Y par Yves Saint Laurent
Féminin 1964
Description
Y de Yves Saint Laurent est un parfum de la famille olfactive chypre fruité pour femme. Lancé en 1964, sa création est signée par le parfumeur Michel Hy. La pyramide olfactive se déploie avec des notes de tête d'alcools, de notes vertes, de galbana, de jasmin des bois, de pêche, de gardenia et de prune mirabel ; un cœur composé…
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Quand la porter (votes)
- Hiver 15%
- Printemps 36%
- Été 22%
- Automne 27%
- Jour 74%
- Nuit 26%
Notes clés
-
Tête
aldéhydes
-
Cœur
jacinthe
-
Fond
mousse de chêne
Communauté
1 239 votes
- Positif 84%
- Négatif 12%
- Neutre 3,6%
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de Y
Y de Yves Saint Laurent est un parfum de la famille olfactive chypre fruité pour femme. Lancé en 1964, sa création est signée par le parfumeur Michel Hy. La pyramide olfactive se déploie avec des notes de tête d’alcools, de notes vertes, de galbana, de jasmin des bois, de pêche, de gardenia et de prune mirabel ; un cœur composé de jacinthe, de racine de lis, d’ylang-ylang, de jasmin, de nard et de rose de Bulgarie ; et une base évoquant mousse de chêne, agar, vétiver, patchouli, santal, benjoin, styrax et ambre.
Verts, herbacés et fougères Fleurs blanches Fruits, légumes et fruits secs Fleurs Bois et mousses Résines et baumes Musc, ambre et notes animales
Cela peut vous rappeler
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How it wears
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Longévité
Leading answer Modéré
337 votes
Sillage
Leading answer Modéré
397 votes
Caractère
Leading answer Équilibré
168 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
116 votes
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Avis de la communauté
16 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
J’ai la version nouvelle avec le bouchon en plastique et le flacon transparent ; elle m’a agréablement surprise car il ouvre sur des aldéhydes et du galbana de manière naturelle, puis les fleurs blanches émergent en devenant féminin, ce qui dure quelques heures avant de changer pour devenir une brise poudrée avec du santal et du mousse de chêne, on sent aussi le vétiver. Tout le parcours est naturel, absolument pas synthétique. C’est élégant, tenace sur la peau, mais de manière subtile on peut le sentir pendant 12 heures (j’ai une mauvaise fixation sur ma peau). C’est sans doute un grand parfum. Je l’ai trouvé sur eBay pour 30 dollars en 75 ml inutilisé et ils m’ont fait une offre ; un flacon délaissé par son premier propriétaire et adoré par moi. Il ressemble à d’autres parfums, oui, à Dior ou Givenchy III, mais ceux-ci sont linéaires et ont une mauvaise tenue, peu de sillage et de durée, et disparaissent en 4 heures sans laisser de trace.
J’adore cette nouvelle version avec son bouchon en plastique et son flacon transparent : elle débute par des aldéhydes et du galbani naturels, avant que des fleurs blanches n’émergent pour la rendre féminine. Elle tient des heures et évolue vers une brise poudrée de santal, de mousse de chêne et de vétiver. Tout le parcours est 100 % naturel, élégant et tenace sur la peau ; même si ma tenue est faible, je la perçois subtilement pendant 12 heures. Je l’ai trouvée sur eBay pour 30 dollars, 75 ml inutilisés, une offre pour un flacon que son premier propriétaire avait jeté et qui est désormais mon préféré. Oui, cela rappelle Dior ou Givenchy III, mais ceux-ci sont linéaires, avec une tenue médiocre et disparaissent en 4 heures sans laisser de trace.
J’ai enfin réussi à trouver une bouteille fermée et impeccable. Je l’ai pulvérisée avant de me doucher pour la tester et j’ai eu un peu de nausée ; c’est l’un de ces parfums qui pénètrent le nez, piquant. Les aldéhydes sont très marqués. Mon premier avis aurait été négatif, mais maintenant, après ma douche, je viens de m’en mettre et je ne peux pas m’empêcher de l’admirer. Je pense qu’il s’agit de ces parfums très forts mais supportables pour l’été.
