Pasha de Cartier Edition Noire par Cartier
Masculin 2013
Accords principaux
Description
Pasha de Cartier Édition Noire de Cartier est une fragrance de la famille olfactive boisée aromatique pour homme. Pasha de Cartier Édition Noire a été lancée en 2013. Le nez derrière cette fragrance est Nathalie Feisthauer.
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Notes clés
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Notes
hespéridés
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Profil de parfum
À propos de Pasha de Cartier Edition Noire
Pasha de Cartier Édition Noire de Cartier est une fragrance de la famille olfactive boisée aromatique pour homme. Pasha de Cartier Édition Noire a été lancée en 2013. Le nez derrière cette fragrance est Nathalie Feisthauer.
Bois et mousses Musc, ambre et notes animales Verts, herbacés et fougères Fleurs Épices
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How it wears
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Longévité
Leading answer Modéré
679 votes
Sillage
Leading answer Modéré
747 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement masculin
556 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
477 votes
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Avis de la communauté
35 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Pasha Édition Noire est une fragrance qui a presque 0 rapport avec l’originale. C’est fait pour plaire à la masse, mais il me semble trop radical de le catégoriser comme Invictus. C’est un bon achat à l’aveugle, mais si vous aimez la classique, vous serez déçu car elle ne partage RIEN. Pasha Noire aurait dû être une version exotique, sombre, et pas quelque chose de si indéfini que cela. Ce n’est pas une mauvaise fragrance, mais je la trouve un peu bon marché pour être de Cartier ; si vous la comparez à la Sport, celle-ci ne correspond vraiment pas à l’insigne Pasha. Heureusement, des années plus tard, la version Parfum est sortie (pour moi, c’est celle-ci qui aurait dû s’appeler Édition Noire).
Pasha Édition Noire a presque aucun lien avec l’originale. C’est fait pour plaire à la masse, mais l’appeler Invictus est trop radical. C’est un bon achat à l’aveugle, mais si vous aimez la classique, vous serez déçu car elles n’ont rien en commun. Pasha Noire aurait dû être exotique et sombre, pas si indéfinie. Ce n’est pas mauvais, mais je le trouve un peu bon marché pour Cartier ; si vous le comparez à la Sport, celle-ci ne fait vraiment pas le poids avec le logo. Heureusement, des années plus tard est sortie la Parfum, qui est celle qu’on peut légitimement appeler Édition Noire.
Après des années où ils nous offraient des parfums magnifiques, peut-être pour un public plus mature, Cartier s’est laissé séduire par le marché et a lancé Pasha Édition Noire, 21 ans après le classique Pasha (1992). Cette version, dans la même bouteille inspirée du stylo mais de couleur noire, ne vous trompez pas. C’est une pièce universelle pour le jour comme pour la nuit. Son départ est puissant et juvénile (plus que la mère), mais en 45 minutes, il mute vers l’ADN classique en version 3.0 et s’installe avec une tenue régulière de 6 à 7 heures. Le départ est puissant, juvénile, avec de l’ambre, du cèdre, des agrumes verts et volatils, et une touche d’ambroxane qui le rend moderne (il rappelle très légèrement Nuit d’Issey). En séchant, il mélange cet ADN de lavande, menthe et mousse de chêne avec des épices sombres (clous de girofle, poivre) et des floraux doux et poudrés (iris, violette, héliotrope). Le résultat est bien fait, agréable, polyvalent, masculin et moderne sans renoncer à son côté mature. Ça peut être votre signature ou votre parfum du quotidien, une version actualisée pour les nouvelles générations sans perdre le sceau de la maison.
J’ai acheté ça car je n’ai pas trouvé le Pasha original et j’ai pensé à voir ce qu’il apportait. La vérité, c’est qu’il ressemble à sa mère, mais il a des arômes qu’elle n’a pas. Personnellement, j’ai aimé. Pour évaluer les deux, il faut être objectif ; ils se ressemblent mais ne sont pas identiques, il y a des changements. J’ai tant aimé la première que celle-ci Noir. Si vous aimez la première, essayez celle-ci aussi, c’est très agréable. Si vous pouvez en avoir les deux, d’autant mieux ; sinon, essayez cette Noir, donnez-lui une chance et vous ne serez pas déçus.
Il m’est difficile de croire le manque de sérieux de certaines critiques en espagnol, par exemple en le comparant à Antonio Banderas, faites gaffe, ce n’est pas de la rigolade. Il a quelque chose de Nuit d’Issey d’Issey Miyake, des souvenirs de Paco Rabanne XS Black et quelque chose de frais comme Lacoste Blanc. C’est un caméléon, il a des souvenirs familiaux de plusieurs mais n’est le clone d’aucun et c’est très agréable, comme un Invictus ou un One Million.
