Pour femme
Madame Rochas
Accords principaux
Description
Madame Rochas de Rochas est une fragrance de la famille olfactive florale aldehydique pour femme. Cette création a été lancée en 1960 sous la direction olfactive de Guy Robert. À sa sortie, les aldéhydes, le jacinthe, les notes vertes, le neroli, la glycine, la bergamote, la fleur d'oranger et le citron (citron vert) ouvrent le bouquet. Le cœur révèle l'iris, le narcisse, la racine de iris, l'ylang-ylang, la rose de Bulgarie, la violette, le muguet, le jasmin et le nard. La base s'assied sur le mousse de chêne, le santal, le vétiver, l'ambre gris, le cèdre et la haricot tonka.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
2 201 votes
- Positif 83%
- Negatif 13%
- Neutre 3,4%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Escasa
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Género
Femenino
Unisex femenino
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Precio
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Des aldéhydes avec une touche florale qui rappellent la mousse du meilleur savon. Une sensation hydratante, douce et avec une note florale très discrète. Il appartient à cette famille vintage aux côtés de Calèche, Arpège ou Joya ; c’était une tentative de moderniser les aldéhydes dans les années 60. C’est un floral aldéhydique plus timide que ses sœurs, qui nous parle aujourd’hui en langage rétro. C’est de la pure histoire de la parfumerie.
On sent immédiatement le temps et la qualité. C’est l’un de ces parfums uniques qu’on ne fabrique plus. Pour moi, il est aujourd’hui un peu lourd, intense et vintage, ce n’est pas ce que je cherche, mais cela n’enlève rien à son grand mérite. Je m’imagine une dame au grand style et à la démarche assurée, en shopping dans une ville européenne.
D’entrée de jeu, on sent le temps et la qualité. C’est l’un de ces parfums qu’on ne fabrique plus et qu’il n’y en a pas deux pareils. Cependant, pour moi en ce moment, l’odeur est trop lourde, intense et vintage, et ce n’est pas ce que je cherche, mais cela ne l’empêche pas d’être un bel parfum. Je m’imagine une dame au grand sens de la mode et au port impeccable l’utilisant alors qu’elle fait ses courses dans une ville européenne.
J’ai acheté Madame Rochas en avril 2023 et il a presque passé un an pour rendre un verdict final et entraîner mon odorat de novice. Pour moi, Madame Rochas était comme Dolores Umbridge : une dame froide au regard perçant et au menton haut. J’ai dépensé environ 30 dollars et, si impatient de l’essayer que j’entrais dans une cathédrale, je me suis senti traumatisé en la vaporisant ! C’était une gifle ! J’ai pensé que j’aurais pu dépenser cet argent ailleurs. J’ai eu un goût amer dans la gorge et la bouche, comme si Dolores Umbridge me punissait avec du sang et de l’encre. J’ai senti l’odeur d’un répulsif à insectes. Je l’ai rangée dans sa boîte de dentelle sur une plateforme rouge. Des mois ont passé avant que je ne la montre à ma belle-sœur. J’ai pensé lui dire ‘ne le pense même pas’, mais non. J’ai laissé Dolores Umbridge se présenter comme elle le voulait. Je l’ai sortie de la boîte et elle l’a sentie (moi nerveux) et a dit : ‘ça sent la crème’ ! Ma tête a fait cent tours ! Quoi ? Bien sûr, ça sentait une crème anti-âge, type Nivea, mais plus florale. Dolores avait déjà massé le parfum avec sa respiration et ce traumatisme du goût amer est devenu anecdotique. Maintenant, en écrivant, je le porte et il sent un floral propre, très joli. Nous nous entendons bien avec Dolores Umbridge. Je l’aime, elle m’a appris quelque chose de précieux en parfumerie.
Complexe. Sur ma peau, les aldéhydes se sentent beaucoup du début à la fin. Très vintage.