J’ai acheté une bouteille fermée et en parfait état hier. Je l’ai testée avant de me doucher et cela m’a donné un peu de nausée ; c’est piquant, avec des aldéhydes très marqués qui pénètrent le nez. Je voulais laisser un avis négatif, mais après ma douche et l’application, je ne peux plus m’empêcher de l’admirer. C’est l’un de ces parfums très intenses mais portables pour l’été.
Il est parfois douloureux de lire que des parfums comme celui-ci sont perçus comme « grand-mère » par des utilisateurs novices, alors qu’ils devraient être décrits comme chic, élégants ou de première classe. C’est comme l’été dans une bouteille : le premier YSL est un chypre joyeux, de bon goût mais sans la gravité des classiques. Il est tranquille, avec une sillage réservé après le départ, mais possède une longue phase où ses facettes individuelles brillent : frais, clair, acide, vert, boisé et avec cette élégance décontractée de ses débuts. Il irradie cette androgyne charmante typique de YSL, un jeu brillant avec les identités de genre, rien de unisexuel. L’éclat initial s’harmonise avec du galbani et de la glycine, tandis que la pêche et le miel adoucissent ses bords avec une douceur chaude. Pour moi, le miel était très perceptible, signalant cette nature animale inattendue qui donne du volume et de la profondeur aux fleurs et fruits, accompagnés d’aldéhydes doux. Le vert frais et floral reçoit une ombre subtile de mousse, de baume, de bois légèrement terreuse et une touche animale très douce, rien de défiant, encore vert mais différent. Visuellement, le Y évoque ces reflets de soleil dans les films des années 70 : il y a une qualité mélancolique, métaphore de la conscience d’un moment heureux et de sa disparition. Je me souviens d’une belle journée, mais les notes de fond plus sombres indiquent qu’il est temps de rentrer à la maison. Avec son éclat du début de l’été, il correspond parfaitement à l’image de la fragrance, mais il se porte toute l’année. Mots-clés finaux : chypre floral-vert-frais, naturel, fleurs sauvages et herbes, note fruitée légère (pêche), sillage moyen (je l’attendais plus puissant), bonne tenue, unisex. Beau, de toute façon. Version vintage EDP.
J’utilisais cette merveille ; ma mère l’utilisait. Je me souviens d’avoir la gamme complète ou presque : le parfum, l’EDT, le lait corporel, le déodorant et les poudres parfumées (que j’en conserve encore une partie…). Quelle délicieuse chypre/verte, aujourd’hui elle serait complètement unisexuelle. Elle se situe dans la lignée de Chanel 19 ou Cristalle, mais plus puissante que ce dernier. Je ne suis pas puriste, mais ce qui se vend actuellement dans la ligne exclusive YSL n’a plus grand-chose à voir, tristement… il en a été de même pour Yvresse (champagne). Il aurait mieux valu les laisser reposer dans nos souvenirs plutôt que de les relancer reformulés, devenant une caricature de ce qu’ils étaient.
C’est très doux, herbacé et agréable. Il est super polyvalent, pour tous les climats, jour et nuit. Je le trouve totalement unisexuel, bien qu’il soit censé être féminin (j’ai vu qu’il était parfois présenté comme masculin dans certaines boutiques). Au départ, il sent frais mais générique, sans se démarquer ; à 15 minutes, il se transforme déjà en ce merveilleux parfum herbacé et frais si particulier. Les performances sont meilleures que prévu, bien qu’il ne soit pas miraculeux : le sillage d’un mètre dure au maximum les deux premières heures ; après, seuls les gens proches le remarqueront, il n’est pas nécessaire de mettre son bras devant leur visage. La tenue est d’environ six heures, constante et assez bonne. PS : Je dois
Il sent très doux, très herbal et agréable. C’est un parfum très polyvalent, pour tous les climats, jour et nuit. À mes yeux, il est complètement unisex, bien qu’il soit censé être féminin (je dois dire que dans certains magasins, je l’ai vu présenté comme masculin). Au départ, il sent très frais, mais avec une odeur générique qui ne se distingue pas ; après quinze minutes, il se transforme déjà en cette merveilleuse note herbal et fraîche si particulière. La tenue est meilleure que prévu, mais ce n’est pas une merveille non plus : le sillage d’un mètre dure au maximum les deux premières heures ; par la suite, seuls les personnes proches le remarqueront, il n’est pas nécessaire de leur poser le bras sur le visage. La durée est d’environ six heures, constante, assez bien. PS : Je dois mentionner le commentaire de mon partenaire après l’avoir senti : ‘ça sent bébé’, et il le dit dans le meilleur des sens, il l’adore.
