Pour femme

Rumba

Marque
Ted Lapidus
3,76
/5
1 093 évaluations

Accords principaux

Description

Rumba de Ted Lapidus est une fragrance de la famille olfactive florale orientale pour femme. Lancée en 1989, la composition est signée par le nez Jean-Claude Ellena. Les notes de tête déploient prune, pêche, prune mirabelle, fleur d'oranger, basilic, bergamote et framboise ; les notes de cœur révèlent miel, calendula, géranium, nard, heliotrope, gardenia, jasmin, rose, magnolia, orchidée et lys ; tandis que les notes de fond se concluent par mousse de chêne, cuir, prune, ambre gris, santal, patchouli, musc, styrax, vanille, haricot tonka et cèdre.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 37%
  • Printemps 17%
  • Été 10%
  • Automne 36%
  • Jour 39%
  • Nuit 61%

Notes clés

Communauté

1 093 votes

  • Positif 70%
  • Negatif 24%
  • Neutre 6,1%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

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Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

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Masculino

Precio

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Buen precio

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Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

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39 avis

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  • Depuis qu’il est passé de Balenciaga à Ted Lapidus, il sent l’homme. C’est identique au Ted Lapidus for men, moins à l’Atomizer, mais il sèche de la même manière. Maintenant, la note de cuir ressort, une nuance que je n’avais jamais remarquée avant. Un parfum que j’ai porté dans les années 90 et qui marquait les esprits a été détruit.

  • J’ai découvert cette merveille quand j’avais environ 7 ans, chez ma grand-mère paternelle, une femme d’une prestance incroyable, de celles qui laissent une trace, toujours coiffées, à talons hauts, dans de beaux costumes, de celles qu’on craint, hein. Dans sa collection, il y avait Poison, Rumba et d’autres que je ne me souviens plus, mais j’adorais ces deux-là. Le premier parfum que j’ai acheté, à 16 ans en entrant à l’université, c’était Rumba. Wow, que c’est bon ! Je mettais un coton imbibé de cet élixir dans mon soutien-gorge et mes camarades disaient : ‘Tu penses bon, j’aimerais te manger’. Bref, c’est un parfum complexe, aux multiples notes, qui dure éternellement. Délicieux pour ceux qui aiment les émotions fortes, la bonne cuisine, les épices, le piquant… Ce n’est pas pour tout le monde, sérieusement. J’en rachète encore à presque 50 ans, et oui, il a changé, mais il reste une délice. Si les autres ne l’aiment pas ou le trouvent trop fort, eh bien, moi j’adore sentir ça sur ma peau et mes vêtements. En résumé, un parfum puissant, charismatique, mais DÉLICIEUX.

  • rodrigo1995

    Je l’ai testé et il me reste sucré, hahaha, je ne sais pas quel est mon pH. C’est une exquise et très doux. Je ne comprends pas pourquoi tant de gens sont effrayés ou traumatisés par ce petit parfum… J’adore Rumba !

  • Misperfumitos.78

    Un parfum vintage, classique des années 80, d’une qualité merveilleuse. Un parfum floral à mon goût, mais ce floral typique des années 80, vanillé, terrien, sans pour autant perdre toute fraîcheur. Ça me rappelle beaucoup le style d’Animale ou Peau de Montana. Qu’est-ce que je peux dire ? Une grande projection et une tenue exceptionnelle. Je le recommande, pas pour les journées de canicule, mais pour ces après-midis frais, accompagnés d’un bon livre et d’un café.

  • Benjamin Alamo - 1389

    Ce parfum est une véritable EXQUISITE ! C’est une bombe dès la sortie, son flacon mérite une mention spéciale car il est beau, subtil et élégant. Au départ, je sens beaucoup de miel ameré dans des fruits, presque sec, avec une touche médicinale. Mais après 5 minutes, la magie opère : il devient extrêmement crémeux et sucré, bien sûr, pas un sucre d’aujourd’hui. On sent le miel et la pêche mélangés, accompagnés d’ambre gris qui le rendent sucré et animalique. Ça me rappelle un mélange entre Poème de Lancôme et Coco Chanel (vintage), mais plus secs. Dès le départ, Rumba est bien plus puissant. En séchage, le miel devient animalique, une odeur sale qui me rappelle la sortie de Paloma Picasso. Le plus difficile chez Rumba, c’est son séchage : il sent les bougies ou les vieux livres jaunis, c’est à cause de l’ambre gris, c’est curieux et j’adore. Sa tenue dépasse les 20 heures, il s’active avec l’eau et laisse une traînée très puissante, écrasante, dirais-je. Un parfum hyper hivernal, excellente tenue, quelques pulvérisations suffisent, uniquement pour les hivers et les automnes froids, en été ça peut vous tuer. Idéal pour un dîner très important, un voyage inoubliable ou une opéra froide. C’est un parfum dont on ne vous oubliera pas. Il attire beaucoup de compliments, hommes et femmes. Complètement unisex.