C’est un classique. Je parviens à distinguer des notes vertes, bergamote, nard, lis, rose, violette, santal et cèdre, ce qui le rend féminin et élégant. Il n’est pas invasif et ne disparaît pas vite ; plusieurs fois, on m’a demandé quel parfum je portais car il est différent des autres. C’est une joye qui apporte de la classe.
L’odeur d’une dame fine et élégante. En le sentant, je me souviens du dressing de ma mère, avec ses choses magiques, féminines et élégantes. Il a beaucoup de notes, mais l’équilibre entre elles est admirable. Une beauté intemporelle uniquement pour les amateurs de luxe ; je ne l’imagine pas avec un t-shirt et des sandales.
C’est l’odeur d’une femme fine et élégante ; dès que je l’entrevois, je repense au dressing de ma mère avec ses choses magiques et féminines. Il possède de nombreuses notes, mais l’équilibre est incroyable. Une beauté intemporelle uniquement pour les amateurs de luxe, je ne m’imagine pas avec ce parfum en t-shirt et sandales.
Il y a des similitudes conceptuelles entre la haute couture et la parfumerie. L’emballage industriel a libéré beaucoup de mains et démocratisé les vêtements, mais combien de poésie a été perdue. Le bon vêtement, le trousseau, des termes qui disparaissent ou n’apparaissent que dans les vieilles films. Quelle richesse culturelle a passé par ces mains ! Il en va de même pour les parfums ; beaucoup de choses ont été perdues. Il est confortable pour quelqu’un comme moi, qui écoute encore de la musique sur vinyle, de se déplacer dans le monde vintage à la recherche de trésors. L’élégance intemporelle de ce parfum me fascine de plus en plus. Quelle variété de fleurs et de bois se sont réunis splendidement ces années-là, avec les aldéhydes qui élèvent les autres notes, offrant une légèreté et une épaisseur d’un poids paradoxal très satisfaisant. Nous appelons vintage certaines choses en compliment et d’autres en désuétude avec mépris ; Madame Rochas est une beauté. Avez-vous des favoris floraux aldéhydiques ? Pensez-vous qu’ils sentent trop vieillis ? Si vous voulez sentir ou être comme une dame qui va au-delà du temps, MR est la clé pour ouvrir cette porte.
Mon expérience avec Madame Rochas a commencé avec les reformulations post-90, un floral lourd, avec des notes fortes et déséquilibrées qui m’ont fait perdre l’intérêt. Très tard, quand j’ai commencé à trouver des formules vintage originales de Guy Robert dans d’autres fragrances, j’ai compris que je devais lui donner une chance. Ainsi, je me suis retrouvé avec un parfum de toilette et j’ai pu vérifier pourquoi c’était l’un des plus utilisés dans les dressings de l’époque. Analyse : étincelle d’aldéhydes avec une douce sensation de mousse verte et de lis des vallées. Le côté citrique baisse après les premières minutes, mais il est toujours présent. La rose et le jasmin se cachent timidement derrière le lis. Le santal et le vétiver forment un duo intéressant au cœur. La fève tonka est prédominante. Le lis des vallées, les aldéhydes, les notes vertes et une subtile touche citrique brillent dans Madame Rochas. À la fin, il devient plus poudré et musqué. Madame Rochas est cette femme qui s’habille simplement mais élégamment, avec classe, libre et délicate. Il est simple et complexe à la fois. Il n’a pas besoin de diamants ni de vêtements somptueux ; il s’habille sans exagération et reste aussi fin. Guy Robert voulait le rendre plus chaud et rafraîchissant sans perdre en complexité. Je pense à la même délicatesse et force que j’ai utilisée pour créer Calèche. Une proposition très intéressante de Rochas.
