Pour femme

Byzance

Marque
Rochas
Alberto Morillas
Perfumista
Alberto Morillas
4,24
/5
1 817 évaluations

Accords principaux

Description

Byzance de Rochas est une fragrance de la famille olfactive orientale épicée pour femme. Lancée en 1987, cette composition a été créée par Nicolas Mamounas et Alberto Morillas. Les notes de tête révèlent des aldéhydes, des épices, du géranium, du cardamome, de la basilic, de la mandarine, du citron et des touches vertes ; le cœur déploie des nard, de l'ylang-ylang, de la rose turque, du jasmin, de la racine de lis, de l'anis et du lis des vallées ; tandis que les notes de fond s'installent sur du santal, de l'héliotrope, de l'ambre, de la muscade, de la vanille et du cèdre.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 41%
  • Printemps 16%
  • Été 8,6%
  • Automne 35%
  • Jour 30%
  • Nuit 70%

Notes clés

Communauté

1 817 votes

  • Positif 88%
  • Negatif 9,6%
  • Neutre 2,4%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

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Avis

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32 avis

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  • Je l’ai acheté à l’aveugle et quelle déception ! Ça sent le médicament amer et l’herbe. Tout simplement effrayant.

  • Perla Vencis

    Quelle merveilleuse fragrance ! Je suis venue pour sa sœur Byzance ; j’adorais la version 2019 et j’ai voulu essayer le classique. C’est un parfum intemporel : si vous n’aimez pas ce style, mieux vaut vous en tenir à l’écart, mais si vous êtes fan de la ligne Coco Chanel 5, Byzance (1987) est un choix magnifique. Les notes sont parfaitement équilibrées, aucune ne domine, c’est l’odeur d’une dame discrète et élégante. En sec, ça sent le savon sophistiqué. Je suis ravie de l’avoir trouvé, il est sorti presque à ma naissance. Je me souviens de l’odeur de mes maîtresses de maternelle avec Byzance.

  • J’ai reçu un échantillon il y a des mois et c’est le souvenir olfactif le plus fort de ma vie. Il m’a transportée dans les années 90, aux Noëls de mon enfance, où ma tante parfumée m’embrassait et je m’enveloppais dans son parfum… c’était Byzance ! Si surprise, je l’ai appelée et elle m’a confirmé qu’elle l’utilisait alors. Incroyable. J’espère pouvoir l’acheter bientôt, je l’aime et j’en ai besoin. C’est si fin, original et intemporel. Sublime.

  • Bizance de Rochas est une œuvre d’art de la maison, un floral hyper-intense et exquis, parfaitement harmonisé. Il offre un équilibre admirable entre les notes citriques d’ouverture, les épices et le floral, avec des éclats d’anis presque imperceptibles. La note musquée, traitée avec soin, se fond avec la vanille pour créer cette grande œuvre maîtresse. Ici, le contenu et la forme sont parfaitement en accord ; c’est l’un des flacons les plus beaux.

  • Byzance est une fragrance incontournable dans le répertoire. C’est un classique qui a marqué une décennie par son parfum et par son flacon intrigant. Elle a été reformulée jusqu’à l’excès après les changements chez la maison Rochas (elle est devenue plus douce et synthétique). Un ancien testeur indique : Citrique (citrus medica), à ne pas confondre avec le citron, c’est une plante ancienne du Moyen-Orient. Ensuite : épices, notes de milieu de jasmin et de nard, fond de musc et de vanille. L’ouverture est aromatique avec des agrumes mélangés à de fines épices (sensation orientale). Elle capture l’idée d’une nuit persane en saupoudrant ces notes sur du jasmin et du nard. Les deux partagent le trône floral, mais le jasmin brille plus. Lentement, la musc et la vanille montent. C’est un floral intense et développé. Équilibre parfait entre citrique, épicé et floral. Rappelle Ysatis pour cette douceur piquante sur les floraux blancs, mais celui de Givenchy est boisé et animalique. Il y a aussi quelque chose du Dali de Morillas, floral résineux et épicé, mais l’encens et la clou de girofle marquent la différence. Une traînée forte qui devient modérée et légère. Fixation excellente. Parfum de classe, mystique et d’une qualité impeccable. Opulent mais jamais écrasant.