  • Benjamin Alamo - 1389

    J’avais oublié de mentionner que Rumba sent très masculin, je ne l’imaginais pas sur la peau d’une femme, aujourd’hui, alors que le gourmand domine les narines actuelles. Une chose curieuse : la crème de Rumba sent la cire d’abeille. Je l’ai trouvé drôle car je l’ai lu dans une critique en anglais sur ce site concernant Rumba, et c’est impressionnant, c’est vrai.

  • Ce parfum a été une découverte. Il réagit merveilleusement sur ma peau et sent le savon, mais un savon cher. De plus, c’est incroyablement économique… C’est le meilleur rapport qualité-prix que je connaisse. Ma peau dévore les parfums et celui-ci me dure toute la journée. Je ne pourrais pas demander mieux.

  • C’est un parfum très, très fort, on sent une certaine piquance, pas du tout poudré. Dans mon cas, il me provoque des maux d’estomac. Il ne faut surtout pas l’acheter à l’aveugle.

  • Monsieur le parfum, maître des maîtres. Je le sens avec de l’encens, même si ce n’est pas dans les notes. C’est l’un de ceux qui entrent avec vous dans une pièce et restent quand vous partez. J’adore. Je ne le rachèterais pas pour un moment car je veux découvrir de nouvelles fragrances. Mais oui, il vaut la peine, sans aucun doute.

  • CookieCat

    C’est un parfum puissant, mettant en valeur ses notes florales, fruitées et boisées, amalgamées avec tant de talent qu’après avoir mis beaucoup d’attention, je parviens à peine à distinguer les unes des autres. Il ouvre sur une exubérante mixture de miel, de cuir et de mousse de chêne impossibles à ignorer, mais qui enveloppent tout l’ensemble. Il est formellement interdit à ceux qui ne supportent pas les odeurs fortes ou qui préfèrent les parfums doux ou sucrés, car malgré le miel, les fruits et les fleurs, ce n’est absolument pas sucré, ni de près ni de loin. Il est impossible de passer inaperçu en l’utilisant, TOUS se retourneront pour voir qui porte ce ‘monstre puissant et sans sucre’ (je pense que dans les 10 dernières années, tout le 🌎 s’est habitué à des fragrances presque infantiles pleines de bonbons et de confiseries…). Bon, alors, ce trésor économique n’est pas comme ça, c’est le meilleur exemple des années 80 et 90 dans leur expression maximale : POUVOIR, FORCE, ÉLÉGANCE, CARACTÈRE ET PERSONNALITÉ. Personnellement, j’adore car ça me rappelle mon

  • J’adore ce parfum, mais j’ai un peu honte de dire que ce n’est pas aussi puissant ni projeté que le suggèrent les autres avis. Sur ma peau, il reste en deçà des attentes ; il me fait penser que j’ai une version récente et non l’originale.

  • Irene1975

    C’est fort, avec du caractère et très années 90. Il a une sillage et une fixation sur la peau et les vêtements impressionnants, c’est super économique et ça sent quelque chose d’unique qui ne se répète pas. Il ne peut pas manquer dans ma collection ; comme son nom l’indique, il invite à la fête !

  • Si vous vous procurez un Ted Lapidus, préparez-vous : c’est une bombe de tenue et de projection. Ce sont des fragrances vintage mais rien de dépassé ; toute la ligne a du caractère et une concentration en extrait, pas en EDT. Un astuce pour les adoucir : les diluez dans de l’alcool à 60° ou 70° avec quelques gouttes de glycérine et c’est prêt.

  • psicowoman

    Idéal pour les femmes au caractère affirmé. Je l’utilise uniquement le soir en automne et en hiver. Il dérange beaucoup de gens car il est trop présent et tenace. C’est un classique fort et très personnel.

