Pour femme
Silences
Accords principaux
Description
Silences de Jacomo est une fragrance de la famille olfactive florale verte pour femmes. Lancée en 1978, la composition est signée par le nez Jean-Claude Niel. Les notes de tête incluent le galbanum, des notes vertes, la casia, la bergamote, la fleur d'oranger et le citron (citron vert acide) ; les notes de cœur sont constituées par le jacinthe, le muguet, l'iris, la rose, le narcisse et le jasmin ; et les notes de fond sont le musc de chêne, le vétiver, le cèdre, l'ambre gris, le santal et le musc.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
1 685 votes
- Positif 83%
- Negatif 14%
- Neutre 3,4%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
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Buen precio
Excelente precio
Avis
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Silences de Jacomo sent comme une relique d’une autre époque, où les verts radicaux et les aldéhydes régnait. Comme dirait Oscar Wilde, la nostalgie est un piège qui idéalise ce qui n’a jamais été, et c’est exactement ce qui se passe ici. Au début, le galbana frappe fort, un vert furieux qui ne cède pas, mais ce n’est pas cette fraîcheur de forêt printanière ; c’est un vert âpre, presque métallique, qui sent l’herbe sèche écrasée et la poussière. Les aldéhydes rappellent les jours dorés de Chanel No. 19, mais ici ce sont des fantômes déconnectés, des ombres de quelque chose qui ne compte plus. Les fleurs essaient d’émerger du chaos herbacé, mais n’arrivent qu’à un geste rapide qui s’évapore avant même de toucher la peau. Alors que Chanel No. 19 est une œuvre maîtresse, Silences semble un imitateur perdu dans son propre bruit vert. Comme le disait Dalí, je n’ai peur que du passé répété sans sens. Ce parfum est un écho de quelque chose qui n’avait pas besoin d’être copié. Si sa seule valeur réside dans sa ‘pertinence historique’, alors l’avenir n’a pas besoin de regarder autant en arrière. Pour les nostalgiques du vintage, cela pourrait convenir, mais pour le reste, ça sent un hommage mal accordé, pas un classique qui dure.
Silences de Jacomo sent comme une relique d’une autre époque, où les verts radicaux et les aldéhydes régnait en maître. Comme dirait Oscar Wilde, la nostalgie est un piège : elle idéalise ce qui n’a jamais été, et c’est exactement ce qui se passe ici. Au début, le galbanum frappe comme un marteau, un vert furieux sans répit. Ce n’est pas cette fraîcheur de forêt printanière, mais un vert rude, presque métallique, qui sent l’herbe sèche écrasée et la poussière. Les aldéhydes tentent d’évoquer les jours dorés du Chanel No. 19, mais ici ils sont des fantômes, pas des protagonistes ; ils semblent déconnectés, une ombre insistante sur quelque chose qui n’a plus d’importance. Les fleurs luttent pour émerger de ce chaos herbacé, mais ne parviennent qu’à un geste éphémère, une brise qui s’enfuit avant même de toucher la peau. Tandis que le Chanel No. 19 est une œuvre maîtresse, Silences semble un faux imité perdu dans son propre bruit vert. Comme le disait Salvador Dalí, je ne crains pas l’avenir, seulement le passé répété sans sens. Ce parfum est un écho de quelque chose qui n’avait pas besoin d’être copié. Si sa seule valeur réside dans sa « pertinence historique », alors l’avenir n’a pas besoin de regarder autant en arrière. Pour les nostalgiques du vintage, cela pourrait avoir quelque chose, mais pour le reste, Silences sent plus un hommage mal accordé qu’un classique intemporel.
Aujourd’hui, j’ai à nouveau senti cette odeur terreuse, verte et boisée qui me transporte directement dans mon enfance. C’est comme être dans les bras de mon père au moment de son départ. Peut-être l’associe-t-il à lui car il conserve cette touche classique, et les notes de fond, comme le mousse de chêne, le vétiver, le santal et le cèdre, sont très masculines mais aussi mystérieuses. Incroyable comment les souvenirs s’accrochent aux odeurs. En laissant la nostalgie derrière moi, dans Silences, les fleurs sont éphémères et dominent les notes de fond. Je le vois idéal pour porter en tenue formelle et le soir. La tenue et la sillage sont bons.
Magnifique, bien que reformulé. Je me souviens encore de cette odeur dans les années 80 ; elle possède une note verte qui me rappelle le Chanel n°19.