Chez Cartier, maison qui me plaît car elle ne se laisse pas influencer par les modes (La Panthère, Carat, Declaration de un Soir Intense), il faut aussi manger. Dans certains milieux culturels ou artistiques, on appelle les projets commerciaux réalisés par nécessité, quand les factures ne se paient pas seules, des ‘travaux nutritifs’… et c’est exactement ce que représente Pasha de Cartier Édition Noir… un projet nutritif. Et en plus, c’est laid. Pendant l’essai, j’ai lutté plusieurs fois contre l’idée de me laver les mains pour ne plus sentir cette odeur d’ambroxane collant et sucré, de menthe fausse et cartonnée, de chewing-gum ambre. Je ne l’ai pas fait pour voir si cela s’effaçait pour offrir une autre perspective, mais bon, je pouvais me les laver dès la première minute. Ce flanker de Pasha est la millionième version d’Invictus mais avec des notes de barbier, avec la même posture d’ambroxane rance de tous les parfums d’aujourd’hui. Il n’y a pas de mal à signer quelques fragrances génériques, dans la parfumerie les deux courants peuvent coexister, de plus Cartier n’est pas une ONG ou une fondation philanthropique, il s’agit d’un business. Mais là, c’est simplement pas cher, que ce soit générique n’a pas d’importance. PS. Sur le prix, ce n’est pas mal, mais c’est très cher si l’on remarque qu’il sent exactement comme un parfum d’Antonio Banderas.
Chez Cartier, maison que je porte bien car elle ne suit pas les modes (La Panthère, Carat, Déclaration d’un Soir Intense), il faut aussi manger. Dans certains cercles culturels ou artistiques, on appelle les projets commerciaux lancés par nécessité, quand les factures ne se paient pas seules, des ‘travaux de survie’… et c’est exactement ce que représente la Pasha de Cartier Édition Noir… un projet de survie. Et puis, c’est laid. Pendant l’essai, j’ai plusieurs fois lutté contre l’idée de me laver les mains pour ne plus sentir cette odeur d’ambroxane collant et sucré, de menthe fausse et cartonnée, de chewing-gum d’ambre. Je ne l’ai pas fait pour voir si ça s’effaçait pour offrir une autre perspective, mais bon, je pouvais me les laver dès la première minute. Ce flanker de Pasha est la millionième version d’Invictus mais avec des notes de barbier, avec la même posture d’ambroxane rance de tous les parfums d’aujourd’hui. Ce n’est pas grave de signer quelques fragrances génériques, dans la parfumerie les deux courants peuvent coexister, d’ailleurs Cartier n’est pas une ONG ou une fondation philanthropique, il s’agit d’un business. Mais là, c’est tout simplement pas cher, que ce soit générique, c’est secondaire. PS. Sur le prix, ce n’est pas mal, mais c’est très cher si l’on admet qu’il sent exactement comme un parfum d’Antonio Banderas.
Un peu de tout… Un parfum qui ne casse pas les codes, notre collègue Beto nous l’explique simplement : sans personnalité propre. Son odeur est similaire ou plutôt diffuse sur un point spécifique de diverses fragrances, comme par exemple un peu de Lacoste Blanc, Lacoste Noir, un peu de Bleu de Chanel, Paco Rabanne XS Black, Diesel Fuel for Life, Givenchy Xerys Rouge, et en grande partie Nuit d’Issey d’Issey Miyake, etc… etc… Mauvais ? Non, mais c’est une Âme Clonée, un ‘Cartier Frankenstein Noir’… Bonne longévité et bonne projection. PS. Il faut reconnaître que la meilleure Pasha est la Classique. (Même si moi, je ne l’aime pas).
Presque aucune autre fragrance ne m’arrête les gens pour leur demander ce que je porte ; celle-ci en est une des exceptions. Au moins une ou deux personnes par jour me commentent à quel point l’odeur me va bien.
La Pasha de Cartier Édition Noire est la version citronnée et ambrée de la Pasha classique, laissant derrière elle la menthe dominante de l’originelle pour ces tonalités. Avec une performance améliorée, ce flanker conserve la même base olfactive mais brille davantage une fois le soleil couché, bien que son usage diurne soit également notable avec environ 4 heures de projection et une tenue sur la peau de 7 à 9 heures avec des retours agréables. Il résulte très frais même en chaleur, mais sa meilleure évolution survient après le crépuscule. Bien que Cartier ne change pas grand-chose hormis l’intensité, personnellement, je penche pour cette version car elle est percutante et efficace. Très recommandé. 4 saisons 9,6 absolu.