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7 avis

Arabian Nights par Jacques Bogart

Masculin 2010

Description

Arabian Nights de Jacques Bogart est une fragrance de la famille olfactive orientale fougère pour homme, lancée en 2010. Les notes de tête sont la carvi, le cardamome et le petit grain ; les notes de cœur sont le patchouli et des notes boisées ; les notes de fond sont l'ambre gris, le musc de chêne, le vétiver et le…

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Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 37%
  • Printemps 12%
  • Été 10%
  • Automne 41%
  • Jour 36%
  • Nuit 64%

Notes clés

Communauté

289 votes

  • Positif 57%
  • Négatif 36%
  • Neutre 6,2%
d'avis positifs 289 votes de la communauté
LongévitéTrès longue durée SillageTrès imposant Meilleur momentNuit CaractèreMasculin

La pyramide olfactive

Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.

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Dans la collection

Leading answer Je l’ai

711 votes

Saison

Choose several

Leading answer Automne

252 votes

Moment de la journée

Choose several

Leading answer Nuit

172 votes

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Profil de parfum

À propos de Arabian Nights

Accord principal boisé Année 2010 Genre Masculin

Arabian Nights de Jacques Bogart est une fragrance de la famille olfactive orientale fougère pour homme, lancée en 2010. Les notes de tête sont la carvi, le cardamome et le petit grain ; les notes de cœur sont le patchouli et des notes boisées ; les notes de fond sont l’ambre gris, le musc de chêne, le vétiver et le cèdre du Virginia.

Épices Bois et mousses Musc, ambre et notes animales

How it wears

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Longévité

Leading answer Très longue durée

168 votes

Sillage

Leading answer Très imposant

231 votes

Caractère

Leading answer Traditionnellement masculin

67 votes

Perception de la valeur

Leading answer Excellent rapport qualité-prix

56 votes

Avis de la communauté

7 avis

Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.

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  1. Merci à Jerry Drake de m’avoir permis d’essayer cette fragrance Bogart qui me suscitait tant de curiosité. Malheureusement, une note florale domine trop, agissant comme l’axe central du parfum du début à la fin. Les notes de Fragrantica doivent encore une fois être fausses. Je garderai l’échantillon pour plus tard, peut-être pour les jours les plus froids de l’hiver, pour voir si cela change les choses. J’ai appris qu’avec les Bogart (et les Lapidus), il vaut toujours mieux donner une seconde chance.

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  2. jerry drake

    Je peux parler d’Arabian Nights grâce à un bon échantillon que j’avais gardé dans un tiroir, cadeau de l’excellent Bofifa, et il va sans dire qu’il a laissé un vide important en décidant de ne plus écrire. De mon côté, je remercierai toujours son extrême simplicité et gentillesse, sa générosité et sa grande compétence qui m’ont permis de découvrir ou de redécouvrir de véritables chefs-d’œuvre parisiens. J’ai utilisé Arabian Nights presque toute la journée, en restant chez moi, avec plusieurs applications pour essayer de le re-déguster correctement, en gardant une quantité pour m’en mettre une fois la quarantaine terminée et voir l’effet sur les voisines. Ce parfum commence comme un fougère musclé qui borde le sucré avec un tandem encens-cardamome juste au milieu du mélange. Le vétiver, le mousse et le cèdre sont perçus très subtilement. À mon avis, c’est une proposition très particulière, sombre, intrigante avec une forte charge sexuelle. Une chambre où vous avez satisfait votre curiosité pour l’inconnu, où se sont mélangés luxure et désir, sexe sans restrictions et dans les draps reste l’éclat du plaisir consommé après une nuit extatique. Je ne remarque pas aromatiquement la ressemblance avec Kouros, sauf dans les sensations qu’il provoque olfactivement, étant celui de YSL beaucoup plus puissant en sillage alors qu’Arabian est bien perceptible. En ce qui concerne les transitions, je pourrais catégoriser Arabian Nights comme un parfum linéaire puisque tous les ingrédients sont sur la scène depuis l’explosion initiale. La base est aussi là et arrive plus ou moins une fois que les autres baissent d’intensité. Arabian Nights est un parfum très différent de ce à quoi nous sommes habitués, charismatique et provocateur comme une femme sexy et au visage d’ange qui vous hypnotise de son regard et vous savez que vous vous perdrez inévitablement si vous joignez vos lèvres aux siennes. Cette version Bogart est étrange, mais très agréable, extrêmement pénétrante, sensuelle et douce, pas pour tout le monde mais avec un charme très différent.

