Pour homme
Roma Uomo
Accords principaux
Description
Roma Uomo de Laura Biagiotti est une fragrance de la famille olfactive boisée orientale pour homme. Lancée en 1992, la composition a été signée par le nez Annick Menardo. Les notes de tête sont composées de pamplemousse, bergamote, basilic et laurier ; le cœur révèle l'héliotrope, le jasmin, le géranium, les baies de genévrier et le sapin balsamique ; tandis que les notes de fond sont constituées du benjoin, du santal, du cèdre, du patchouli, de l'ambre, de la muscade, du bois de massoïa et du mousse de chêne.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
2 548 votes
- Positif 83%
- Negatif 9,0%
- Neutre 7,8%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
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Precio moderado
Buen precio
Excelente precio
Avis
Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.
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31 avis
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Ça sent très actuel pour un classique de plus de 30 ans, même si cela s’éloigne des tendances de 2025. Un parfum simple, sans beaucoup de nuances, qui rappelle un savon moussant à l’orange/citrus propre. Rien de révolutionnaire, mais ça sent bon et frais. Je le vois unisex, comparable aux colos de Bébé. Son flacon, inspiré du Panthéon romain, trahit son origine italienne.
Si Madame Menardo avait sorti cette fragrance avec plus de sillage, quelque chose de plus concentré et durable, nous parlerions d’un parfum à partir de 190 €, car la composition est pure poésie. L’équilibre est impeccable pour le prix. Peu de citrons me plaisent autant que ceux de Roma ; quand je l’attrape, un sourire s’esquisse. Malheureusement, la tenue et la projection sont justes. Dans mon cas, pour le sentir davantage, j’en mets 10 pulvérisations et j’ai 6 heures de plaisir. Comme ça sent bon, mon Dieu.
Classique et vintage, mais pas décadent comme d’autres avec cette touche aldéhydique et un fond légèrement trouble. Pour les goûts rétro, c’est une bonne fragrance sans doute. Idéal pour ceux qui ne sont pas du parfum moderne. Heureusement pour mon nez, la tenue est moyenne.
Classique et un peu daté, mais pas décadent comme d’autres avec une présence aldéhydique ou trouble ; parfait pour les amateurs de style rétro. Idéal si la parfumerie moderne ne vous convient pas. Heureusement pour mon nez, la performance est médiocre.
Classique mais pas daté. Il a 33 ans et reste indispensable sur l’étagère. Sortie citronnée, non piquante. La basilic et le laurier sont là, à distance, aidant les agrumes à ne pas déborder. Ensuite, paf, les résines ambrées du benjoin dominent du début à la fin. En fond, un cèdre doux et posé va de pair avec le santal, avec des fleurs comme l’héliotrope et le jasmin en présence minimale. Il a ce profil élégant, propre et résineux, de tout neuf. Je le vois très italien, classique, pour toute l’année : printemps, nuits d’été et automne. Ça me rappelle l’odeur de voiture neuve, quelque chose de tout neuf. Il habille le mieux habillé avec des chinos et une chemise. Le bémol est que la tenue est juste : au maximum 7 heures, avec une projection modérée/basse, aidée par les vêtements. Il ne passe pas pour trop formel, ne crie pas, mais n’est pas plat non plus.
Ah bon, je suis de León Guanajuato et au centre il y a des boutiques de robes de mariée et de communion. On vous offre presque toujours des bonbons à la vigne ou à l’orange. Ce parfum m’a beaucoup rappelé l’odeur et le goût de ces bonbons à l’orange. Je ne sais pas si la coutume continue, mais si vous voulez savoir ce qui vous attend, c’est une approche presque 1:1. La performance… mauvaise, ça ne projette rien et ça dure environ 3 heures à ras de peau. Je l’ai découvert via Gioperfumes et je ne suis pas satisfait de mon lot par rapport à l’attendu, même si pour son prix, il me semble bien pour les gens de plus de 45 ans car ça sent vraiment la jeunesse des années 90.