  • Natalia Arenas

    Le meilleur parfum de l’histoire, pour les siècles des siècles… Malheureusement, la maison originale l’a déscontinué. En 2019, ils ont lancé une version portant le même nom, mais selon ce que j’ai lu, elle ne partage que la couleur du flacon ; c’est totalement différent. Heureusement, j’ai encore la moitié d’une bouteille de 100 ml de cette édition. Je profiterai du peu qui me reste de ce grand parfum pour des occasions spéciales.

  • Natalia Arenas

    La meilleure fragrance créée pour les siècles des siècles… Malheureusement, elle a été arrêtée par la maison originale. En 2019, une version portant le même nom est sortie, mais selon les commentaires, elle est totalement différente de l’originale en odeur ; elle ne ressemble à l’originale que par la couleur du flacon. Heureusement, j’ai encore la moitié d’un flacon de 100 ml de cette version. Je la réserverai pour les occasions spéciales.

  • jerry drake

    Byzance de Rochas est l’odeur d’une époque révolue pleine de glamour, celle de la jeune fille qui devient femme, dotée d’une sensualité hors du commun. Une femme sûre, audacieuse et consciente de son pouvoir. Imaginez cette femme se préparant avec une robe bleu nuit, des chaussures et des bijoux pour l’Opéra, avec des places achetées et toute la semaine à l’esprit occupée par elle. Il reste le temps de se maquiller, assise élégamment sur un tabouret devant le miroir, tenant la bouteille ronde bleu profond à l’embout doré. Elle la contemple, sachant qu’elle laissera une empreinte indélébile. Elle l’agrippe et pulvérise sur les poignets, le cou et les cheveux… Cette nuit, vous serez à elle. Fascinante comme une Cléopâtre moderne, cette création porte le nom d’une ville perdue dans le temps. Byzance est une explosion d’aldehydes poudrés, de fleurs étourdissantes et d’épices exotiques. Une sortie forte, sensuelle, sans compromis. Le géranium et les épices donnent un prélude dominant, légèrement poudré, puis se mélangent aux fleurs du cœur. Tous les accords sont équilibrés et la finale avec l’ambre et la vanille couronne l’exploit avec habileté. Un mosaïque de sensations : sensualité, élégance et la certitude d’être unique et disparu (malgré la nouvelle édition), avec des performances satisfaisantes. Une fragrance féminine directe, complexe et magnifique, une expérience envoûtante qui fait rêver.

  • Intriguée par l’avis sur Byzance (2019) publié hier par Safita, j’ai aujourd’hui relu la collection de miniatures que mon conjoint avait avant son décès. Oui, comme je me le rappelais, il y avait un petit flacon de Byzance original. Je n’ai pas pu résister à en mettre une goutte ce matin. Je suis fascinée. Je me suis rendu compte que ce n’était pas la première fois que j’en sentais l’odeur : sûrement, une connaissance de ma mère la portait. Il y a de bons avis ici : Andmar, remy, Josesan, Casablanca77… J’ai même cherché l’ancienne publicité commentée par Jessica La Roja et ce n’était pas la première fois que je la voyais. Peu de chose à ajouter : Byzance est lancé en 1987, coïncidence avec Loulou de Cacharel. Bien que hier j’aie revu des images de mes 13 ans avec Loulou, c’est sans doute une fragrance pour des femmes adultes de l’époque. Des femmes qui, ici en Espagne, plus que dans des discothèques préoccupées par leurs enfants, suivaient les Cérémonies des Goya, allaient au cinéma voir L’Année des lumières de Fernando Trueba ; travaillaient, obtenaient leur permis de conduire, décidaient leur vote aux élections ou s’inquiétaient des indices boursiers. Elles lisaient scandalisées le délit fiscal de Lola Flores ou étaient terrifiées par les attentats d’ETA au Hipercor. Des femmes timidement autonomes, curieuses, avec un sens intemporel de l’élégance qui éprouvaient de la sympathie pour Diana de Galles mais dont l’idéal restait Grace Kelly. Celle qui utilisait Byzance en faisait son unique parfum et le portait longtemps. C’est dommage qu’il ne soit plus commercialisé dans sa version ancienne ; bien qu’il ait une certaine retenue maternelle, je n’hésiterais pas à l’utiliser de temps en temps. Je l’emporterais en hiver pour voir de l’art contemporain. Il me reste à chercher et tester le Byzance actuel. Je croise les doigts pour qu’il me rappelle l’ancien autant que fait son petit flacon.