  • Superbe parfum ! C’est une pépite économique (en Argentine) parfaite pour faire découvrir aux nouvelles générations, car les versions vintage sont souvent en promo. Il est puissant, plein de caractère et réservé aux occasions spéciales, pas pour un usage quotidien. Le flacon de 30 ml dure énormément car il ne faut pas en mettre trop : on l’ouvre fort mais j’adore quand il s’installe : le juste équilibre entre fleurs blanches, miel et fond boisé. Quand j’étais petite, je ne comprenais pas pourquoi ma mère l’adorait (comme l’Opium de YSL), maintenant que mon odorat s’est développé, je comprends mieux. Il n’a rien à envier aux parfums chers et tendances. C’est idéal pour dire « je suis là », il se porte avec élégance et il faut savoir l’utiliser.

  • Qu’est-ce que je peux encore ajouter sur le Rumba de Balenciaga ? Je serai subjectif : j’ai réussi à dénicher une petite bouteille vintage d’Eau de Parfum à un prix excellent. À l’essai, mon Dieu, mon nez a explosé dans un extase d’arômes et d’odeurs. Mes narines ont rapidement cédé ; j’ai le nez de Can, de Sisi, j’adore les parfums mais les odeurs fortes me font tourner la tête et me donnent des nausées. J’ai cherché un mélange de café pour nettoyer mon nez de cette odeur pénétrante qui m’avait donné la chair de poule. Après l’avoir apaisé et attendu 30 minutes, j’ai timidement tenté de m’en approcher et… c’était pareil ! Ça sentait fort, je voulais connaître ses secrets mais je n’y suis pas parvenu. J’ai attendu une heure, recomposé mon estomac et réessayé avec enthousiasme : C’ÉTAIT LA MÊME CHOSE ! Étais-je halluciné ? Je ne bois pas d’alcool, je ne fume pas et j’étais totalement lucide. Le Rumba de Balenciaga est une bombe atomique. Interdit de l’acheter à l’aveugle, ce n’est pas pour les lâches. Je ne l’aime pas, mais je l’applaudis debout et je me désole devant une telle création. Chapeau ! J’aimerais que mes favoris atteignent la moitié de son sillage et de sa tenue ; il est impossible de faire de l’ombre à un arbre de 100 mètres. Notes ? Toutes celles annoncées et plus, presque impossibles à distinguer en raison de la puissance. Durée ? Sur ma peau 48 heures, même après trois douches et du sport, un reste identifiable restait. Ressemblances ? Je déteste les comparer, mais c’était si fort qu’il m’a rappelé Mary Stuart, celle que mon grand-mère utilisait. En puissance, Mary Stuart est un 3 et le Rumba est un 100. Je n’exagère pas, c’est une merveille. Pour les débutants : beaucoup de prudence, un soufflé sur les poignets et un sur le cou, maximum sur la poitrine, et à porter 2 ou 3 heures avant de sortir. Je ne recommande pas de l’utiliser pour sortir sans l’avoir testé d’abord ; si vous voulez imprégner un lieu et capter l’attention, ça vaut le coup. Pas adapté au travail, on peut vous renvoyer à la porte. Profitez que la vie est belle et si ça sent bon, c’est encore plus joli. P.D : Pour @allan2780. La bouteille est en excellent état, je l’ai trouvée chez Deffupar (importateur qui approvisionne plus de 70 % des parfums en Argentine). Chacun a ses contacts, au-delà des boutiques et des centres commerciaux. Mon expérience est totalement personnelle ; vous n’êtes pas obligé de connaître quelqu’un qui a vécu la même chose, ni quelqu’un qui a vécu la même chose que moi. Nous sommes égaux mais réagissons différemment selon notre pH. Pour certains c’est une bénédiction, pour d’autres une malédiction. Je ne renie pas mon pH. Je n’attaque ni le parfum ni le créateur, c’est mon opinion personnelle. Je les aime depuis l’enfance, je ne suis pas hater. J’ai lu des critiques et je répète que c’est mon expérience. Vintage, décembre 2020, j’en ai acheté trois : Wings de Giorgio Beverly Hills et Giorgio. Ils sentent merveilleusement, je ne les sens pas reformulés, mais je ne veux pas en parler ici. À mon peuple et à mes patients : ne prenez pas mes commentaires à la légère. Merci pour les suggestions, je ne savais pas qu’ils sentaient pareil, j’avais tout lu le contraire. Il y a de la variété et des goûts pour tous. Ce Rumba ne me va pas pour le moment, mais il est bien rangé dans sa jolie boîte. Qui sait, un jour prochain en hiver, timidement, je presserai un seul spray et je le réessaierai. Merci ! Un grand salut et que vous ayez une excellente année. Atte. Paul.