Dans l’étreinte du mousse humide, les odeurs s’endorment. C’est fin, vert, dense et floral. Les brises fraîches et âpres de l’automne m’emportent vers la forêt tandis que le vent chuchote des secrets à celui qui en est digne. Les feuilles aux vives couleurs craquent sans cesse. Silences est beau et en même temps effrayant. De sa bouteille mate et noire, ressemblant à une urne, jusqu’à son nom, un peu mortel, c’est un parfum surréaliste. Il est connecté à la vie, avec des notes vertes et florales signifiant la renaissance, mais étrangement déconnecté du familier, un peu rare. Je me souviens d’un tableau de René Magritte : si réaliste qu’il devient inconnu, c’est-à-dire surréaliste. Dans cette peinture, des sphères abstraites planent au-dessus d’un champ réaliste, le rendant étrange. Silences de Jacomo est vert jusqu’à l’extrême ; après un début de galbanum amer et herbacé presque calcaire, il ajoute une touche de douceur avec la fleur d’oranger, puis verse citron et bergamote dans le mélange juste pour que vous sachiez qu’il ne rigole pas avec son vert si radical. Silences est beaucoup plus net (ironique, non ? compte tenu du nom ?) que le Chanel 19 et, dans une certaine mesure, comble tous les vides que laisse le Chanel 19, reconnaissant que la tenue et l’évolution du Chanel sont sans doute meilleures. Pour moi, toutes les facettes de ce parfum sont parfaitement équilibrées : le vert, les fleurs, le mousseron de chêne. Il m’intéresse qu’il soit un vert froid, pas chaud. Cela me fait penser à m’asseoir à une fenêtre regardant une tempête de printemps, des gouttes de pluie frappant la vitre, un vent froid dans les arbres. C’est un parfum contemplatif, une fragrance automnale qui a peu de rivaux. Et ce vent frais, qu’il vienne d’où qu’il vienne, l’accompagne du début à la fin.
C’était le parfum de ma jeunesse et il était magnifique. Je l’ai racheté après des années et j’aurais pleuré de tristesse. Il ne ressemble à rien, supposent-ils qu’ils l’ont reformulé.
Silences me rend triste. Je n’ai pas de souvenirs associés, mais ça sent les femmes d’il y a quarante ans, ma mère, mes professeures… quelque chose me fait cliquer et m’envahit la mélancolie. C’est comme un pull chaud qui vous enserre mais qui vous emprisonne aussi. C’est pourquoi je reviens mettre une goutte pour me sentir triste à fond. Le meilleur, c’est qu’il vous emmène directement dans les années 80, pas vers la version simplifiée avec des floraux flous, mais vers la réalité : des gens normaux dans des bureaux gris, des vêtements oversize, des jupes longues et des chaussures masculines. Ça sent ces pulls gris en tricot, des femmes fonctionnaires avec des gilets et des bottes froissées. C’est un 1981 européen, gris et industriel, différent de la version naïve de Vent Vert. En isolant le personnel, ça sent l’adoucissant pour serviettes inspiré d’une forêt, entièrement manufacturé, avec quelque chose qui me fait visualiser le nord de l’Europe.
Silences me rend la tristesse sans raison, mais son parfum me transporte vers les femmes des années 80 : ma mère, mes professeures, les classiques. C’est une mélancolie qui vous enserre comme un pull chaud, mais qui vous emprisonne aussi. Je l’utilise pour me sentir comme un petit cochon dans la boue, pour rappeler ces années propres et urbaines, avec des tableaux gris, de la sienne et du beige. Ça sent les pulls oversize en tricot, les jupes longues et les chaussures masculines ; c’est l’essence de la femme normale qui partait travailler, rien d’exagéré. Ce n’est pas une forêt sauvage, mais une nature manufacturée et douce, avec une touche qui me rappelle le nord de l’Allemagne. Bien qu’il partage des notes avec d’autres parfums, sa ‘typographie’ olfactive est incontestablement celle de 1981, une année grise, industrielle et quotidienne qu’il seul peut évoquer. Au final, c’est comme un adoucissant pour serviettes inspiré de la forêt, idéalisé et parfait pour ces souvenirs d’enfance.
Léger, vert et sec, même si @AnnaCé l’a comparé à une infusion et a raison. Moi, j’attendais quelque chose de plus aquatique et moins poussiéreux ; l’iris, le galbana et le vétiver me rappellent trop le bois. Je le trouve un peu trop ‘grand-mère’ et, étrangement, cela me donne de la nostalgie. Je ne pense pas à une forêt, mais à une boîte remplie de photos en noir et blanc ou à un placard qui sent la naphtaline et les vieux vêtements. Je l’aimais beaucoup, mais ce n’était pas mon lot. J’espère que celui qui l’a échangé contre le mien l’appréciera davantage que moi.
Je l’ai utilisé en 1996 et j’adorais cette fragrance verte florale, super fraîche ; la vérité, elle ne passait pas inaperçue et quelqu’un me complimentait toujours sur le parfum. C’est dommage qu’on ne le trouve plus au Chili, si quelqu’un sait où l’obtenir, cela m’aiderait beaucoup.
SILENCES DE JACOMO n’a aucune once de Dior, Burberry ni Benetton. C’est beaucoup plus élégant et sophistiqué, sans perdre cette légèreté qu’on adore tant.