Une œuvre d’art de Guy Robert. Madame, bien qu’elle semble l’être, n’est pas aldehydique comme le N°5 et similaires, qui ont tendance à sécher en talc floral. Madame est presque un chypre déguisé en aldehydique, tout comme le First de Van Cleef. Les deux semblent des lotions maternelles à base de talc mais sont autre chose : des hybrides sulfureux avec le mélange exact de mousse, de fleurs et d’herbes. Trop audacieux pour les vendre comme des parfums innocents, mais pas aussi âpres qu’un chypre implacable. Madame est un composant clé de cette étrange famille de boisés herbacés et gazeux pour laquelle j’ai une dévotion, Miss Dior, First de Van Cleef et Caleche, des parfums avec une personnalité espiègle comme un lutin casse-cou. Les quatre me rappellent ces adolescentes qui préfèrent se retrouver avec des garçons en courant plutôt qu’à des fêtes de pyjama. Aujourd’hui Madame Rochas est un parfum absolument unisexuel ; j’aime ce que dit la précédente critique de Rebeca, il capte une tonalité masculine comme une mousse à raser de luxe, et c’est cet air qui unit les précédents, celui d’un narcisse sulfureux et herbacé, avec des souvenirs de nature, de ruisseaux, de mousses et de vie animale qui les positionnent comme des formules ambiguës et peu conventionnelles. Madame sent le luxe, une chose bien faite, mais ne vous emmène pas dans le salon protocolaire d’un appartement du Faubourg Saint-Honoré, mais dans une rue animée, en mouvement, ou même dans la nature elle-même, une vision sublimée et délicate, mais presque sauvage. Un classique pas tout à fait revendiqué, pour moi l’un des meilleurs parfums jamais créés. Moi qui ai une passion pour les savons chyprés, j’y trouve tout ce que je cherche, un parfum parfait.
Une œuvre d’art de Guy Robert. Madame, bien qu’elle le paraisse, n’est pas un aldéhydique au style du n°5 qui sèche généralement sur un lit de talc floral. C’est un quasi-chypre déguisé en aldéhydique, comme c’est aussi le cas pour First de Van Cleef. Les deux semblent être des lotions maternelles poudrées mais sont autre chose : des hybrides sulfureux avec le mélange exact de mousse, de fleurs et d’herbes. Trop audacieux pour les vendre comme des parfums innocents, mais pas assez rudes pour être des chypres impitoyables. Madame est un composant en vedette de cette famille de boisés herbacés et gazeux pour laquelle j’ai de la dévotion : Miss Dior, First de Van Cleef et Calèche. Ils ont une personnalité espiègle, comme un lutin farceur. Les quatre me rappellent ces adolescentes qui préfèrent se réunir avec des garçons courant plutôt que des soirées pyjama avec des amies. Aujourd’hui Madame Rochas est un parfum absolument unisexe. J’aime ce que dit la précédente critique de Rebecca : il capture une tonalité masculine, comme une mousse à raser de luxe. C’est l’air qui unit Miss Dior, First et Calèche : un narcissus sulfureux et herbacé, avec des souvenirs de nature, de ruisseaux, de mousses et de vie animale. Ils les positionnent comme des formules ambiguës et peu conventionnelles. Madame sent le luxe et une bonne fabrication, mais ne vous emmène pas dans le salon de protocole d’un appartement au Faubourg Saint-Honoré, mais dans une rue animée, en mouvement, ou dans la nature elle-même. Une vision sublimée et délicate, mais presque sauvage. Un classique non tout à fait revendiqué, pour moi l’un des meilleurs parfums jamais créés. Moi qui ai une passion pour les savons brûlants, j’y trouve tout ce que je cherche : un parfum parfait.