  • klein_gluck

    Quelle fragrance magnifique ! Très de son époque, maintenant elle semble un peu rétro, mais cela n’empêche pas de l’utiliser. Je

  • silvanagr

    Ce n’est pas un parfum pour tous les jours ni pour toutes les occasions. Il est puissant et magnifiquement talqué, conçu pour une femme forte et affirmée qui souhaite marquer des points et laisser les tendances de côté (car il est vintage). Je l’aime, il me rappelle une fragrance de mon pays que portaient autrefois les dames élégantes : la lotion Mary Stuart.

  • J’ai la Rumba EDT de Ted Lapidus depuis un certain temps et je voulais partager mes impressions, car ces derniers temps j’éprouve beaucoup de nostalgie pour les parfums des années 80, avant les réformes terribles. Je ne connaissais pas celui de Balenciaga, seulement celui-ci, et ma première réaction fut l’étonnement en voyant que son sillage remplissait une pièce. Il remplit largement les conditions en tenue, projetant avec intensité, peut-être six heures. Pour mon nez, je ne le sens pas aussi oriental ; le floral-frutal domine. Je sens principalement le miel, la prune, le clou de girofle et le patchouli. L’arôme est piquant, joyeux et décontracté, rien de mystérieux. Par les ambiances, ça me rappelle Amarige. Personnellement, je le vois comme une fragrance féminine pour une femme joyeuse et exubérante, qui n’a pas peur d’appeler l’attention. Je le recommanderais pour le jour et la nuit. Cordialement depuis le Chili.

  • J’ai la Rumba EDT de Ted Lapidus depuis un moment. Je voulais partager mon ressenti car j’éprouve beaucoup de nostalgie pour les parfums des années 80, avant les réformulations macabres. Je ne connaissais pas la version Balenciaga, seulement celle-ci, et ma première réaction fut l’étonnement en voyant que son sillage remplissait toute la pièce. Il tient largement la durée, projetant avec une bonne intensité, peut-être pendant les 6 premières heures. Pour mon nez, je ne le perçois pas aussi oriental ; sa qualité florale-fruquée domine. Je sens surtout le miel, la prune, le géranium et le patchouli. L’odeur est assez piquante, joyeuse et décontractée, rien de mystérieux. D’après les ambiances qu’il dégage, cela me rappelle quelque chose d’Amarige. Personnellement, je le vois comme une fragrance féminine pour une femme de personnalité joyeuse et exubérante, qui n’a pas peur d’attirer les regards. Je le recommanderais aussi bien pour le jour que pour la nuit. Cordialement du Chili !

  • J’ai une relation amour-haine avec ce parfum. Au premier spry, j’adore son sillage puissant, sa douceur juste et son côté élégant. Mais après plusieurs heures, il me fatigue simplement et me donne des nausées car il reste là, tenace, sans s’atténuer.

  • Sandra Cabezas271282

    Rumba de Ted Lapidus sent les années 80 avec son cuir, sa gardenia, son jasmin et son musc. Au départ, c’est une bombe, mais ça descend vite ; ça tient environ trois heures. Avant, ça durait plus, je suppose que les plaintes ont fait passer la formule à eau de toilette. C’est fait pour les femmes de 25 ans et plus, idéal en hiver et pour les sorties nocturnes où vous voulez vous faire remarquer.

  • Kharynbranchet

    Peu de parfums aujourd’hui laissent une trace aussi puissante que cette Rumba. L’odeur est incroyable, mais attention, ce n’est pas pour tout le monde.

  • C’est trop, très intrusif. J’avais juste l’odeur de la boîte et ça m’a fait pleurer d’émotion, quelle sensualité ! Mais dès que j’en ai mis une goutte, c’était trop. Ça me montait au nez et j’avais l’impression de ne plus avoir d’air. S’ils l’adoucissent, je l’achète. Je ne doute pas que celui qui sait l’utiliser sans en abuser sent divin et est très envoûtant.

  • Rumba, c’est amour et haine. C’était le parfum de ma grand-mère, qui n’est plus là. Quand on l’a reformulé, ça sentait faible et aqueux. L’originale que je connaissais était super forte, des années 80, avec beaucoup de cuir, de clou de girofle, presque masculine, avec une sillage lourd qui devenait ensuite sucré. C’était une fête scandaleuse et rockeuse. Maintenant, elle me donne la nostalgie quand je la vois pour son côté vintage. À chaque fois que je vois une bouteille, je pense à ma grand-mère.

