Pour femme
Silences Eau de Parfum Sublime
Accords principaux
Description
Silences Eau de Parfum Sublime de Jacomo est une fragrance de la famille olfactive florale verte pour femme. Lancée en 2012, la composition est signée Serge Majoullier. Les notes de tête révèlent galbanum, aldéhydes, casia et poire ; le cœur déploie iris, narcisse, muguet et rose ; tandis que les notes de fond s'installent sur vétiver, bois, musc et santal.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
362 votes
- Positif 83%
- Neutre 9,7%
- Negatif 7,5%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.
Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
Precio moderado
Buen precio
Excelente precio
Avis
Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.
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11 avis
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Silences EDP Sublime ressemble à ces rediffusions de films que personne n’a demandées. Ils ont essayé de lui donner un nouveau look à un classique dispensable, mais ce qu’on a, c’est l’ombre de ce qu’il fut. Le galbanum, autrefois un coup sec et tranchant, est devenu un murmure triste entre des notes vertes lourdes, pas celles qui intriguent, mais celles qui vous font vous demander pourquoi vous continuez à sentir. Supposément plus ‘moderne’ grâce à la mûre noire et la poire au début, et oui, elles sont là… pendant cinq secondes. Ensuite, tout devient un mélange poussiéreux de fleurs fanées qui n’arrivent même pas à briller avec la rose et le narcisse. Tout est recouvert d’aldéhydes timides qui, au lieu d’évoquer la nostalgie du Chanel No. 19, semblent être la version diluée d’une bouteille oubliée dans l’étagère du supermarché. La conclusion est le séchage : un sillage invisible et une longévité qui, en un mot, n’existent pas. Le seul point positif est que si vous n’aimez pas, au moins ça disparaît vite. En résumé, le plus sublime ici est la capacité à l’oublier quelques minutes après l’avoir testé.
Silences EDP Sublime est un remake de film que personne n’a demandé. Ils ont essayé de rafraîchir un classique dispensable, mais le résultat n’est que l’ombre de ce qu’il était. Le galbuan, autrefois un coup sec, est devenu un murmure triste entre des notes vertes si lourdes qu’elles ne intriguent pas, mais poussent à se demander pourquoi on continue d’odorater. La framboise et la poire d’ouverture durent cinq secondes avant que tout ne devienne une poussière florale étouffée qui ne brille même pas avec la rose. Les aldéhydes sont timides, comme une bouteille oubliée dans le supermarché. La sillage est invisible et la tenue inexistante. Le seul point positif : si vous n’aimez pas, cela disparaît vite. En résumé, le sublime, c’est l’oublier en quelques minutes.
Ça sent très similaire à l’ancien Silences, avec de légères différences mais globalement très proche. C’est moins terreux, mousseux et aromatique. Cette vibration mélancolique de forêt humide que j’adorais dans l’original ne me donne pas la même sensation ici, même que la tenue et le sillage semblent meilleurs. Je ne me jetterais pas dessus pour l’achat reformulé ni pour le prix, car je ne pense pas qu’il en vaille la peine.
Ça ressemble beaucoup au Silences d’antan, avec de légères différences mais globalement très similaire. Il est moins terros et mousseux, et un peu moins aromatique. Cette sensation de forêt humide et triste que j’adorais dans la version non reformulée… ne me donne pas la même vibe mélancolique ici, même si la tenue et la sillage me semblent meilleurs dans cette nouvelle version. Je ne me lancerai pas dans la folie pour acheter la version non reformulée ni payer le prix fort, car je ne pense pas que l’investissement en vaille la peine.
