M7 par Yves Saint Laurent
Masculin 2002
Accords principaux
Description
M7 d'Yves Saint Laurent est une fragrance de la famille olfactive boisée orientale pour homme. Lancée en 2002, cette composition a été créée par Jacques Cavallier Belletrud et Alberto Morillas. Les notes de tête déploient romarin, mandarine et bergamote ; le cœur révèle le bois d'oud et le vétiver ; tandis que les notes de fond s'installent sur l'ambre et…
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Quand la porter (votes)
- Hiver 44%
- Printemps 13%
- Été 6,3%
- Automne 36%
- Jour 30%
- Nuit 70%
Notes clés
-
Tête
romarin
-
Cœur
bois d'oud
-
Fond
ambre
Communauté
3 657 votes
- Positif 89%
- Négatif 9,2%
- Neutre 1,8%
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de M7
M7 d’Yves Saint Laurent est une fragrance de la famille olfactive boisée orientale pour homme. Lancée en 2002, cette composition a été créée par Jacques Cavallier Belletrud et Alberto Morillas. Les notes de tête déploient romarin, mandarine et bergamote ; le cœur révèle le bois d’oud et le vétiver ; tandis que les notes de fond s’installent sur l’ambre et la muscade.
Verts, herbacés et fougères Bois et mousses Musc, ambre et notes animales
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How it wears
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Longévité
Leading answer Longue durée
1 487 votes
Sillage
Leading answer Fort
1 711 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement masculin
566 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
459 votes
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Avis de la communauté
40 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Sans détour, je suis d’accord avec @Rosenegra : je n’ai jamais compris le hype autour de ce parfum. Créé par Jacques Cavallier (dont je ne me souviens d’aucune œuvre particulière, sauf ses collaborations chez YSL) et sous la direction de Tom Ford, ce M7 a acquis une immense réputation et une foule de fans. Pour moi, c’est une fragrance assez linéaire, avec cette note ‘boisée/médicinale’, un oud ‘occidentalisé’, des nuances ambre et peu de plus. L’odeur m’a jamais semblée agréable ni digne d’éloge. Je partage l’impression de ‘pommade’ et le fait qu’il n’a rien à envier aux centaines d’ouds produits par Montale, sauf en tenue où je le trouve inférieur ; il ne rivalise pas avec des parfums de maisons orientales comme Amouage, ni avec d’autres créations occidentales plus qualitatives et complexes, comme LDDM d’Andy Tauer. Je parle de mémoire, car j’ai testé ce M7 dès sa sortie en 2002 et j’ai même possédé un flacon entier que je n’ai jamais fini, ce qui est courant. Attention aux contrefaçons et aux flacons rechargés vendus aujourd’hui sur eBay ; ce parfum n’existe plus depuis longtemps et n’est plus fabriqué. Son sillage était mesuré, rien de spécial, et sa tenue correcte mais rien de révolutionnaire. Ce qu’on ne peut pas nier, c’est que ce fut un parfum audacieux, original et différent, qui, à ma grande malchance, a inondé le marché de centaines de propositions avec cette note d’oud, cette sensation ‘plastiquée’, médicinale que je déteste vraiment, même dans des œuvres comme Oud Wood de Tom Ford. P.S. : La version relancée en 2011 de la collection ‘La Collection’, nommée ‘M7 Oud Absolu’, me semble une véritable aberration parfurmière.
Narcotique, fébrile et labyrinthique, M7 est le summum de cette explosion créative du nouveau millénaire, le parfum le plus définitif et original. Une œuvre qui, à elle seule, discrédite 90 % de la production niche actuelle et met en lumière les centaines d’ouds que Montale lance tous les deux jours. Alberto Morillas et Jacques Cavallier ont passé des années à étudier les parfums orientaux pour les adapter au marché occidental, d’où est née cette joye, un style qui n’a encore jamais été égalé. L’oud y est interprété sous son aspect médicinal, appliqué à un concept décadent, stylisé et bohème, mais de ces grands Gatsby, Oscar Wilde ou David Bowie. Le résultat est une potion qui exprime une tristesse apaisée, chargée de désolation et de beauté. L’ouverture est abrupte et médicinale, pur sirop, avant de déployer des bois exotiques très contenus accompagnés d’un fond ambre chaud, résineux et enivrant. Il ne ressemble à rien qui ait existé avant ou après. On pourrait le comparer à une pommade magique qu’une fois appliquée, il est impossible d’enlever de la peau. Il dure énormément et projette des étincelles à chaque mouvement. Il colore votre ombre de violet, apporte des qualités magnétiques et suscite des intérêts avoués. Je suis certain qu’il pourrait valoir de l’or. Il n’est pas pour tout le monde, il peut être incompris. En effet, il est devenu un échec commercial. Peut-être parce que sa place idéale est dans la vitrine d’un musée, et non sur un vulgaire étagère de parfumerie.