  • J’ai eu un flacon vers 1990, aujourd’hui j’aurais aimé le conserver car il sentait merveilleusement, mais il ne semblait jamais bon moment pour l’utiliser et je l’ai fini par le donner.

  • Sandungamx

    C’est magnifique, absolument délicieux ! Je l’ai repéré chez Fragancex, mais je hésite à commander car le flacon n’est plus le même. Je l’ai porté à 20 ans et j’adorais ce parfum.

  • Byzance de Rochas me rappelle ma mère. À l’adolescence, je la voyais s’en mettre avant de sortir ces après-midi tropicaux au Guatemala. Elle était impeccable, prête à voir ses amies puis à aller au café, embaumée par ce parfum envoûtant. Je ne sais pas distinguer les notes, mais je me souviens de cette odeur de personne distinguée et élégante, avec une touche de mystère. Le nom m’évoquait la basilique Sainte-Sophie à Istanbul et sa majesté ; j’associais l’odeur à l’intérieur de ce chef-d’œuvre. J’aimerais tant pouvoir l’odor à nouveau.

  • Casablanca77

    Byzance est cette grande beauté opulente qui unit Orient et Occident avec tout l’éclat de Rochas. Quelle excellente création : un aldéhyde précieux et très élégant, combiné à une poivre fraîche, rayonnante, puisée aux trésors de Constantinople. Ses fleurs, qui émergent quelques minutes plus tard, nous enchanter avec un géranium raffiné et le jasmin vient se superposer pour créer cette merveille vintage. En fond, lorsque nous n’étions plus capables d’être émerveillés (impossible), il nous offre des touches orientales avec de la vanille et de l’ambre. Ces notes étaient accompagnées dès le départ d’une grande tenue grâce à l’ylang-ylang, au santal et aux muscs. Une œuvre merveilleuse, imposante mais douce, délicate mais puissante. Je comprends la peine de ses addicts. Je sais que je répète le sujet des parfums déclassés, mais si je ne mentionne pas le crime de retirer cette pièce, que la foudre m’atteigne. La beauté de l’Occident avec les éclats magnifiques de l’Orient, orthodoxe et chargée, d’origine grecque, avec un poids indiscutable dans l’art pour ravir quiconque. Tel est Byzance : une œuvre sculpturale avec des fragments des deux parties bien définis et combinés, créant cette merveille où Morillas a brillé comme jamais. Créé avec des matériaux exotiques qui scintillent comme des pierres, son objectif était de transcender et il y est parvenu.

  • Jesica La Roja

    Je me souviens de la publicité des années 80, de l’impact des yeux saphir du mannequin (choisie comme la meilleure photo publicitaire par une revue espagnole), mais je ne l’ai jamais trouvé en parfumerie, ni en Argentine ni dans les free shops. Avec le temps, je me suis trompé et j’ai cru qu’il s’agissait de Jaipur, peut-être à cause de son côté oriental et de la couleur bleue. Maintenant que je redécouvre qu’il s’agissait de Byzance de Rochas, je regrette qu’il ait été arrêté, car il avait un concept très travaillé. L’emballage était magnifique et je garde une curiosité totale pour la fragrance.