Aujourd’hui, je présente Madame Rochas. C’est un floral aldéhydique que j’aime, mais je dois dire qu’il acquiert sur ma peau des tons que je ne m’attendais pas. De bons tons, mais je ne les imaginais pas ainsi. En lisant les critiques, j’avais pensé à quelque chose de beaucoup plus féminin et savonneux, mais sur ma peau ce n’est pas le cas… Les aldéhydes en sortie sont accompagnés d’un peu de mousse de chêne, donc son début me semble un mélange entre aldéhydique et chypre, ce que j’aime, bien que j’attendais moins de chypre et plus d’aldéhydique. À mesure qu’il arrive à la phase médiane, je note des floraux lumineux avec des tons citriques et verts qui lui
Aujourd’hui je débute avec Madame Rochas. Partant du principe qu’il s’agit d’un floral aldehydique que j’aime, je dois dire qu’il prend sur ma peau des tons que je n’attendais pas. De bons tons, mais je ne m’y attendais pas ainsi. En lisant les critiques, j’avais imaginé quelque chose de beaucoup plus féminin et conventionnel, et du moins sur ma peau, ce n’est pas le cas… Les aldéhydes au début sont accompagnés d’un peu de mousse de chêne, donc son sillage se fait un mélange entre aldehydique et chypre, que j’aime, bien que je l’attendais moins chypre et plus aldehydique. Au fur et à mesure qu’il arrive à sa phase de cœur, je note des floraux lumineux avec des tons citrés et verts, qui lui donnent de la fraîcheur, dans des nuances savonneuses que je perçois comme masculines, comme un riche savon à raser. Je pense que c’est au vétiver que cela est dû, et personnellement j’aime. Dans ses moments les plus avancés, on sent clairement le santal, mais un santal très mousseux
Je viens de l’acheter et il est super élégant, très distingué, pure beauté et sophistication. Ma mère l’adore et maintenant je l’utilise. Il sent le talc et des roses boisées, avec une touche épicée qui me plaît énormément sur la peau ; il a beaucoup de présence mais un charme discret. Il définitivement sent cette gloire sensuelle d’antan, comme les parfums d’autrefois ; un classique qui ne me quittera jamais. Il me rappelle énormément le Chanel N°5.
Je l’ai acheté parce qu’une amie de mon adolescence l’utilisait (elle le volait à sa mère, haha), mais au moment de l’acheter, je ne le préférais plus autant qu’aux années passées. Je l’ai dû mettre de côté pendant ma grossesse car il était trop sucré pour mon goût et il est encore presque complet dans ma collection, je ne l’ai plus utilisé, mais il me fait de beaux souvenirs d’adolescence.
Le parfum de ma grand-mère, délicieux et intense, élégant. Rien que de beaux souvenirs chaque fois que je le renifle. Féminité à 100 %. Le santal et l’ambre gris ressortent, un classique pour toute la vie.
C’est la fragrance qui me rappelle ma maman…
Ce parfum, ma mère l’utilisait et il me ramène à mon enfance. Dans mes souvenirs, il ressemble au Chanel N°5 (serait-ce à cause des aldéhydes ?) : élégant…
C’est un parfum d’homme, sans aucun doute. Ma mère l’utilise depuis longtemps, même avant ma naissance, tout comme ma marraine. Et vraiment, c’est si classique, sophistiqué et élégant qu’il ne peut jamais rater, où que vous soyez. Pas seulement parce qu’il sent bon, mais parce que presque personne ne l’utilise. Comme la bouteille de ma mère est vide, il ne me reste que la crème corporelle, qui sent aussi bien que le parfum. Même mon père et mes frères m’ont fait des compliments, pas tous les hommes aiment ça. De plus, il laisse une traînée excellente et dure des heures, pour ne pas dire des jours. Je le recommande, ils vont être fascinés. C’est un classique de Rochas et il ne dépare jamais, quel que soit votre goût.
Je l’ai testé à quinze ans et je le garde encore en mémoire, frais et classe. Il n’est ni criard ni trop dur, il a du caractère sans exagérer. Rien de trop sucré, très agréable. Je m’imagine avec ce parfum par temps de pluie, où la touche romantique ressort davantage. Sans aucun doute, un grand parfum que je rachèterais aujourd’hui et que je recommande.
Je l’avais à 15 ans. Je me souviens qu’il était frais et sophistiqué, pas trop fort ni persistant, avec de la personnalité mais de la subtilité. Rien de sucré, très agréable. Je me souviens des jours de pluie, le côté romantique du parfum s’accentuait. Sans aucun doute un grand parfum que je rachèterais dans 20 ans. Je le recommande !