Tous mes souvenirs d’adolescence en une bouteille. Une bonne fragrance est celle que l’on attache à des moments spéciaux. M7 m’a accompagné de 2002 à il y a quelques années. J’ai conservé plusieurs flacons remplis de 100 et 50 ml que je n’utilise que pour les jours très importants. M7 est le sourire qui s’échappe quand on pulvérise, le souvenir qui évoque la nostalgie, l’évocation de ces lieux où j’ai été, les matins pour aller à l’université, les gens qui sentent votre sillage quand vous entrez dans des lieux fermés… La vente d’Yves Saint Laurent à L’Oreal a entraîné le retrait de certaines fragrances clés et la reformulation de toutes celles qui étaient en liste. M7 a subi une seconde reformulation, car entre 2006 et 2008, la maison a changé sa sortie. La première formule ouvrait avec une odeur très caractéristique de sirop de myrtilles, qui disparaissait en quelques minutes pour laisser place à l’oud, l’ambre, le romarin et le vétiver. À mesure qu’elle s’estompaient, un oud avec une base de musc et un discret ambre émergeait. Ce n’était pas une bombe de sillage, mais il devenait très notable jusqu’à plus de 7 heures. La seconde formule change vers une sortie avec une subtile mandarine qui accompagne un discret romarin. En s’installant, apparaît l’oud, l’ambre et le vétiver, et dans sa dernière phase, l’oud, le vétiver et le musc accompagnent sa disparition. En termes de sillage, c’était lourd/modéré et durait pratiquement la même chose, sauf que l’explosion initiale était beaucoup plus légère et moins « toxique ». Peut-être que certains problèmes de licences avec Tom Ford en ont été la cause, ou le coût de production. De ce que je ne doute pas, c’était la première fragrance de créateur à inclure de l’oud, une œuvre maîtresse qui, comme d’autres de cette époque, a eu une fin injuste et inmeritée.
Une autre déception. Je reconnais que pour son époque, ce type d’odeur avait son charme, mais aujourd’hui, elle semble lourde et peu attrayante. De ceux dont on attend plus en raison de leur renom. Médiocre 3/10.
M7 est l’hiver près d’une cheminée. C’est l’abrigo inégalable d’un oud épicé/médicinal qui ne rate jamais sa route brumeuse vers un séchage ambre semi-épicé et élégant, presque gourmand. M7 est l’essence du sucré-balsamique. C’est le retour depuis l’Inde du wagon de l’orientalisme boisé, géré par des Européens à l’âme de rêves de Krishna. M7 est la rencontre de Rimbaud avec Gibran dans son voyage particulier vers les dieux de la terre. M7 est la thérapie de bois ivres de Cavallier et Morillas dans leur quête de l’oud le plus élégamment occidentalisé ; M7 est… M7!!
Il commence par des agrumes, orange et bergamote, avant de céder la place à des bois et un oud crémeux, sans aucune odeur de terre. Il évolue vers une base ambrée et douce sans perdre son caractère, avec des notes d’orange subtiles. La phase de cœur est la meilleure ; la tenue est de 4 à 5 heures et le sillage est bien présent. C’est un parfum masculin, idéal pour le froid. Ma version de 2005 sent beaucoup mieux que la actuelle, qui me paraît bon marché et synthétique. Cette vintage tient plus longtemps, ne sent pas le plastique, et tout est parfaitement équilibré.
Il y a un an, j’ai acheté un décent de M7 sur eBay et il a mis 10 jours à arriver. En l’ouvrant, cette odeur narcotique m’a fait penser qu’il était spécial ; il l’est, un cocktail de bois, musc et framboise. Je le sens unisexuel malgré sa nature boisée. La tenue et la projection sont modérées, pas envahissantes, mais l’arôme est si inhabituel qu’il attire l’attention. C’est un parfum singulier et intéressant. Les prix sur eBay et Amazon sont absurdes ; il existe de meilleures options moins chères. C’est un produit rare, victime d’un échec commercial qui lui a donné son caractère. Je l’ai aimé plus que prévu et j’achèterais la bouteille si les prix étaient raisonnables.
M7 était une fragrance visionnaire qui a devancé son temps et popularisé l’utilisation du précieux oud. C’est l’une de celles qui évoluent du moins au plus, comme j’aime, et au début, il ne semble pas être la grande pépite qu’il est. L’ouverture, qui n’est pas son fort, est rafraîchissante et très timide, avec des agrumes non acides qui disparaissent rapidement. Tout glisse vers un cœur tempéré de bois, oud et vétiver, doux, agréable et avec un équilibre magnifique, presque chocolaté. Peut-être que l’oud ne domine-t-il pas ici, mais l’accompagne-t-il pour créer un cocktail raffiné, rien à voir avec les ouds sales et puissants d’Orient, tout le contraire : doux et très européen. Il faut attendre le séchage pour découvrir la grande fragrance : l’ambre et le musc se joignent aux bois et renforcent cette sensation chocolatée, comme un délicieux dessert chaud au chocolat. M7 est une expérience obligatoire pour tous les amateurs de parfum et un oud mémorable et magnifique. Note : 9/10.
Honnêtement, j’avais hâte de l’essayer grâce aux bons commentaires et à mon affection pour les classiques YSL comme Opium ou Rive Gauche. Après avoir pris une bouteille de la première formulation, je dois dire que ce fut une déception. Ça sent bon, oui, mais vu les notes sur la tenue et les adjectifs utilisés par les utilisateurs, on s’attendait à autre chose. Ça peut être ma peau (même si plusieurs amis pensent la même chose) ou peut-être que nous sommes habitués à des parfums plus puissants, mais j’espérais plus, surtout en projection, qui m’a paru assez contenue. Avec les classiques, il arrive parfois comme dans d’autres domaines de l’art : ce qu’on découvre en premier reste gravé émotionnellement et laisse une trace difficile à effacer ; mais cela ne signifie pas qu’aujourd’hui il n’existe pas de choses qui égalent ou surpassent.
J’adorais cette fragrance, super exquise, mais je ne la trouve plus à Porto Rico, je ne la vois plus depuis des années.