  • Jesica La Roja

    Je me souviens de la publicité de ce parfum à la fin des années 80, de l’impact produit par les yeux saphir de la modèle (qui méritait d’être élue la meilleure photo publicitaire par les lecteurs d’un magazine espagnol de l’époque), mais je ne l’ai jamais trouvée en parfumerie, ni ici en Argentine ni dans les free shops. Avec le temps, je me suis trompée et j’ai cru que cette campagne était pour Jaipur, peut-être à cause de la référence à l’Orient et du bleu saphir. Maintenant, je redécouvre que c’était Byzance, de Rochas, et je regrette vraiment qu’il ait été déscontinué, car il semblait avoir un concept très travaillé. Le flacon, je vois, était une beauté, et je

  • Chrystiane

    J’ai entendu d’excellentes références sur cette fragrance, mais malheureusement, la ligne Rochas est devenue très difficile à trouver au Chili.

  • Théodora parcourait les jardins du palais impérial, furieuse. Des rumeurs sur son passé, fondées ou non, lui parvenaient à l’oreille, constituant une humiliation pour la femme la plus puissante de Byzance. Probablement de la langue acérée de Procope, peu importait ; son époux la protégeait et elle préférait ne pas aborder le sujet. Comme toujours lorsqu’elle était de mauvaise humeur, elle ne trouvait qu’un seul réconfort. Elle se rendit dans ses appartements, ouvrit un coffre doré et sortit un délicat récipient en cristal bleu cobalt, sa couleur préférée. Elle enleva le bouchon en forme d’iris d’Horus et imprégna son poignet gauche de quelques gouttes de ce précieux liquide. Elle inspira profondément et son esprit se laissa porter par une fragrance dense, profonde et voluptueuse. Sur la fiole, des lettres dorées en langue étrangère indiquaient : BYZANCE. Et voici qu’un heureux hasard a fait que je tiens maintenant une petite échantillon de ce précieux liquide, peut-être envoyé par Théodora elle-même, connaissant ma souffrance éternelle de ne pouvoir l’effleurer. Des événements similaires m’arrivent avec d’autres parfums convoités, arrivant comme par miracle après avoir fait des offrandes à la déesse Vénus. J’affirme même qu’à certaines occasions, j’ai rêvé d’eux et le lendemain, un échantillon apparaissait sur mon oreiller. Cela m’arrivait enfant et, heureusement, cela m’arrive encore. C’est pourquoi je ne veux pas cesser d’être enfant et que chaque parfum qui m’arrive réveille en moi l’émerveillement et l’illusion que seul un enfant ressent. Le début de BYZANCE est fortement aldéhydique, comme seul un parfum des années 80 pouvait l’être. Des notes citrus apparaissent, musquées avec une certaine touche animale, mais pas ce style florofécal que je déteste. C’est une carnalité équilibrée, produit d’un cardamome dense et d’un ambre onctueux qui lui confèrent à la fois sensualité et élégance. La fiche de Fragantica la classe dans la famille Orientale Épicée. Moi, je penche plutôt pour d’autres sites qui la situent en Florale Chypriote. BYZANCE a trop de citrus, de notes vertes, d’aldéhydes et de fleurs pour être une Orientale Épicée. Très vite, une mer de fleurs diverses et intenses apparaît, mettant en valeur le narcissé, la muguet et l’ylang-ylang. Ce sont des arômes doux, polliniques, denses, mielleux et profonds. Ils n’ont rien à voir avec les fruitchoulis actuels. La douceur florale de BYZANCE est celle d’un parfum de femme intelligente, décidée, sensuelle et sensible. Cette phase florale est la plus longue et la plus détectable. À la sécheresse, on perçoit un fond avoinané, rehaussé par la fleur bleue de l’héliotrope, qui lui donne probablement sa teinte bleutée. La conjonction du santal et de l’odeur avoinanée produit une sécheresse poudrée et savonneuse, agréable et discrète. BYZANCE commence comme une explosion mais évolue rapidement vers une projection modérée avec une longue tenue.