Silence est un classique herbaux-aldehydé avec une touche vintage : un hommage délicat à la parfumerie ancienne où le végétal se marie à l’éclat des aldéhydes, créant une traînée élégante et sobre. Il sent l’air humide, avec cette note verte et terreuse de mousse, comme l’aube dans une forêt magique, évoquant calme et mystère sans ostentation. Idéal pour un usage quotidien décontracté, il est discret mais présent, et fonctionne parfaitement en mélange avec des fragrances fraîches en apportant une nuance subtile qui enrichit sans rivaliser. J’aimerais qu’il dure plus longtemps et projette mieux, mais son essence délicate et son flacon sobre témoignent d’une qualité haut de gamme. 🍀
Un classique herbacé aldéhydique avec une touche vintage. Silences est un hommage délicat à la parfumerie d’antan, où l’herbacé se marie aux aldéhydes pour offrir élégance et sobriété. C’est comme une bouffée d’air humide avec mousseron vert et terreux ; l’aube dans une forêt enchantée, calme et mystère sans ostentation. Idéal pour un usage quotidien informel : discret mais présent. Ça fonctionne aussi bien en layering, apportant une nuance subtile sans rivaliser. J’aimerais plus de projection et de tenue, mais son essence délicate et son flacon sobre reflètent une qualité supérieure.
La première fois que je l’ai senti, ces verts croquants m’ont fait un vrai choc : amers, presque savoureux, comme mâcher de l’herbe, avec des aldéhydes agressifs et râpeux. Ensuite vient ce vétiver floral musqué, envahissant, comme un espace clos, comme une embuscade de professeure de sixième, comme une classe fonctionnaire qui vous regarde droit dans les yeux pendant qu’elle parle d’empathie. Il lui faudrait un clergé moderne avec une présence de choc pour faire le silence. À la deuxième tentative, avec les verts, c’est passé comme avec la moutarde de Dijon : immunisé contre le coup initial, les arêtes des aldéhydes se sont adoucies et les molécules ont glissé plus gentiment. Ce n’est pas moins dur et sauvage, mais entre les tiges coupées, on devine de petits mondes brumeux, ancrés par un musc réconfortant et presque chaud. Par suggestion, j’imagine des lys des vallées protégés loin de la tempête de débroussailleuse que l’ouverture de Silences apporte.
La première fois que je l’ai senti, ces verts croquants m’ont fait un bond : amers, presque savoureux, comme mâcher de l’herbe, avec des aldéhydes agressifs et rugueux. Ensuite vient ce vétiver floral musqué, écrasant, à l’espace clos, à l’embuscade de la surveillante de sixième, à la classe fonctionnaire qui vous regarde fixement en parlant d’empathie. Il faut un clergé moderne avec une présence de choc pour faire taire ce silence. À la seconde tentative, avec les verts, c’est passé comme avec la moutarde de Dijon : immunisé contre le coup de poing initial, les arêtes des aldéhydes se sont adoucies et les molécules ont glissé plus doucement. Il reste dur et sauvage, mais entre les tiges coupées, on devine de petits mondes brumeux, ancrés par un musc réconfortant et presque chaleureux. Par suggestion, j’imagine des lys des vallons protégés en sécurité de la tempête de débroussailleuse qui accompagne la sortie de Silences.
Je le déteste totalement. Ça sent vieux et dure environ 4 heures, mais les deux premières heures m’ont étourdie avec des fleurs et du patchouli à fond. Ça me rappelle d’autres fragrances comme celle de Nina, mais celle-ci est plus douce. Je l’ai testé en parfumerie en comparant les deux et je suis resté avec celui de Nina. Un véritable cauchemar.
Magnifique. Très proche du 19 Eau de Toilette, mais moins tranchant. Les notes sont plus arrondies, comme formant un tout cohérent. L’iris n’est pas très présent, mais le galbane domine et maintient cette odeur de forêt tout au long de la projection. Je ne perçois presque pas les fleurs, mais la fin est boisée. Sur ma peau, il dure environ sept heures, très proche de la peau. Néanmoins, il en vaut la peine. Je pense avoir enfin trouvé mon parfum et le prix est tout à fait raisonnable.
Silences de Jacomo est l’un des meilleurs parfums que j’ai eu. Un parfum élégant et féminin.