la pyramide olfactive indique genévrier, je détecte du cyprès (le rappel avec Z-14 est flagrant). Ce pin est légèrement adouci par le géranium, la fleur masculine par excellence de l’époque. La base conclut de manière classique avec du cuir et du mousseron. Le génie réside dans la persistance des aldehydes, qui élèvent l’accord conifère à quelque chose de sublime. Si Yatagan est une forêt de pins au crépuscule, Phileas est une forêt de pins dans une matinée lumineuse où des ruisseaux d’eau cristalline coulent sur un fond moussu. Avec Phileas, on sent les arbres et on perçoit aussi une humidité boisée. La piquance des aldehydes, des agrumes et des conifères est coupée par une sensation de bois fraîchement poncé. On pourrait y penser à une odeur de savon à barbe avec géranium et mousseron, tout à fait de l’époque. Tout au loin, une note fumée apparaît, mais sans jamais voiler l’éclat vert et aldehydique qui brille superbement pendant presque toute la vie du parfum. Une véritable œuvre maîtresse et l’une des meilleures de son genre.
L’un des meilleurs noms pour un parfum, qui évoque autant de choses et tant de masculinité classique en même temps. Et regardez cette publicité ! La typographie, les tons marron qu’on n’utilise plus depuis des décennies dans la pub, tout est axé sur le nettoyage du mâle, sans fioritures de succès et séduction. Ce qu’il y a dedans, bien sûr, ne peut être qu’une merveille. Phileas est une proposition des années 80, un fougère baroque chargé de notes vertes, avec le pin et le genévrier en vedette, mais aussi une bonne touche savonneuse, cuir, tabac et mousseron, les notes essentielles, le retour en force de la décennie, la symphonie que jouaient délicieusement les dieux du power, entourés de synthétiseurs et de toupets. Ce n’est pas aussi écrasant que d’autres du style -je pense à One Man Show ou Quorum-, Phileas est plus doux, avec une tonalité plus fraîche, qui s’approche plus de parfums comme Boss Number One ou Smalto pour Homme, des fougères qui n’excluent pas le ton énergique et décontracté, ainsi que certains nuances florales, ici on inclurait aussi Tenere de Paco Rabanne ou Sybaris de Puig. Mais attention, bien terroses et boisées. Projection très bonne, tenue excellente, pour un parfum qui ne devrait jamais avoir disparu pour autant son concept, même s’aujourd’hui il a peu de place dans une société de plus en plus homogénéisée et androgyne. Une autre perle que je dois à Jerry Drake.
Essayer ce type de propositions, c’est s’éloigner encore plus de la parfumerie moderne, où la plupart des parfums grand public semblent être des copies les uns des autres. Je me demande parfois s’il serait plus judicieux de se concentrer sur la recherche de produits vintage, déscontinués, et d’acheter au moderne juste ce qu’il faut. Un autre parfum magnifique, mature, adulte, idéal pour ceux qui sont déjà habitués à ce type de propositions. Ça sent merveilleusement le bois clair et les herbes chaudes, des aldehydes, résultant en un classique des années 80 harmonieux et solide. Des herbes chaudes par le soleil s’étendent, recouvertes de mousse et de terre chaude de la forêt, s’amalgamant avec un sublime cuir vieilli et frais. Les épices sont discrètement perceptibles, la mousse et le cuir dominent et s’accordent parfaitement avec le pin et les fleurs. C’est l’un des vrais trésors à découvrir parmi les parfums d’autrefois, qui brille de sa propre lumière, avec un sillage satisfaisant. Phileas offre tout ce que les fans des fragrances des années 80 attendent, en un mot : vigoureux, intense et bon. Ça sent le voyage aux confins du monde. Durable, si vous parvenez encore à en trouver. Si simple de s’enamourer de quelque chose comme ça.
Phileas est un fossile des années 80, super macho. Il commence par un chaos citrique-aldehydique et des baies de genévrier qui sentent le vent déchaîné, mais une fois calmé, le géranium et la cannelle apportent chaleur et sensualité. Ensuite, le pin
Phileas est un fossile des années 80, super macho. Il commence par un chaos citrique-aldehydique et des baies de genévrier qui sentent le vent déchaîné, mais une fois calmé, le géranium et la cannelle apportent chaleur et sensualité. Ensuite, le pin prend le dessus, sec et fort, avec du cuir, du tabac et du cèdre qui crient la masculinité. Le mousseron l’ancre et lui donne une tenue brutale. C’est un ours : ça ressemble à une barbe d’une semaine, rude et fermé, mais en dessous il y a douceur et classe. Note : 8.5
Heureusement, j’ai eu 30 ml de cette joye déscontinuée de Nina Ricci, presque la seule pour homme de la maison et plus pensée pour elles. Au début, les agrumes et les aldehydes donnent une vibe verte qui rappelle Herrera for Men. À 4 heures, le pin, l’anis, le cèdre et le vétiver dominent, avec une touche florale et épicée. À 11 heures, le pin reste là, mélangé à une base musquée-mousseuse et cuir. Ça sent beaucoup Quorum de Puig, ils partagent presque tout et sont boisés, pas orientaux. La traînée va de modérée à lourde et dure plus de 12 heures. C’est intemporel, idéal pour les jours froids et usage formel, rien pour l’été.