  • J’en avais vraiment envie, surtout car c’est une fragrance très spéciale pour une personne exigeante et je voulais savoir ce qui l’avait tant séduite. Son ouverture est puissante et forte, digne héritière des années 80. Elle débute par une explosion d’aldehydes citronnés, épicée par des notes de géranium rouge et une touche verte de basilic. Le cœur se remplit d’un suave neroli, rien de sucré ; je perçois toujours ces notes piquantes qui dominent les jasmin, les roses et l’ylang-ylang, devenant talcumé grâce à l’héliotrope. La base est une vanille musquée et ambrée, encore florale, très propre et savonneuse, avec du cèdre et du santal, créant une base crémeuse et douce très proche de Le Panthere de Cartier, mais légèrement encensée. C’est un oriental floral méditerranéen puissant, élégant, mature, subtilement séducteur et très féminin. Idéal pour les soirées d’automne et d’hiver, et vu la difficulté à s’en procurer, pour des occasions spéciales. Enivrante et exubérante ; si vous vous habituez à l’ouverture, ses fleurs et sa base riche et onctueuse vous enchanteront. Étant une échantillon, je ne l’ai pas portée, mais je pense qu’il s’agit de l’une des plus belles que j’aie vues. Ce bleu cobalt est l’un de mes couleurs préférées. Le liquide est sombre, tirant sur le violet, attention aux vêtements clairs. Bien que l’ouverture soit puissante, à moyen terme elle devient douce et crémeuse, avec une bonne sillage et une tenue d’environ 9 heures. Je teste un généreux échantillon vintage que Rebecapvf m’a offert, mille mercis, ma chère amie. Cette année, Rochas a lancé un EDT nommé Byzance. Ce n’est pas le même flacon et j’ai peur que ce ne soit pas le même parfum, ou du moins pas avec la même intensité. Je ne l’ai pas encore testé et bien que je lui accorde le bénéfice du doute, je pense qu’il existe des parfums qu’il ne faut pas toucher et celui-ci en fait partie. Mieux vaut le garder dans un coin de la mémoire olfactive. Cette fragrance me transporte vers un temple ouvert et sauvage, où la couleur de la mer se fond avec le bleu intense du ciel, réchauffant la peau dorée par le soleil. Il ne reste plus que des pierres, vestiges d’un passé glorieux. Pour moi, ce serait l’essence d’un lieu mythique : la Bibliothèque d’Alexandrie. Là, immortelle et légendaire, Hypatie se promène. Vêtue d’une tunique blanche et de bijoux dorés, elle explore ses recoins, s’ouvrant un chemin entre les ruines en expliquant les écrits de Platon et d’Aristote. Une femme pleine de sagesse ancestrale, forte d’esprit et de caractère, tolérante envers toutes les religions, dont la mort tragique résonne encore. Ses restes ont été brûlés, ses œuvres détruites, son nom oublié… Jamais. « Sa perte a marqué la fin d’une époque où l’on valorisait encore les femmes pour leur intelligence ». Puis vinrent des temps plus sombres… Un morceau d’histoire ou de légende que je me rappelle chaque fois que je profite de quelques gouttes. PS : Je ne dis pas que toutes les bibliothécaires utilisant cette fragrance finiront comme elle ; dans tous les cas, elles finiront par charmer leurs lecteurs avec leur parfum envoûtant.