Ma mère utilisait cette merveille ; je me souviens qu’elle possédait la gamme complète ou presque : le parfum, l’EDT, le lait corporel, le déodorant et les poudres parfumées (dont je conserve encore une partie…). Quelle délice chypre/verte ; aujourd’hui, ce serait totalement unisex. Elle se situe dans la lignée de Chanel 19 ou Cristalle, mais plus puissante que ce dernier. Je ne suis pas très puriste, mais ce qui se vend maintenant dans la gamme exclusive de YSL n’a presque plus rien à voir, hélas… Même chose pour Yvresse (Champagne)… Il aurait fallu mieux les laisser reposer dans nos souvenirs plutôt que de les relancer reformulés et en étant une caricature de ce qu’ils étaient.
Quelle folie ! Un parfum des années 90 chargé d’aldehydes, de mousse de chêne et d’une touche animale qui me fascine. La maison a dévalué son image après sa vente à L’Oréal, mais cette pépite mérite sa place à côté de l’Opium d’origine. J’adore comment Yves habillait toutes les femmes, des plus sophistiquées aux plus modernes et charismatiques. Quelle tristesse que les reformulations aient tué l’ADN de ces souvenirs ; aujourd’hui, tout sent ces sucreries horribles que, grâce à Dieu, on ne sent plus sous son masque. Oledla est un incontournable de la collection, même s’il ne convient pas à tous. Ni éternel ni intense, il est juste modéré et parfait.
Hier soir, j’ai rêvé de Marrakech, à la Villa Oasis, avec Yves, Pierre, Betty et Loulou. Jacques n’était pas là, ce qui était un soulagement. Jean Amic venait tout juste de créer ce chypre fruité, ‘Y’, que nous étalions sur le corps. Une explosion d’aldehydes, d’acidité et d’énergie qui propulsait tout vers l’avant. Un équilibre entre un chypre onctueux, gras, avec une base animale d’algalia, de santal et de mousse de chêne. Rien de lourd, juste de la classe qui allait avec leurs costumes et leurs turbans. Un pêche doux et la chair de l’ylang-ylang se distinguaient. En séchant, il devenait savonneux et vert avec du vétiver et du galbanson. Sa projection n’était pas la monstrueuse d’aujourd’hui, mais la crème était indéniable, comme dans le premier Opium. Je m’allongeais dans la soie et respirais la fumée du narguilé.
Complexe et intéressant, je voulais toujours tester ce classique mais je ne trouvais que la reformulation et je doutais de la qualité. Il n’était pas sur ma liste de souhaits car je suis prudente avec les chypres verts, mais je voulais savoir s’ils étaient bien faits. J’ai eu de la chance avec un vintage : il est caméléon. D’abord, une bombe de mousse verte et d’aldehydes envoûtants, avec du patchouli, du santal et du vétiver perceptibles. Le jasmin et les notes vertes persistent tout au long, tandis que la rose se cache timidement. Après une heure, il évolue vers quelque chose de plus crémeux et juteux, révélant des fruits comme la prune et la pêche. Ce côté fruital surprend, on le retrouve dans Yvresse des années plus tard. On le compare à Givenchy III, mais celui-ci est moins sucré et plus vert ; il rappelle aussi Dioressense et Femme de Rochas sans la note cuir. Un mélange du passé fruité et du futur herbacé.
Je l’ai utilisé pendant un certain temps et c’est un autre de mes favoris, élégant, raffiné et avec une excellente tenue…
Je l’ai utilisé un certain temps et c’est l’un de mes préférés : élégant, fin et tenace…
Un véritable parfum gentleman. Raffiné et élégant, il incarne parfaitement l’époque de son lancement, les fabuleuses années 60.
Il y a des années, je pense dans les années 90, j’ai testé cette joye de la parfumerie française pour femme… une merveille ! Extrêmement féminine, délicate, fruitée avec la juste mesure, élégante et très ‘dame’. Son sillage est incroyable et il persiste des heures. Ma mère l’utilisait pendant longtemps et il reste l’un de mes favoris.