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  3. Je commence par dire un parfum peut-être sexuel, il est extravagant, encre, boisé et difficile à décrire, crémeux et nocturne d’une intensité exquis. Attention, il n’a rien à voir avec Kouros, je ne sais pas pourquoi on le mentionne, c’est pour de pures confusions. J’ai testé ce parfum et cela m’a fait sourire de joie, j’ai dit : ‘enfin quelque chose de différent et qui sent si bon’. Arabian Nights de nombreux arômes qui se mélangent et donnent cet effet final si rare et particulier. Note 10/10, il remplit tout et les 3 B.

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  4. Les fragrances de Jacques Bogart, et de Ted Lapidus dans une moindre mesure, sont deux exemples clairs de parfums de prix moyen mais d’un rapport qualité-prix extrêmement élevé, plus que n’importe quel Chanel ou Dior. ARABIAN NIGHTS est difficile, très difficile, similaire à KOUROS d’Yves Saint Laurent. Son départ est une gifle animale, fœtale, presque halitose. Dans les minutes suivantes, le petit grain, cardamome et carvi s’apaisent peu à peu, arômes très marqués et rien de simple, mais très intéressants. Je ne sens aucun oud, ni rose ni safran, caractéristiques de base des parfums arabes, et je ressens à chaque fois les similitudes avec KOUROS, son originalité et sa difficulté. Je ne sais pas qui a créé Arabian Nights mais clairement il avait KOUROS en tête et dans les pituitaires. D’ailleurs, à qui ne peut pas se payer Kouros peut acheter celle de Bogart et aura une idée très proche de ce que sent celui-ci. Dans mon cas, comme c’est le cas pour Kouros, j’adore que les deux existent mais elles ne vont pas avec le type d’arômes avec lesquels je me sens à l’aise et que j’ai envie de sentir. ARÔME : 7 SILLAGE : 9 DURÉE : 9 RENDUE : 9.

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  5. D’abord, je ne comprends pas vraiment le nom : il n’y a rien dans Arabian Nights de Bogart qui rappelle un parfum exotique ou oriental ; c’est plutôt un powerhouse à part entière, avec une esthétique et une exubérance très années 80, et franchement, ça me va. Le départ est certes difficile et agressif, avec une partie sucrée et une autre plus animale, voire criard à souhait. Je l’adore pour son audace et son exhibitionnisme ‘en plein visage’, car après environ une heure, il se détend et commence à révéler les vertus qui se cachent derrière cette boule de feu extravagante. C’est juste après une heure et demie que quelqu’un m’a dit : ‘Tu poudres de talc’. En effet, son évolution passe par une phase poudrée et boisée, et avec le temps, on remarque beaucoup une utilisation du patchouli et de la vanille très similaire à celle de Zino de Davidoff. Étant donné sa puissance, il me cause un peu de fatigue olfactive. Comme c’est souvent le cas chez Bogart, la projection et la tenue sont bien au-dessus de la moyenne. Un parfum audacieux, original, un peu geek et très années 80, qui finit par séduire. Note : 9/10.

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  6. luisnisa

    C’est un parfum très étrange, parfois je l’adore, d’autres fois je me mangerais mon propre bras.

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  7. Boy.Capel

    Enfin une fragrance différente. Un parfum épicé qui, les yeux fermés, me transporte dans ‘la rue des cafés’ du quartier de l’Albaicín à Grenade en Espagne, et je me vois aussi devant le palais de l’Alhambra. L’odeur m’a laissé dans cet état de lourdeur aux yeux et de congestion nasale, bouleversé (je me laisse rarement toucher). On sent les agrumes, en concurrence avec le mousse, enveloppés par la soie de l’ambre gris. Les épices se mélangent au bois et au vétiver qui apporte de la fraîcheur. Je perçois également un patchouli très intense. Comme j’aime moi-même, ce n’est pas un parfum pour tout le monde : si vous aimez les senteurs traditionnelles, ne réfléchissez même pas. Après quelques heures, l’odeur se simplifie, laissant principalement un agrume crémeux.

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