  • Je la convoitais beaucoup, surtout car c’est une fragrance très spéciale pour une parfumeuse de bon goût et je voulais savoir ce qu’elle avait vu en elle pour l’éblouir ainsi. Son entrée est forte et puissante, digne fille des années 80. Elle ouvre avec une explosion d’aldéhydes citronnés, parsemée de touches piquantes de géranium rouge épicé et de quelques traces de vert basilic. Son cœur se remplit d’un doux narcissé, rien de sucré, je perçois encore ces touches piquantes qui prédominent sur un bouquet de jasmin, de roses et d’ylang-ylang, devenant talcumé grâce à l’héliotrope. Sa base est une vanille musquée et ambrée, encore florale, très propre et savonneuse, avec des touches boisées de cèdre et de santal, parvenant à créer une base crémeuse très similaire à Le Panthere de Cartier, mais légèrement encensée. Un méditerranéen florale-oriental puissant, élégant, mature, subtilement séducteur et très féminin. Pour les après-midis et soirées d’automne et d’hiver et, vu la difficulté à s’en procurer, pour les occasions spéciales. Une fragrance enivrante et exubérante ; si vous vous habituez à l’entrée, vous finirez par tomber amoureux de ses fleurs et de sa base si riches et onctueuses. Étant donné qu’il s’agit d’un échantillon, je n’ai pas porté la bouteille, mais je la trouve l’une des plus belles que j’aie vues. Ce bleu cobalt est l’un de mes couleurs préférées. Son liquide est sombre, tirant sur le violet, attention aux vêtements clairs. Bien que l’entrée soit puissante, à moyen terme, elle devient douce et crémeuse avec une très bonne traînée et une tenue d’environ 9 heures sur ma peau. Je teste actuellement un généreux échantillon vintage que Rebecapvf m’a offert, mille mercis, chère amie. Cette année, Rochas a commercialisé un EDT nommé Byzance. Ce n’est pas le même flacon et je crains que ce ne soit pas la même fragrance, ou du moins pas avec la même intensité et présence. Je ne l’ai pas encore testé et bien que je lui accorde le bénéfice du doute, je pense qu’il existe des arômes qui ne doivent pas être touchés et celui-ci en est un. Mieux vaut le garder dans un petit coin de notre mémoire olfactive. Cette fragrance me transporte vers un temple ouvert et sauvage, où la couleur de la mer se fond avec le bleu intense du ciel, réchauffant la peau dorée par le soleil. Il ne reste que quelques pierres, vestiges d’un passé glorieux. Pour moi, ce serait l’essence d’un lieu mythique : la Bibliothèque d’Alexandrie. Là, immortelle et légendaire, Hypatie promène ses pas. Vêtue d’une tunique blanche et de bijoux dorés, elle parcourt ses recoins, s’ouvrant un chemin parmi les ruines pour expliquer à ses disciples les écrits de Platon et d’Aristote. Une femme pleine de sagesse ancestrale, forte d’esprit et de corps, tolérante envers toutes les religions ; sa mort tragique, annoncée et sanglante, résonne encore dans nos mémoires. Ses restes ont-ils été brûlés, ses œuvres détruites, son nom oublié ? Jamais. Sa perte a marqué la fin d’une époque où les femmes étaient encore valorisées pour leur intelligence. Puis sont venus des temps plus sombres… Un morceau d’histoire ou de légende que je me rappelle chaque

  • C’est ma grand-mère paternelle qui un jour m’a fait un cadeau : une jolie boîte bleue disant Byzance, avec un petit flacon et un savon à l’intérieur. À ce moment-là, en l’essayant, j’ai été magnifiquement impressionnée. L’une des plus belles choses, outre la fragrance, c’est quand on peut regarder le flacon et qu’il vous raconte une histoire de ce que vous allez tester ; tout est un concept magnifique, de vrai art. Si je devais nommer un livre en parlant de Byzance, je dirais ‘Les villes invisibles’ d’Italo Calvino. Pour moi, Byzance est une belle Déesse qui incarne l’esprit d’une ville conçue entre le ciel et la mer, détruite, conquise, reconquise, brûlée et brûlée à nouveau, mais qui n’a jamais perdu sa beauté, au contraire, elle s’est nourrie de tous ses allers-retours pour continuer à briller sous un soleil doré. Byzance est complexe dans sa construction, très douce et somptueuse en même temps. Exquis ! Après avoir vidé ce petit flacon, je l’ai eu une fois de plus en une version plus grande et, comme ces histoires de parfums incroyables finissent toujours, ils l’ont