  • Je l’ai acheté à ma fille de 11 ans et elle adore. Je m’en fiche qu’on dise que c’est pour des adultes ; je résiste à lui acheter des parfums de Britney ou Beyoncé comme s’ils étaient les seuls pour les petites filles. Qui fixe les âges ? Ça sort intense, les premiers instants font un peu peur, haha. Une ou deux applications suffisent. Ensuite, c’est exquis et ça dure longtemps. Avec le Lou Lou de Cacharel, elle a déjà deux joyaux.

  • Christian1975

    C’est le parfum le plus loué que j’ai et ce n’est pas un parfum d’homme ; il dissimule bien le genre. J’ai l’Altamir de Lapidus et ils partagent des notes, mais la puissance et la tenue de celui-ci sont incroyables. S’il est fort, sur les vêtements il dure des jours sans s’effacer ; son sillage est très long. J’ai dépensé beaucoup en parfums qui valent le double ou le triple et n’ont même pas l’ombre de celui-ci.

  • Christian1975

    C’est le parfum le plus loué que j’ai et ce n’est pas un parfum d’homme. Il dissimule assez le genre. J’ai l’Altamir de Lapidus et ils partagent des notes, mais la puissance et la longévité de celui-ci sont incroyables. S’il est fort, il tient des jours sur les vêtements sans s’estomper. Il a un sillage extrêmement long. J’ai dépensé beaucoup dans des parfums qui valent deux ou trois fois plus et qui ne lui font pas ombre d’ombre.

  • Sans connaître Rumba de Balenciaga, je suis tombée sur celle de Ted Lapidus en 2013 et j’ai décidé de l’acheter à l’aveugle. Que dire ? Ce fut une grande surprise. Aujourd’hui, il est rare de trouver un parfum de créateur qui tienne ses promesses. Rumba a un sillage hors du commun les premières heures, capable de remplir une pièce, et une longévité qui dure des heures avec la même vitalité. L’odeur est comme un miel de prunelle sucré, profond et chaud, avec des éclats floraux de clou de girofle, de calendula et de rose, plus cuir, santal et ambre. Le miel et la prunelle dominent, créant un printemps sucré qui rappelle une promenade dans un champ de prunelliers. Pour moi, Rumba c’est joie, chaleur, douceur et coquetterie. Pour ses qualités, il faut l’utiliser en hiver pour briser la grisaille. De plus, il a un excellent rapport qualité-prix.

  • Intensif est le mot qui définit ce parfum. Ce n’est ni simple ni doux, mais je l’adore définitivement. Je précise que j’aime les fragrances vintage et fortes. Je me suis hasardée à l’essayer pour le bon prix et je me suis retrouvée avec une délices. Il faut en mettre peu car c’est invasif,

  • Intense est le mot qui définit ce parfum. Ce n’est ni simple ni doux, mais je l’adore définitivement. Je précise que j’aime les fragrances vintage et fortes. Je me suis risqué à l’essayer pour son bon prix et je suis tombé sur une délicieuse surprise. Il faut en utiliser peu, car c’est invasif, mais avec le temps on sent toute la gamme : prune, cuir, fruits et bois. Je le considère artistique et peu commun, comme être dans un bar en lisant des livres avec des images de cinéma. C’est

  • Mélange de santal et de clou de girofle, tout comme le Touch de Fred Hayman ; je ne le recommande pas, ça sent trop fort et ça envahit tout.

  • maria cecilia salgado

    Je l’aime, il a une allure mystérieuse qui me rappelle mon enfance et quelque chose d’unique que je n’ai pas trouvé ailleurs.

  • Je le déteste, je ne le supporte pas ; on me l’a offert à 15 ans (qui donne ça à une fille ?). Je l’ai vaporisé sur ma poitrine et ça m’a brûlé la peau, me laissant rouge, avec une odeur insupportable.

  • lovelyheadache

    Même s’il est bon marché, il tient énormément ; c’est sombre, sensuel et érotique. CondesaGG a raison : ne pas en abuser, car ça peut écraser et son sillage est immense, il marque les esprits sûrement. Idéal pour la nuit ou pour la passion.

  • CondesaGG

    Ça fait beaucoup d’effet mais ça étouffe vite. Quelques gouttes seulement, ne pas exagérer, c’est très invasif. Ça m’a plu un moment, mais au final je ne l’ai pas acheté.