Un jour, en me promenant dans le centre historique, j’ai aperçu une papeterie-parfumerie de style ancien, presque vide et sur le point de fermer. Les fenêtres dépourvues de vitres et l’intérieur dénué d’ornements m’ont attristé. Acheter un parfum déscontinu depuis des années ne peut guérir le déclin mélancolique de ces commerces. Pour moi, qui ai grandi sans le shopping en ligne, où les stylos et les crayons étaient mon pain quotidien, il est douloureux de témoigner de ce changement radical. Les papeteries étaient des espaces colorés, chaleureux et accueillants qui stimulaient l’imagination, des lieux du cœur que je pensais éternels. Mais le monde est un flux chaotique et rien ne demeure. Les petites parfumeries sont en crise depuis des années, une dissolution lente et silencieuse pour laisser place aux supermarchés sans âme. De ce qui restait, j’ai emporté un Roma Uomo vintage, qui ne m’avait jamais attiré dans sa version actuelle, mais ici, c’est une autre histoire. Roma a cette allure du sud de l’Europe qui vous enveloppe et vous fait sentir bien, elle irradie du bon humour même les jours gris. La bouteille possède un design romain magnifique et un vaporisateur excellent. Il commence par une mandarine juteuse, qui se marie merveilleusement avec la basilic, accompagnée de feuilles de laurier et de pamplemousse rose. Le début est typiquement du sud de l’Europe, s’accordant parfaitement avec la ville éternelle. À mesure qu’il évolue, il devient un peu plus dense sans perdre sa fraîcheur, grâce à la vanille, aux notes de musc, d’ambre et de bois. Après une heure et demie, la vanille prend le devant de la scène, mais le santal et le cèdre, flanqués de mandarine verte, évitent qu’il soit trop sucré. Tout sent merveilleusement composé, avec des rafales agréables pendant des heures. Je comprends enfin son succès : un parfum fait pour un gentleman du sud, décent et élégant, qui me rappellera toujours cette petite boutique. Nous, qui vivons à l’ère des cabines téléphoniques et des boîtes aux lettres pleines de lettres, ne nous reste qu’à nous adapter. Si parfois nous nous sentons démodés ou que nous avons du mal à accepter un monde qui nous appartient à moitié, nous ne devons pas nous en affliger, mais l’accepter.
Un parfum exquis mais avec une tenue lamentable. Il ne dure pas plus de deux heures. Quel dommage.
Je suis une femme et je l’utilisais pour moi-même ; je disais toujours qu’il sentait les biscuits, très doux, très comestible.
Après 25 ans, je l’ai racheté pour de bons souvenirs, il me rappelait les hivers gris et venteux aux Pays-Bas (là où je l’ai découvert). C’était agréable de le renifler et de l’utiliser à nouveau, car il est très différent de tout ce que j’utilisais auparavant. Il me semble doux et citronné dans un bon équilibre. C’est très agréable et je l’utilise le soir, surtout en été. Et ce n’est pas du tout cher…
24 ans plus tard, en 2016, Acqua di Parma a lancé son clone intitulé Quercia.
Une bête vintage, mais absolument indispensable en ce moment. L’odeur est riche, elle dure toute la journée avec seulement 5 sprays sans être envahissante. Elle se fixe sur les vêtements pour libérer ensuite une note sucrée. Un must-have. Au séchage, elle rappelle un peu Abercrombie avant d’évoluer vers un style Minotaure. Une vraie pépite.
Une fragrance qui imprime bien-être et tranquillité, sans prétention, chaleureuse et accueillante. Roma Uomo, lancé en 1992 par Annick Menardo, est intemp
Une fragrance apaisante et sans prétention, chaleureuse et versatile. Roma Uomo de 1992 par Annick Menardo a fait un travail formidable. Intemporelle, elle ne concurrence pas les vanilles ou les tabacs, elle possède sa propre vibration (une gemme cachée). Elle évoque des souvenirs de boutiques européennes, une aura citrique et du santal. Avec Moustache, ce sont des incontournables de la collection ambre-boisée. Longévité et sillage : 8/10, prix : 9/10. À Tiens !