  • C’est ma grand-mère paternelle qui, un jour, m’a offert un cadeau : une petite boîte bleue portant l’inscription Byzance. À l’intérieur, un flacon et un savon. Je peux dire qu’à ce moment-là, en l’essayant, j’ai été magnifiquement impressionnée. L’une des plus belles choses, outre la fragrance, c’est de contempler la bouteille et de sentir qu’elle vous raconte une histoire avant même de l’appliquer ; quand tout est un concept précieux, un véritable art. Si je devais comparer Byzance à un livre, je dirais “Les villes invisibles” d’Italo Calvino. Pour moi, Byzance est une belle déesse incarnant l’esprit d’une ville conçue entre ciel et mer, détruite, conquise, reconquise, brûlée et rebâtie, mais qui n’a jamais perdu sa beauté ; au contraire, elle s’est nourrie de tous ses bouleversements pour continuer à briller sous un soleil doré. Byzance est complexe dans sa construction, à la fois très douce et somptueuse. Exquis. Après avoir terminé ce petit flacon, j’ai eu l’occasion d’en essayer une version plus grande, et comme c’est souvent le cas avec ces histoires de parfums incroyables, ils l’ont déscontinuée. Il devrait exister une loi sanctionnant la disparition de ces joyaux de l’art de la parfumerie.

  • charlotinable

    Je suis heureuse de vivre, je viens d’acquérir deux flacons de cet exquis élixir que j’avais autrefois offert à ma mère et qui m’avait immédiatement conquise. L’un en eau de parfum et l’autre en eau de toilette.

  • Quelle dommage qu’il ne soit plus en vente. J’ai vidé trois flacons les uns après les autres et j’en ai envie à en mourir, mais sans me ruiner et avec la certitude que le liquide n’est pas périmé. Sniff sniff !

  • Un autre parfum que j’ai adoré quand je l’ai acheté il y a des années, je le rachèterais sans hésiter. Cette fragrance ne me lasse jamais, pas une seule fois.

  • Le parfum que portait ma mère. C’était la première fragrance adulte que j’ai essayée de ma vie. Je l’adore et j’aimerais tant pouvoir le racheter.

  • En 1989, une camarade de lycée qui était allée en Italie me l’a apporté. Je me suis dit : ‘C’est bien celle-ci pour moi’. Ensuite, par hasard, une amie qui était partie à Miami en 1994 me l’a offert. Résultat : deux avis contradictoires et, à la fin, j’ai cédé. Je me sentais vêtue de velours bleu, prête pour une courtoisie du XVIIe siècle… très chargé, persistant, avec une tenue irréprochable et très sophistiqué. Son parfum est magnifique à sentir quand quelqu’un passe et laisse son sillage… Je l’ai prêté à mes amies jusqu’à le vider. Du moins, je suis restée avec le flacon qui me semble excellent.

  • CokeChile

    Ce que je retiens le plus, c’est le jasmin et le nard… J’adorerais avoir une bouteille de cette pépite ! Surtout pour le liquide, pour ce que le nom signifie… un choc de cultures et d’histoire. Ici au Chili, c’est impossible à trouver.

  • Sissy Emperatríz

    C’est un parfum nocturne. Il sent le nard, les épices et l’ambre au début, mais ses notes de fond sont infinies. Il est captivant, séduisant, enveloppant, crémeux, énigmatique et envoûtant. Une grande tenue, une fixation exceptionnelle. Excellent parfum, dommage qu’il soit discontinué.

  • L’ouverture est verte, florale et épicée, à laquelle s’ajoutent en quelques minutes la tubéreuse, le jasmin et le bulbe de lis avec une intensité inhabituelle, renforcée par le cèdre et le cardamome. La tenue est énorme, tout comme le sillage, et à la fin, le cèdre et le cardamome ne finissent pas par partir, survivant à une douche et à une session de cuisine avec vingt lavages de mains. Bon parfum en tant qu’expérience, bien que je ne pourrais pas l’utiliser et ne le recommande pas à ceux qui aiment les fragrances douces.