Pour femme
Calamity J.
Accords principaux
Description
Calamity J. de Juliette Has A Gun est une fragrance pour femme de la famille olfactive lancée en 2009. Le nez derrière cette création est Romano Ricci. La note de tête est la cannelle ; les notes de cœur sont l'iris et Iso E Super ; les notes de fond sont l'ambre, le patchouli, la muscade, l'absolu de vanille, la haricot tonka, l'encens, le castoréum, l'algalia (civette) et le Cetalox.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
1 096 votes
- Positif 79%
- Negatif 18%
- Neutre 2,6%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.
Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
Precio moderado
Buen precio
Excelente precio
Avis
Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.
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6 avis
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Le décent que j’ai testé est dense et résineux, avec l’iris magique qui émerge lentement, rappelant Dior Homme, et des notes douces et douces en fond. Les notes animales sont très subtiles, elles apportent seulement de la force et du sillage sans déranger. Je m’attendais à quelque chose de plus frais, propre et poudré, mais cela ne se note vraiment qu’aux premiers 15 minutes lorsque la magie de l’iris apparaît, peut-être avec une touche de cannelle. La phase initiale ne m’a pas plu, mais le séchage est brutal, c’est sans doute un grand parfum.
J’ai testé le décent : au départ, l’odeur est dense et résineuse, sans beaucoup de fraîcheur. Mais après 15 minutes, ce magnifique iris doux et la note animale très subtile qui donne de la force sans être envahissante émergent. Ce n’est ni propre ni poudré comme je l’espérais, mais le sillage est formidable et très intéressant. Un parfum sans aucun doute.
Patchouli féminin. Pour une amie d’une quarantaine d’années, ça sent ‘vieillot’, mais attention, elle se parfume à l’huile essentielle de jasmin. Pour une autre amie, cela pourrait convenir à un homme. Pour moi, le patchouli vieilli en huile est bien meilleur.
Juliette has a Gun est un pari de Romano Ricci pour les femmes qui ne se contentent pas de rien : un mélange de féminité douce et de rébellion sauvage, inspiré par Calamity Jane. Un parfum animal et sensuel, mais équilibré, ni vulgaire ni trop sucré grâce à la vanille et au patchouli. L’ouverture est discrète, mais le sillage est magique, avec cet iris enchanteur qui rappelle Dior Homme et une pointe de cannelle qui lui donne du caractère. Je recommande sans hésiter.
Juliette has a Gun, une marque créée pour la femme avec l’objectif d’évoquer une aura ambivalente : une Juliette shakespearienne modernisée, mêlant une féminité douce et romantique à une personnalité charismatique, ingénieuse, décidée, parfois cynique et prête à dépasser le bien et le mal. Une Juliette de tout cœur, raffinée et sensuelle tout en étant rebelle, indomptable, sauvage et dominante. Son créateur, Romano Ricci, est surnommé ‘le choix des inconformistes’. Aujourd’hui, il préfère les notes légères et florales, mais Calamity J appartient à sa première période, pour une Juliette bataillarde très particulière. Selon Ricci : ‘Avec cette quatrième œuvre, j’ai voulu offrir l’image d’une Juliette plus masculine, désireuse de mettre fin au romantisme classique. Une Juliette libre des stéréotypes ; adieu aux florales, fruitées et similaires, arrive une nouvelle famille de parfums féminins : le masculin pour femme. En pensant aux contours, Calamity Jane m’est apparue. Ma Calamity Juliette tire sur tout ce qui bouge et se montre de la plus belle manière : sous les traits de Lou Doillon. Elles ont en commun cette capacité à transgresser les codes.’ Il faut mentionner Calamity Jane, Martha Jane Cannary, née à Princeton, Missouri, en 1852. Emmenée au Montana à 10 ans par la ruée vers l’or, elle s’est habillée en homme comme bouclier. N’ayant pas trouvé d’or, elle s’est enrôlée dans l’armée, a été découverte et renvoyée. Puis, dans un monde de hors-la-loi, elle a appris à manier les armes, a travaillé de tout : courrier, femme de ménage, ouvrière sur les voies ferrées, soldat avec Custer, conductrice de caravanes et éleveuse. Elle a aussi été infirmière, sage-femme et guide exploratrice avec Walter Jenney. Son centre était Deadwood, une ville pestilentielle. Elle a travaillé dans des saloons, a confessé avoir dû se prostituer de temps en temps. Sur la prairie, elle a arrêté des Indiens Cheyennes qui tranchaient les langues du bétail et les a fait prisonniers. Elle a travaillé pour le général Crook, a traversé à la nage le fleuve Platte et a chevauché des centaines de kilomètres dans le froid pour livrer la poste. Elle a affronté une attaque d’Indiens contre une diligence, est montée sur le siège, a pris les rênes et sauvé le carrosse, ses occupants et la poste. Elle s’est éprise de Wild Bill Hickok, qui l’a surnommée ‘Calamity Jane’ pour la calamité qu’elle incarnait. Il l’a tuée par derrière pour quelques dollars, mais elle l’a cherché, l’a embusqué dans une boucherie avec une hache et l’a livré aux autorités. Penser à Janey et Hickok la rendait humaine, mais elle a lutté et survécu. Si fameuse que le président Grover Cleveland la citait comme une pionnière exemplaire. Bill Cody l’a demandée pour son spectacle Buffalo Bill’s Wild West Show. À New York, le succès a été énorme : à cheval, elle faisait des cabrioles et éblouissait par sa précision, lançant son chapeau Stetson en l’air et lui tirant deux fois pour qu’il retombe sur sa tête sans que le cheval s’arrête. Un journaliste lui a proposé de vendre ses mémoires. Elle a gagné de l’argent en publiant des tracts exagérant ses aventures, toujours en mentionnant Hickok. Elle avait tout, sauf lui et sa fille. Elle a commencé à perdre la vue. Elle s’est installée à Miles City, vivait mieux qu’à Deadwood, ville qu’elle détestait et où elle avait tué son homme. On l’a convaincue de faire une tournée. Déjà aveugle et malade, agonisant à 50 ans, elle demande : ‘Quel jour sommes-nous ?’. On lui répond : ‘2 août’. Alors Calamity Jane murmure : ‘Aujourd’hui, il y a 22 ans qu’on a tué mon homme, enterrons-moi avec Bill Hickok’. Son vœu est exaucé. Outre les livres, Hollywood lui a consacré plus de dix films avec d’incroyables actrices qui ont sauvé son défi joyeux. Calamity J tient toutes ses promesses : musqué, animal, addictif, sensuel, sexuel, excitant, enveloppé dans cette lueur ténue de Juliette romantique classique. Tant à moi qu’à ma petite amie, nous avons adoré, même si elle a généralement des goûts très différents. La phase initiale lui a paru excellente. C’est un parfum qui, très animal et présenté comme masculin, se sent très équilibré, il n’est pas fort et ne sent pas masculin dans un sens classique, vulgaire ou maladroite. N’oublions pas l’ambivalence que le créateur a recherchée, qui se cristallise complètement. Par l’iris, il rappelle un peu la ligne Dior Homme, mais plutôt les plus frais, comme l’Eau. Il rappelle aussi lointainement le sé
L’iris à l’ambre et une base de vanille qui scellent parfaitement le tout.