Si chaleureuse et accueillante qu’il est un plaisir de l’appliquer. Rien d’agressif, cela sent l’orange avec une touche de talc qui fait du bien. Masculine mais pas lourde, elle fait penser à un homme aimable. Je pense qu’une femme, un adolescent ou même un enfant pourraient l’utiliser grâce à cette chaleur qui ne heurte personne.
Incroyable, l’une de mes préférées car elle remplit de joie. L’ouverture citrique avec bergamote et pamplemousse est spectaculaire et la base est clairement vanillée, comme un meringue citronné avec de la glace à la vanille. Peut être unisex. J’adore son sillage et sa longévité, sur ma peau elle dure plus que des parfums plus chers. Note finale : 9/10.
Douceur citrique et sucrée, le pamplemousse domine au début avant de devenir floral et vanillé. Très années 90 dans le bon sens. C’est accueillant et apaisant, ça me rappelle Burberry mais moins piquant. Sur une femme, je pense que cela irait à ravir.
Roma Uomo de Laura Biagiotti est une orientale boisée agréable, chaleureuse et calmante. Au début, on note des fruits citriques non rafraîchissants, plutôt comme un pain ou un gâteau à l’orange. Ensuite, le pin apparaît près de la peau, tandis que le santal, une note florale et le benjoin apportent cette chaleur. L’odeur est simple mais agréable, elle me rappelle le pain à l’orange de chez moi. Idéal pour l’automne et l’hiver. Longévité supérieure à 8 heures, bien que la projection soit faible.
La fragrance de ma vie. Je l’utilise depuis 1995 et je ne m’en lasse pas, c’est l’un des rares classiques malgré son caractère relativement actuel. Orientale épicée très douce, avec une vanille aussi étrange que spectaculaire : parfois fruitée, parfois comme l’odeur d’un four à gâteaux, parfois comme une forêt… Absolument recommandé pour tous les âges. Comme ce n’est pas un parfum de masse du type CH ou Million, les gens tournent la tête.
Une touche de citrique à l’application. Une orange amère et la bergamote dominent, éclipsant le genévrier et le pin qui prendront ensuite un rôle bref. Le benjoin monte du cœur et modère le tout. La basilic et le santal commencent à se faire sentir. Cette amertume sucrée d’orange et de citron ne quitte jamais, pas au début. Le patchouli est là. L’odeur est sèche au début mais mute vers une vanille avec des touches citriques de benjoin et de santal ; après 4 heures, elle est plus douce et moins sèche, plus poudrée. Proposition intéressante de Laura Biagiotti.
La fragrance de ma vie. Je l’utilise depuis 1995 et je ne m’en lasse pas, c’est l’un des rares classiques bien que relativement récent. Orientale épicée douce, avec une vanille étrange et spectaculaire : parfois fruitée, parfois comme pénétrer dans un four à gâteaux, parfois boisée. Recommandée pour tous les âges. Pas aussi répandue que CH ou Million, donc elle fait tourner les têtes.
Ça sent super masculin, frais et puissant en même temps. Un mélange intense de résine, de patchouli et de bois de fond. La tenue est excellente, idéal pour les hommes plus matures.
Très masculine, fraîche et intense en même temps. Mélange puissant de résine avec une base de patchouli et de bois. Très tenace, idéale pour les hommes matures.
J’ai aimé Roma Uomo, c’est chaleureux et frais, étrange au début mais d’une beauté rayonnante. Il me fait sourire quand je l’applique. L’ouverture est étrange : citrique, fraîche, sucrée et chaleureuse, comme un dessert au citron light sans sucre qui se révèle plus acide que sucré. Ensuite, le benjoin prend corps avec le galbana et les bois, projetant une vanille florale résineuse, demi-douce, herbacée et boisée. Chaleureuse avec des nuances balsamiques et vertes, magnifique. Ensuite, c’est assez linéaire, sauf les nuances florales qui apportent du dynamisme. Rendiment modéré, 5 ou 6 heures, sillage faible
J’aime Roma Uomo, il est chaleureux et frais, étrange au début mais d’une beauté rayonnante, un parfum envoûtant qui me fait sourire. Le départ est étrange, citrus et frais mais légèrement sucré et chaud, peu commun, comme un dessert au citron light sans sucre, qui tente d’être doux mais finit par être plus acide. Ensuite, le benjoin prend du corps avec le galbana et les bois, projetant une vanille florale résineuse, mi-douce, herbacée et boisée, magnifique. À partir de là, c’est plutôt linéaire, sauf pour les nuances florales qui lui donnent du dynamisme. Rendement modéré, longévité bonne (5-6 heures), mais avec un sillage faible qui reste près de la peau. Utilisation diurne et climat tempéré, bien qu’il pourrait aussi convenir pour le soir. Un autre succès d’Annick Menardo, j’admire de plus en plus cette créatrice de rêves.
Offerte par une amie en Allemagne en 1994, il reste toujours mon préféré. Je l’applique uniquement sur mes vêtements, jamais sur la peau, et le résultat est spectaculaire. Il tient toute la journée, avec une touche douce qui ne fatigue pas et que tout le monde adore, même si peu le connaissent. Un choix infaillible.
Une vanille poétique et charmante. Elle commence avec curiosité : douce, fraîche et amère, comme un biscuit aux herbes séchées et à la zeste de citron. Puis la vanille prend le relais, raffinée et sans excès, accompagnée de pin et de fleurs. Projection discrète mais bonne tenue. Elle se situe à cette frontière entre masculin et féminin. Un parfum linéaire, complexe et profond. Idéal pour prendre un verre d’absinthe avec Rimbaud dans n’importe quel bistro.
Le parfum que ma femme adore le plus ; il lui a valu beaucoup de compliments.
J’ai trouvé un début un peu étrange, presque synthétique, un citrus mi-doux. Cependant, je pense que c’était l’impression du galbana avec un peu de bergamote et la note verte apportée par le basilic (je n’ai pas senti le pamplemousse). Trois heures après l’application, j’ai perçu la note florale qui n’était pas du jasmin, d’où je déduis qu’il s’agit d’héliotrope. Je n’ai pas senti la note de pin. À cinq heures, j’ai senti le benjoin et le patchouli. À 12 heures, une sensation résiduelle de santal, de patchouli et de cèdre doux. Certains comparent cette fragrance au Minotaure de Paloma Picasso. Outre la touche orientale qu’elles partagent, je pense qu’elles sont unies par le fait d’être distinctes et difficiles à comprendre dans leurs phases de sortie et de cœur. En tant qu’orientale boisée, elle est douce, avec un sillage modéré (j’ai utilisé un millilitre et n’ai pas obtenu un sillage lourd) et une durée supérieure à 12 heures sur moi, se sentant plus près de la peau dans les dernières heures. Je le recommande pour les saisons intermédiaires et une utilisation diurne.
Au début, il m’a semblé étrange, presque synthétique, un citrus mi-doux. Je pense que c’était l’impression du galbana avec la bergamote et une note verte de basilic (je n’ai pas senti le pamplemousse). Trois heures plus tard, une fleur est apparue qui n’était pas du jasmin, je déduis qu’il s’agit d’héliotrope. Je n’ai pas senti de pin. À cinq heures, le benjoin et le patchouli. À midi, du santal, du patchouli et un cèdre doux. Certains le comparent au Minotaure de Paloma Picasso. Elles partagent cette touche orientale, bien qu’elles soient distinctes et difficiles à comprendre au départ. C’est une orientale boisée douce, avec une sillage modéré (j’en ai utilisé un ml et cela ne pesait pas) et il tient plus de 12 heures sur moi, se rapprochant de la peau à la fin. Je le vois pour les saisons intermédiaires et une utilisation diurne.
À chaque fois que j’entre dans une parfumerie, je cherche dans tous les recoins. Les nouveautés ne m’intéressent pas, je cherche les vétérans oubliés que personne n’achète ! C’est ce qui m’est arrivé avec Roma. Il a une odeur indescriptible de biscuit. Une fixation maximale mais adorable, pas du tout ennuyeuse, qui reste toujours propre sur les vêtements. J’aimais tant que je me suis acheté une bouteille.